Résurrection d’une plante magique!!!

 

 

Question à 50 milliards de dollars : quelle est la plante qui, selon le magazine Forbes, va représenter d’ici quelques années un marché mondial atteignant ce montant astronomique ? Si vous donnez votre langue au chat, sachez que cette plante est pourtant une des premières à avoir été domestiquée par l’homme au néolithique. Des traces  de son utilisation ont notamment été trouvées en Chine sur un site archéologique daté de 8000 av. J.-C. Au tout début de l’âge du bronze,  les tribus  venues d’Asie l’ont emmenée en Europe où elle a été rapidement adoptée tout à la fois  pour ses graines oléagineuses nourrissantes, les propriétés médicinales de sa résine et la solidité de ses fibres servant à fabriquer papier, vêtements, cordages et voiles. Dans l’Antiquité, elle était autant connue des Égyptiens,  des Hindous, des Grecs et des Romains que des peuplades gauloises et germaniques. Si vous ne voyez toujours pas, sachez que ce végétal, dont la culture fut fortement encouragée par l’empereur Charlemagne, couvrait encore des dizaines de milliers d’hectares dans nos campagnes au début du 20ème siècle, avant d’être détrônée au profit de matières pétrochimiques. Et comme ultime indice, sachez que cette plante bénéficie aujourd’hui d’une réhabilitation agricole car elle permet de fabriquer un excellent matériau isolant, du biocarburant  sympa pour le climat, mais aussi des aliments et de l’huile de grande qualité,  riche en bons acides gras. Qui plus est, elle pousse partout et n’a pas besoin d’engrais ni de pesticides pour croître à vive allure sur des sols pauvres !
Cet extraordinaire cadeau de la nature est évidemment le chanvre, de son nom latin
Cannabis sativa.  

Qui dit cannabis dit bien sûr haschich (tiré des sommités fleuries) ou marijuana (issue des feuilles). C’est parce qu’il possède des effets psychotropes  que le « chanvre indien » a été affublé depuis le Moyen-âge d’une réputation maléfique. Bien que cette drogue naturelle ne soit jamais mortelle (aucune overdose possible) et que la plupart des variétés contiennent  peu de THC (la substance psychoactive), le chanvre fut prohibé au siècle dernier et cette interdiction fut également fatale à son usage médicinal multi-millénaire.
Avant 1930, en Occident, l’extrait alcoolique de cannabis était l’un des remèdes les plus vendus en officine et sa teinture entrait dans la composition d’une majorité de médicaments. En Angleterre, par exemple,   la reine Victoria se l’était vu prescrire pour soulager ses douleurs menstruelles et au Maroc, le roi Mohammed V en consommait pour soigner sa maladie de Parkinson.
Un siècle plus tard, cette panacée est tombée dans l’oubli et plus aucune pharmacie ne pourrait vous en délivrer ! Mais l’heure de la revanche a sonné pour la plante injustement bannie. Depuis deux décennies, ses propriétés thérapeutiques font l’objet d’intenses recherches scientifiques, au point que la littérature médicale recense aujourd’hui plus de 23.000 études sur le sujet. Et on lui a trouvé tellement de vertus que  son retour dans la légalité est désormais une réalité ou une perspective imminente. Au Canada, en Suisse et dans de nombreux états américains, la levée de l’interdiction est effective tandis que plusieurs pays de la communauté européenne sont en train d’examiner le dossier.
En Belgique et en France, les autorités ont déjà autorisé le recours au Sativex, prescrit pour le traitement des douleurs associées à la sclérose en plaques. En Allemagne et au Royaume-Uni,  c’est le Marinol qui a obtenu le feu vert pour venir aux patients cancéreux et sidéens dont le cannabis améliore l’appétit ou soulage les nausées liées aux chimiothérapies. Dans les prochaines années, ce sont certainement des dizaines d’autres produits  dérivés du chanvre qui vont décrocher le droit de figurer sur  des ordonnances !

Mais  le retour en grâce ne fait que commencer car l’arbre pharmaco-médical soumis à une  réglementation stricte cache une immense forêt libre d’accès ! En travaillant sur le cannabis, les chercheurs ont  en effet découvert que le THC (tetrahydrocannabinol) n’est pas le seul principe actif intéressant dans la plante. Il y a aussi le CBD (cannabidiol),  une famille de molécules qui compte plus  de 80  variétés et dont chacune possède des propriétés médicinales. Or, et c’est ça qui est remarquable, les CBD abondent même quand le THC est  absent !  Ça signifie que le remède obtenu reste efficace même si son pouvoir psychotrope est nul. Et ça veut dire que  l’huile de chanvre possède déjà mille et une vertus pourvu que le procédé d’extraction assure la présence des  fameux cannabinoïdes, lesquels sont dénués de toute toxicité et n’entraînent aucun phénomène de dépendance.  En conséquence, cette forme de cannabis médical échappe non seulement à la législation sur les stupéfiants, mais aussi à celle sur les médicaments puisque le CBD est considéré comme un complément alimentaire,  en vente libre moyennant quelques règles d’étiquetage.
Aux yeux du Comité International Olympique et de l’Agence Mondiale Antidopage, le cannabidiol n’est pas non plus  un instrument de triche sportive et n’est donc pas interdit aux athlètes. Parce que son action est limitée ? Que nenni. Hormis  le traitement des douleurs fortes et celui  des dépressions sévères pour lesquels le THC demeure précieux, le CBD peut largement suffire à pratiquer l’art de (s’auto) guérir. J’ai sous les yeux la liste des maladies pour lesquelles la science a vérifié les bienfaits des CBD : de l’acné à l’ostéoporose en passant par l’autisme, l’épilepsie,  le cancer ou l’iléite de Crohn, il y  en a plus de 50 ! Vous pouvez consulter cette liste en cliquant ici.  Quand je vous parlais de panacée, ce n’était pas du tout exagéré.

L’explication d’une telle polyvalence réside aussi dans l’avancement des connaissances. Assez récemment, la science  a en effet découvert que le corps humain  synthétisait ses propres cannabinoïdes, un peu comme il  sécrète les hormones et produit ses propres vitamines.  L’un d’entre eux, l’anandamide, est même libéré par la paroi de l’utérus  au moment où le spermatozoïde féconde l’ovule. Dès sa vie embryonnaire, on peut dire que l’être humain se « shoote » au cannabis ! À l’instar des cannabinoïdes végétaux, ces cannabinoïdes endogènes communiquent avec des récepteurs à la surface des cellules. Et de cette communication, dépend notamment l’efficacité des mitochondries, ces granules d’origine bactérienne qui font office de « centrales énergétiques » cellulaires. En plus de stimuler la fonction mitochondriale, les CBD participent à l’homéostasie du corps, autrement dit à la capacité  de tout être vivant de conserver son milieu intérieur en équilibre. Pour l’homme, il s’agit, entre autres, de la respiration, du rythme cardiaque, de la température, de la composition du sang, de la miction et de la sudation, de la digestion, bref de tout ce qui  assure la survie de l’organisme, son fonctionnement optimal et sa résistance aux différents types de stress. La recherche a également révélé que les cannabinoïdes agissaient comme des agents de défense biologique en étant capables de cibler les cellules endommagées sans affecter les cellules normales. Ubiquitaires dans le système nerveux et le système immunitaire,  les CBD font donc figure de molécules indispensables à la santé dans sa globalité. Lui fournir un appoint végétal, c’est assainir son terrain et contribuer à le maintenir en bon état !

Tout cela, nos ancêtres du néolithique l’avaient déjà compris, et peut-être même nos ancêtres chasseurs-cueilleurs puisque certaines tribus nomades pré-agricoles consommaient déjà du chanvre, par voie orale ou par fumigation. Cette plante sacrée était également au centre de rituels religieux très anciens car il en est fait mention dans les Védas, ainsi que dans la bible hébraïque. Selon certains historiens, l’huile de cannabis serait même impliquée dans l’avènement du christianisme ! Je vous parlerai de cette hypothèse fascinante une prochaine fois car elle vaut vraiment qu’on la prenne au sérieux. Dans l’immédiat, je vous confesse une chose : il y a deux jours, j’ignorais à peu près tout des cannabinoïdes et de leurs atouts thérapeutiques. Si je me suis ouvert à cet univers, c’est parce j’ai rencontré un de ses experts, un Belgo-Hongrois actif dans la santé naturelle depuis longtemps et  travaillant  dorénavant pour une firme américaine qui a développé un huile de chanvre biologique optimisée en CBD (avec 0% de THC), des huiles essentielles exceptionnelles, ainsi qu’une gamme cosmétique à base de cannabidiol. Kàroly Vörös, c’est le nom de ce spécialiste intarissable, anime justement une conférence par internet ce mercredi soir à 20h. Vous pouvez y assister en cliquant ici et en mentionnant que c’est moi qui vous invite (*). Bien sûr, il va profiter de cette réunion virtuelle pour vous vanter les produits  Kannaway,  la société qu’il représente. C’est son métier, et c’est bien normal. Mais vous pouvez très bien profiter de sa causerie et ne rien acheter à la fin. Si, au contraire, vous voulez  zapper la présentation et tester sans tarder cette thérapie d’avenir dans l’une ou l’autre de ses applications, vous pouvez aller directement sur le site et passer commande encliquant ici. Moi, je vous avoue que je me suis laissé tenter et que je suis impatient  de recevoir mon colis. Impatient d’éprouver les effets relaxants et apaisants de ce cannabis médicinal qui, je vous le rappelle, n’est nullement addictif et se commercialise en toute légalité. Tout  praticien de santé et tout particulier peuvent s’approvisionner en toute confiance. Personnellement, j’ai décidé de contribuer à la résurrection en cours sans me contenter d’y assister. Je suis persuadé que cette plante prodigieuse n’a pas fini de nous étonner et  j’ai le sentiment qu’elle peut puissamment aider, sans transformer ses consommateurs en toxicomanes,  à prévenir et solutionner les conflits psycho-émotionnels à l’origine des maladies.

Yves Rasir (directeur de la revue Néo Santé)

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