Port du masque

 

Extrait d’une entrevue du professeur de physique de l’université de Ottawa, Denis Rancourt par les Studio ThéoVox du Québec.

 

Ce changement de politique à propos du port du masque est vraiment surprenant parce cela fait plus d’une décennie que tous les organismes de santé, à peu près dans tous les pays, disent qu’ils ne recommandent pas le port du masque dans la population en général et souvent ils expliquent pourquoi. C’est parce qu’il y a des dangers associés à cela, ils expliquent ces dangers et les recherches qui montrent l’importance de ces dangers.

Et là du jour au lendemain l’OMS change son fusil d’épaule, change complètement sa position.

Pensez-vous que c’est un moyen de pression de l’élite mondiale qui subventionne à coup de millions de dollars l’OMS ?

Personne ne m’a informé là dessus, je ne sais pas. Mais de toute évidence, cela a été une décision politique, une décision qui n’avait rien à faire avec la médecine ou la science. C’était politique et cela a de grandes répercussions et montre à quel point l’élite tient à ce que la population soit convaincue du bénéfice du masque.
Et maintenant on se pose la question : Pourquoi ?

Il y a des dangers associés au masque. L’OMS elle-même, tout en recommandant l’utilisation des masques dans la population générale, dit aussi qu’il faut tenir compte du fait qu’il y a de vrais dangers qui sont potentiels et elle les détaille.

En fait, c’est comme si elle faisait ces recommandations à reculons.

Il n’y a aucun avantage qui a été démontré scientifiquement du port du masque et il existe plein de dangers potentiels.

Il n’y donc aucune étude scientifique qui justifie le port du masque ?

Non, c’est ce que je veux dire, il n’y en a aucune. Et j’ai fait la revue détaillée de ces recherches qui ont cherché un avantage et qui en ont jamais trouvé.

On a écrit, avec mon association (j’ai été co-auteur), on a écrit au directeur général de l’OMS et on lui a dit : « Mais qu’est-ce que vous faites là ». Voici les données, voici les conclusions de tous les articles qui sont parus et votre position, même à ce jour, était que vous reconnaissiez les dangers qui pouvaient être associés à ça. Pourquoi avoir changé, il n’y a aucune raison.
Voilà maintenant des articles les plus influents qui prétendent qu’il y aurait maintenant un avantage du port du masque et je vais vous dire en langage commun, c’est de la foutaise. Et il y eu, à propos de ces articles, des demandes par des associations, des groupes de chercheurs, pour qu’ils soient retirés. Il y a eu des critiques très sévères sur ces articles les qualifiant de bêtises. On a donc écrit à l’OMS une lettre de neuf pages très détaillée et on a énuméré les dommages qui peuvent intervenir si cela était mis en application.

Quels déraient ces dommages liés au port du masque ?

Le plus grand que reconnaît l’OMS elle même, qu’ils décrivent depuis toujours dans leur littérature, est que, quand on porte un masque cela accumule les substances qui sont dans l’air, ça les arrête sur le masque, ça les accumule en gouttelettes qui ont des pathogènes, donc des virus. Toutes ces gouttelettes, ces particules, ça les accumule sur un matériaux près de notre visage, près de notre bouche, de notre nez, de nos yeux, ça les concentre. Et, inévitablement donc, la personne va toucher, bouger son masque, se toucher, et toucher d’autres personnes. C’est donc un instrument qui concentre les pathogènes près du visage de la personne et qu’elle va transporter avec elle pendant tout le temps du port du masque. Ensuite elle va être obligée d’enlever le masque et qu’est-ce qu’elle va en faire ? Comment va-t-elle s’en débarrasser ? Où va-t-elle le mettre avant de le remettre le prochain jour ou la prochaine sortie, je ne sais pas. Donc ce danger là a été considéré comme un danger très sérieux et très réel. Il faut bien comprendre que les tests qui ont fait, l’ont été dans un milieu clinique et où les cliniciens avaient été entrainés sur le port du masque.
Le masque doit être jeté après utilisation. Il y a aussi une certaine façon de le mettre et de l’enlever, de ne pas l’ajuster puis de se laver les mains immédiatement après, etc. Il y a tout un protocole médical sur l’utilisation du masque en milieu clinique. Les associations ont toujours dit que ce serait difficile de s’attendre à ce que la population générale suive un tel protocole.
Donc il y a des risques plutôt de l’aide. Donc ça c’est un danger admis du port du masque.

Il y a eu des tests à propos du port du masque, la respiration, le niveau d’oxygène qui descend et qui peut amener à devoir être hospitalisé ?

C’est sûr que le port du masque contraint la respiration et, chose importante c’est que, à mesure qu’on le porte, surtout l’été quand c’est humide, il y a condensation avec l’accumulation de l’humidité sur les fibres et ça bloque les pores du masque. Et donc il est de plus en plus difficile à respirer à travers le masque. L’humidité normale vient de notre expir. Et ça c’est très sérieux, ce n’est plus le masque idéal qu’on a testé en laboratoire, ça devient un linge mouillé qu’on a sur le visage, si vous me permettez cette expression, et c’est presque une torture de respirer avec ça.

Et en plus ça ne fonctionne absolument pas. Dès que le masque est bouché de cette façon là par l’humidité, d’expirer ça soulève le masque, même s’il est bien ajusté, ça le soulève. Mais les masques ne sont jamais bien ajustés.
Les particules aérosols dont je parlais, les plus fines tailles, vont passer là où l’air passe, donc, à côté du masque, là où il y a des pores un peu plus grands, là où il y a des défauts sur la peau, etc. Même s’il est bien ajusté sur la peau ou si c’est un masque sophistiqué plutôt qu’un masque chirurgical ou autre, eh bien ça n’arrête en rien les particules aérosols qui elles transmettent le virus, ni à l’entrée ni à la sortie, ça c’est clair.

Mais revenons au danger du masque. Par exemple si on accumule des particules dans un environnement humide comme ça, est-ce que des plus grosses particules qui sont arrêtées par le masque vont finir par se briser ou s’évaporer ou faire en sorte qu’il va y avoir des particules qui normalement on n’aurait pas respirées que maintenant on aura fait entrer sur le masque, est-ce qu’elles vont finir par nous infecter ? Parce qu’elles sont à proximité, on ne connaît pas les réactions qui va y avoir sur le masque ?

Quand on est une organisation aussi grande que l’OMS, comment on peut s’appuyer sur des études probablement biaisées pour arriver à changer son fusil d’épaule ?

Quand on fait une politique draconienne, qui va complètement changer la société et la vie des gens il faut que ça soit basé sur quelque chose de solide. Il faut être certain que les études scientifiques qu’on utilise ne sont pas biaisées. Donc on ne doit utiliser que les études les plus fiables, des études où le design expérimental

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