Le coronavirus, lettre du 29 février

 

On nous annonce l’arrivée d’une pandémie mondiale. Voilà de quoi réveiller de très anciennes peurs enfouies dans l’inconscient collectif. En tous cas, vrai ou pas, nous le saurons bientôt. En attendant, j’y vois là surtout une excellente occasion pour nous exercer à nettoyer les peurs que tout cela génère.
Est-ce bien difficile? Peut-être, ou peut-être pas.

Il me semble que le plus grand danger est d’être collé aux informations de la télé, la radio ou des journaux. S’en éloigner nous apportera un vrai soulagement. Les médias donnent l’impression d’être là pour créer la peur et la panique. Croyez-vous que leur rôle est de nous informer de façon objective? Hum…j’en doute un peu. En réalité nous le savons déjà.


Car je crois pourtant que rien n’est pire que la peur, bien pire qu’un virus venu de Chine ou d’ailleurs. La puissance d’un virus ne peut rivaliser avec la puissance de la peur du virus.

Car il est là le vrai fléau : la peur.

C’est la confiance en nous que nous devons cultiver, fortifier, la confiance en notre corps qui saura aisément se déjouer de tout virus à condition de ne pas être pollué par nos peurs.

Mais encore plus que çà.

Nous venons de voir le film « Thanatos, l’ultime passage » de Pierre Barnérias en présence du Docteur Jean Jacques Charbonnier à Lavelanet. Dans ce film que nous avons trouvé excellent et que nous recommandons vivement, plusieurs personnes nous décrivent leur extraordinaire et merveilleuse aventure d’une sortie du corps et le passage de l’autre côté du voile à la suite d’un accident ou d’une anesthésie. Elles essaient de nous transmettre leurs impressions, leurs émotions, et les mots manquent pour décrire une expérience aussi « indéfinissable » et nous disent combien cette expérience les a transformé au point qu’elles n’ont plus été les mêmes personnes une fois revenues dans leur corps.

Je peux en témoigner, ayant moi-même vécu aussi cette expérience que Jean Jacques Charbonnier nomme une expérience de mort provisoire. En effet, quand j’ai vu mon corps inanimé, mort pour ainsi dire car victime d’un arrêt cardiaque, j’ai pris conscience, de façon presque brutale, que je n’étais pas mon corps mais, « autre chose », (être de lumière, âme, moi supérieur, je ne savais pas), plein d’une confiance absolue, sans plus aucune peur.
Cette fantastique expérience m’a appris que nous ne sommes pas notre corps, que la mort n’existe pas et que c’est notre âme qui décide de notre vie sur terre.

Il me semble important de développer cette confiance en la capacité de notre corps mais surtout établir une connexion avec son âme en lui accordant une confiance totale. Voilà le véritable lâcher prise.

 

Jean Graciet

Un commentaire

  1. Dorota dit :

    En fin un texte positif. Je suis à100% d’accord. Merci

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