extrait de « Et l’univers disparaîtra »

« …La culpabilité que je croyais être en vous ne l’est pas; elle est réellement en moi, parce que nous ne faisons qu’un et que vous n’êtes que des figures que j’ai créées pour mon rêve. Je peux me pardonner en vous pardonnant, et seulement en vous pardonnant, car vous symbolisez ce qui se trouve dans mon esprit inconscient. Si vous êtes coupables, alors je suis coupable, mais si vous êtes innocents, alors je suis innocent.

Ensuite, par le pardon véritable, c’est à dire celui qui nous pardonne tous les « deux » ce que nous n’avons pas réellement fait, mon esprit commence à savoir  qu’il est vraiment innocent. Par cette pratique, le conflit diminue progressivement. Il importe peu que je semble pardonner les mêmes images encore et encore, car même si elles paraissent êtres les mêmes, c’est toujours en réalité, la culpabilité qui est pardonnée et libérée…

…Si j’accomplis mon devoir de pardon, c’est à dire si je pardonne quotidiennement tout ce qui m’embête vraiment ou même ce qui me contrarie juste un peu, j’irai alors sûrement vers le ciel avec le Saint-Esprit. Je m’efforce de libérer mes images afin qu’elles puissent y aller aussi, mais le Saint-Esprit se chargera lui-même de cette tâche. »

extrait de « Et l’univers disparaîtra » (Ed. Ariane) de Gary Renard

2 commentaires

  1. farret dit :

    Très Beau ce message ,et tellement vrai.On ne peut être heureux si on ne peut pardonner mais alors quelle sérénité quand on y parvient
    Merci à vous deux de m’avoir guidée vers ce bonheur. MERCI MERCI JE VOUS AIME

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