Comment une femme a guéri du cancer du sein

La peur du cancer.

 

A cause de la guerre dans lequel était entrainé son pays, et craignant pour la sécurité de sa famille, une femme, nommé Maria, avait regagné la France précipitamment accompagnée de ses trois enfants. L’ainé n’avait pas onze ans, la plus petite 14 mois, la deuxième fille 6 ans et demi. Elle laissait un pays chaud qui ne connaissait ni gel et neige pour arriver en Haute Savoie, de surcroit en plein hiver de l’année 1956 qui est reconnu pour avoir été l’hiver le plus vigoureux du siècle.

Le logement de la petite famille se limitait à une pièce unique de 15 m2 environ. L’unique chauffage de ce studio était une cuisinière à charbon au tirage défectueux qu’elle devait donc impérativement éteindre le soir craignant, à juste titre, un risque d’asphyxie . Pendant toute cette période allant du début février à mi mars, le thermomètre affichait des températures record, jour après jour, de l’ordre de -25 à -32°. A l’intérieur de cette petite pièce où logeait toute la famille, dès que le chauffage était éteint, la température descendait très rapidement jusqu’à s’approcher du zéro degré et atteignait fréquemment même des températures très basses, bien en dessous du zéro.

On peut aisément imaginer le stress de Maria devant une situation où elle se sentait totalement impuissante. Son inquiétude était immense chaque soir, dès la fermeture de la cuisinière à charbon à cause du froid intense et redouté qui pénétrait à l’intérieur du logement. Combien de fois s’était-elle levée la nuit pour vérifier si les enfants étaient toujours bien couverts sous les nombreuses couches de tout ce qui pouvait les protéger contre ce froid, manteau, veste, couverture, tout ce dont elle disposait comme vêtement s’étalait sur les lits.  Mais elle se levait très souvent sans doute aussi, sans se l’avouer, pour s’assurer s’ils étaient toujours vivants. Le petit garçon d’alors se souvient parfaitement encore de sa mère souvent debout la nuit, aller de l’un à l’autre caressant légèrement la joue de chacun du revers de la main, comme pour s’assurer, par le contact de la chaleur de la peau que l’enfant était toujours en vie. L’enfant de 10 ans et demi se souvient avec une infinie tendresse et ressent encore l’angoisse qui habitait sa mère pendant cette période tragique.

Maria vivait  chaque nuit cette angoisse, ce stress suraigu et permanent en terme de drame pour la vie de ses enfants, et notamment du plus fragile, le bébé de 14 mois. Elle était droitière, c’est ainsi qu’elle démarra un cancer de la glande mammaire du sein gauche.

C’est un cas typique démontré par le Dr Hamer et le Dr Sabbah à partir de leurs travaux et de leurs expériences personnelles : Drame pour l’enfant pour une femme droitière, annonce un cancer des cellules mammaires du sein gauche.

C’est exactement ce qui s’est passé pour Maria.

Une tumeur au sein gauche apparut, son médecin l’envoya sans tarder à l’hôpital où l’on diagnostiqua un cancer du sein. Puis tout alla très vite et l’opération fut rapidement décidée qui laissera la trace, toute sa vie durant, d’une atroce mutilation.

Laissant derrière lui ce terrible hiver, le mois d’avril arriva et avec lui le printemps accompagné d’une température beaucoup plus clémente. Pour Maria le soulagement est inestimable car elle sait maintenant ses enfants en sécurité et hors de danger. Le drame est écarté.

Mais ce n’est pas tout à fait cela qui, en fait, va conduire cette femme vers une guérison rapide, totale et définitive.

Il s’est passé autre chose d’une importance capitale quand on connaît les travaux du Dr hamer et du Dr Sabbah : Maria a très vite été convaincue qu’elle n’avait jamais eu de cancer au sein.

Comment a-t-elle su cela ?
Nul n’a jamais su de quelle manière, ni par qui, cette information serait arrivée à elle. Toujours est-il que Maria fut persuadée, peu après son opération, que les chirurgiens l’avaient opéré sans attendre les résultats d’une dernière analyse venue de Lyon, et, d’après elle, ces résultats indiquaient que sa tumeur n’était pas cancéreuse. Pour elle, ils s’étaient trompés et ils l’avaient opérée inutilement. C’était SA vérité et ne l’a jamais quittée. Trente ans plus tard, alors qu’elle était toujours en parfaite santé, elle n’en démordait pas, Sa vérité était qu’elle avait été opérée et mutilée pour rien.

C’est cette croyance qui l’a sauvée.

L’origine de cette information est restée mystérieuse mais qu’importe. L’important était que se soit installée en elle la « certitude absolue » (terme du Docteur Sabbah) qu’elle n’avait pas de cancer.

Après tout, que cela fut vrai ou faux, cette certitude lui a ôté à 100% toute peur en ancrant en elle la croyance absolue qu’elle n’avait pas le cancer.

En voyant ses enfants hors de danger, elle solutionnait ce terrible conflit de « drame pour l’enfant ». Mais en plus, avec cette solide croyance bien installée en elle, elle ne pouvait que guérir.

Son conflit s’est trouvé solutionné du fait que le drame pour ses enfants avait disparu. Mais pour guérir ce n’est pas suffisant car il est absolument nécessaire aussi que la peur du cancer (donc inconsciemment de la mort) soit vaincue, disons plutôt transformée, effacée ? Dans ce cas, il n’y eut aucune peur. C’est l’absence totale de peur qui aide à basculer définitivement de la maladie à la guérison quand le conflit est résolu.

Cette mère démontre ainsi, bien malgré elle, que la vraie guérison c’est abandonner ses peurs à 100%, pour passer à la certitude que l’on peut guérir.

Pour le Docteur Hamer, à l’origine de tout cancer on trouve une peur et qu’en fait ce n’est pas le cancer qui tue mais la peur.

Le genre humain ne connaît que deux émotions : la peur et l’amour.

En conclusion, si la clé de toute guérison est d’abandonner ses peurs, cela veut donc signifier que pour guérir on doit être dans l’amour, l’amour de la vie, l’amour de soi.

On peut donc dire comme Martin Brofman, et tant d’autres, que seul “l’amour guérit“.

 

Jean Graciet

 

21 commentaires

  1. Lydie dit :

    Bonjour,

    Je suis moi même atteinte d un cancer au sein droit et c est vrai j avais peur de tout et surtout de la maladie maintenant et je prie tout les jours en faisant ho oponopono et je suis zen car loin de mon boulot et à la campagne au calme
    Je suis confiante et je vais guérir car je suis bien entouré de ma famille
    Je vous remercie de votre optimiste et cela m a réconfortée pour mon avenir grand Merci
    Excellente journée à vous

    Cordialement
    Lydie

  2. Lina dit :

    Je suis parfaitement convaincue de l’histoire de Maria,car j’ai vécu une histoire identique,mon pére à ete opéré d’un cancer de la gorge en1958 et il a toujours dit que les toubibs s’étaient trompé et qu’il n’avait pas de cancer,il a vécu plus de 20 ans derrière ..j’ai un cancer de l’ovaire déclaré l’année passée qui m’a provoqué 4litres 5 d eau dans les poumons et j’ai toujours pensé que je n’avais pas de cancer. Je fais ma dernière chimio ce 24 juin, ouf merci merci ,je continu de croire que je suis guérie parfaitement guérie. Lina.

  3. ahmedi sabah dit :

    bonjour, serait il possible d avoir des nouvelles de Lina des commentaires du 22juin2016.merci d avance.Namaste!!

  4. alain dit :

    vraiment c’est une femme forte et un grand exemplaire pour tous les mer, une leçon de la volente

  5. Eric dit :

    super histoire qui donne le morale

    • Jean Graciet dit :

      L’histoire est véridique je peux en témoigner. Elle nous aide à nous soulager de quelques peurs et pas des moindres…

  6. Jean dit :

    Histoire symbolique

  7. Bonjour,
    Merci pour cet article et ses conseils, il est très intéressant!

  8. Très belle histoire qui donne plein de moral et d’espoir.

  9. chirurgiedz dit :

    Merci pour le partage

  10. Une très belle histoire et expérience qui donne plein de d’espoir à toutes les femmes atteintes du cancer de seins, Bravo !

  11. Tout est possible, il suffit d’y croire.

  12. Très belle histoire qui donne plein de moral merci

  13. Une histoire qui donne espoir, une vraie leçon de moral. Merci pour cette publication.

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