Une vidéo enregistrée en 1987 en Alaska de Morrnah Simeona et le Docteur Ihaleakala Hew Len.

Présentatrice
Tout d’abord, j’aimerais comprendre comment vous avez trouvé ou avez développé ce process.
Mornnah
Je connaissais une vieille pratique appelée «Ho’Oponopono » qui se pratique toujours d’ailleurs à Honolulu aujourd’hui, mais là c’est ma méthode et je l’ai mise à jour. J’avais cela dans une autre vie.
Présentatrice
D’après mon expérience personnelle, et en voyant les religions, j’ai appris des méthodes pour s’appuyer sur d’autres sources pour guérir mon être spirituel, et il semble que j’ai bataillé avec beaucoup de problèmes, en apprenant que personne d’autre que moi ne pouvait porter ce poids, ou me guérir, mais là c’est une méthode pour centraliser cela.
Mornnah
Je pense que ceci est unique car au lieu de demander à une autre personne de nous aider, nous demandons à la divinité qui nous a créés, car personne d’autre que la divinité ne nous a créés.
Présentatrice
Et avec ce process, vous vous liez à la divinité afin de comprendre ce qui doit être guéri ?
Mornnah
Je pense que lorsqu’une personne connaît la technique que nous enseignons, elle est capable de le faire elle-même, et l’écoute n’est pas à l’extérieur mais toujours à l’intérieur d’elle, et cela nettoie les situations extérieures en même temps qu’elle nettoie à l’intérieur d’elle.
Dr. Len
Vous savez, nous ne sommes pas réellement intéressés à changer les personnes qui ont des problèmes d’alcool, de drogue ou même les enfants comme ma fille, ce n’est pas mon travail ; mon travail c’est juste de travailler sur moi et c’est déjà bien assez de travail, sans avoir à regarder ce qu’il y a autour ou à m’occuper de quelqu’un d’autre. Mais ce qui est beau avec ce que nous faisons, par exemple avec un enfant comme ma fille, c’est que lorsque je travaille sur moi, sur mes jugements envers elle, alors elle est libre, elle peut s’en aller. Elle peut suivre le chemin qui est le sien, non celui que je pense. Je suis juste un homme et je ne l’ai pas créée. C’est la divinité qui l’a créée, et qui me dit à moi , «sors toi de là, libère la, laisse la partir »
]]>

Il y a eu plusieurs étapes marquantes qui nous ont permis de rentrer toujours plus dans la pratique et l’intégration de Ho’oponopono dans notre vie quotidienne, puis qui nous permit de transmettre à notre tour l’enseignement de cet art de vivre si merveilleux au point qu’il a transformé notre vie..
En premier lieu la lettre de Joe Vital qui nous parvint, début 2006, dans laquelle il racontait brièvement sa rencontre avec le Docteur Hew Len et cette extraordinaire histoire de patients guéris dans un asile psychiatrique pendant que lui, le Docteur Len, “nettoyait ses mémoires“. Cette histoire nous interpella et nous nous mîmes à chercher sur internet pour en savoir un peu plus sur Ho’oponopono.
Deuxième étape, peu de temps après, la découverte par Maria-Elisa d’un ebook en Espagnol écrit par Mac Allister qui fut un ancien élève Ho’oponopono du Docteur Hew Len. Nous nous empressâmes de traduire ce magnifique texte en Français qui, de fait devînt le tout premier livre en langue française traitant de Ho’oponopono. Nous avons trouvé ensuite un certain nombre d’ouvrages mais tous étaient écrits en Anglais pour la plupart ou bien encore en Espagnol. Cet ebook fut depuis lors téléchargé à partir de notre site, je crois pouvoir dire, des dizaines de milliers de fois voire bien davantage.
On peut dire que ce texte a vraiment été le point de départ de notre compréhension de Ho’oponopono et de l’intégration dans notre pratique au quotidien. C’est vraiment à partir de la lecture de ce petit livre que nous avons commencé vraiment à pratiquer. Mais ce n’était pas suffisant et notre soif d’en savoir toujours plus nous a conduit à nous rapprocher du Docteur Hew Len à travers des écrits mais surtout plusieurs de ses conférences reproduites sous forme de vidéos.
Troisième étape, décisive elle aussi, fut notre rencontre avec Luc Bodin fin 2008 ou 2009. Son épouse, Nathalie, avait quelques temps auparavant participé à plusieurs ateliers de EFT animés par mon épouse Maria-Elisa et un jour nous présenta Luc, son mari. Nous leur fîmes découvrir Ho’oponopono qu’ils ne connaissaient pas. Luc s’amusait même de la prononciation du mot Ho’oponopono qu’il découvrait. Ils découvrirent cette pratique d’abord en assistant à une ou deux conférences que Maria-Elisa donnait sur le sujet puis au hasard de nos rencontres ou au cours de repas pris ensemble. Luc était enthousiaste. Il nous dit un jour :
« Mais il vous faut absolument écrire un livre sur Ho’oponopono et un autre sur l’EFT ».
Il insista et finalement Maria-Elisa se laissa convaincre, et je dois dire, non sans mal. C’est ainsi qu’elle écrivit dans son intégralité le livre dont le titre devint « Ho’oponopono, le secret des guérisseurs Hawaïens ».
Pour ma part je me réservai la partie concernant les méditations et bien sûr participai aux corrections avec Luc. Je précise que ce livre traduisait le fruit de nos expériences personnelles des trois premières années consacrées à notre propre pratique de Ho’oponopono. C’était en outre le tout premier livre écrit en Français sur ce sujet et il devint, bien malgré nous, un véritable best seller, puisque vendu plus de 400 000 exemplaires à ce jour (Nous sommes en 2019). Maria-Elisa écrivit également à la suite « EFT, mode d’emploi », ouvrage corrigé lui aussi par Luc Bodin.
Fort de son expérience et de son véritable talent d’écrivain, Luc a apporté sa petite touche dans l’écriture des deux livres. Je pense que cela a certainement aidé à son succès. Mais aussi, et surtout, connaissant bien le monde de l’édition (alors que ce n’était pas du tout notre cas) et faisant confiance à son flair des affaires, c’est lui qui s’occupa de tout le reste, c’est à dire les contacts avec les éditions Jouvence, les contrats, etc. On lui doit énormément pour cela. Sans son enthousiasme à nous pousser à écrire ces deux premiers livres, aurait-on par la suite écrit les 7 ou 8 livres sur le même sujet qui ont suivi, rien n’est moins sûr. Son nom resta d’ailleurs accolé à celui de Maria-Elisa en tant qu’auteur des deux ouvrages, et même si ce n’est pas exact, quelle importance après tout. Le plus important n’était-il pas de faire passer ce message? Nous savons bien que la personne n’est pas importante, car seul le message compte,
Puis, Nathalie et Luc, désireux de progresser dans la compréhension et l’intégration de Ho’oponopono, assistèrent en tant que participants à nos stages en fin de l’année 2011. Nathalie en octobre 2011 à Paris et Luc en décembre 2011 à Foncouverte. Dès lors nos chemins se sont séparés mais nous savons qu’ils continuent de tirer un grand profit de notre enseignement car, depuis, ils diffusent à leur tour, avec bonheur et réussite nous en sommes persuadés, ce message si merveilleux.
Et puis, je ne peux oublier tous les participants à nos stages (80 stages et plus de 1800 participants à ce jour) et tous ceux qui, très nombreux, assistent depuis des années à nos conférences. Tous nous font avancer de manière extraordinaire et ils le font de manière simple et notamment à travers les innombrables questions qu’ils nous posent. J’ai d’ailleurs rassemblé quelques une de ces questions et les réponses que j’ai apportées pour en faire un livre à part entière aux éditions Jouvence intitulé: « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Ho’oponopono ».

Envers toutes ces personnes qui nous ont suivi jusque là nous éprouvons une profonde gratitude. Nous les remercions du plus profond du coeur.
Mais bien sûr et avant tout une infinie gratitude envers Morrnah Nalamaku Simeona qui a su modernisé cette pratique ancestrale afin de la rendre accessible au monde occidental et le Docteur Hew Ihaleakala Len, son élève, qui l’a encore simplifié pour en faire ce profond enseignement spirituel que nous connaissons maintenant . Nous ne pouvons pas les oublier car nous leur devons tout.
A tous, reconnaissance, gratitude et amour.
Jean Graciet


]]>