Sylvain du Boullay
Parce que nous sommes la Vie elle-même qui S’exprime à l’infini avec un Amour infini, nous vivons très exactement la « réalité » de ce que nous choisissons de croire. C’est la loi éternelle de la Vie, de l’Univers, de Dieu, de l’Existence éternelle et non menacée. C’est vraiment QUI NOUS SOMMES. Et Qui nous sommes ne s’oppose jamais à aucune croyance.
Alors dans ce monde de chaos apparent où nos avons tous choisi librement de vivre l’expérience humaine « temporaire » de l’incarnation, il devient particulièrement urgent de faire ATTENTION A NOS PENSEES, car nous avons choisi de nous amuser à croire à : « et si nous étions séparés de l’Unité Divine et absolue de tout être et de toute chose ? » Et cette simple pensée « impensable » est immédiatement honorée par toute la Création avec un Amour sans limite.
Lorsque nous jugeons en bien ou en mal qui que ce soit ou quoi que ce soit, nous créons pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs la « réalité » de ce que nous jugeons. Si nous voulons vraiment un monde d’amour et d’harmonie sur notre planète bleue, il devient « urgent » de cesser de critiquer qui que ce soit ou quoi que ce soit. La plupart d’entre nous croyons bien faire en dénonçant, en accusant ou en qualifiant chacun et chaque chose en bien ou en mal.
Il est temps de comprendre que même un jugement du mal par rapport au bien crée la « réalité » du mal dans notre Existence parfaite et éternelle. Bien entendu, cette « réalité » n’est pas réelle, mais ELLE EST VECUE COMME REELLE, et elle entraine souffrance et chaos tôt ou tard.
Alors, dans la simplicité d’un amour totalement inconditionnel, choisissons ce qui est vrai de toute éternité pour nous-mêmes comme pour chacun. Comme tout être, chacun est la Lumière du monde, même s’il peut sembler avoir un rôle particulièrement négatif.
Alors oui, regardons en face tout le système chaotique sur lequel est bâti le fonctionnement de notre société. Il ne s’agit pas de faire l’autruche et de nier l’apparence. Il s’agit de laisser notre regard sur toute chose être changé par l’Amour inconditionnel et la Lumière, par la Source amoureuse à l’infini.
Et avec un nouveau regard d’amour envers tout être et toute chose, le monde change d’une manière réelle car nous avons enfin fait ATTENTION A NOS PENSEES !
L’état d’harmonie, de paix, de liberté et de joie redevient réel car, comme nos sommes Un, nous nous redonnons à nous-mêmes ainsi qu’aux autres la Réalité Divine/Christique que nous sommes de toute éternité. C’est alors que « le Ciel descend sur terre ».
Il est temps de cesser de fustiger ceux qui semblent avoir un rôle d’autorité, aussi bien à l’échelon collectif qu’à l’échelon local ou familial car, sans nous en rendre compte, nous perpétuons ainsi le chaos apparent.
Nous voulons un monde de paix et de joie, alors choisissons des pensées d’Unité et d’Amour
plutôt que des pensées de séparation et de peur.
ATTENTION A NOS PENSEES !
Dans son livre, « Sin mente, sin lenguaje, sin tiempo », Emilio Carillo raconte:
Le mystique George Gurdjieff, un des plus grands maitres spirituels du début du siècle dernier né en Georgie, vécut quelques années dans un monastère en Bokhara. De cette expérience il rapporte que, quand quelqu’un y entrait pour devenir disciple, on lui donnait une pancarte qu’il accrochait à son cou et qu’il devait porter devant la poitrine. Sur un des côtés de la pancarte il y avait écrit quelque chose semblable à ceci :
« Je suis négatif. S’il te plait, ne me prend pas au sérieux. Je suis rempli de pessimisme, de tristesse, de colère, de haine et de dépression. Si je te dis quelque chose d’offensant ou d’agressif, en réalité ce n’est pas à toi que je le dis : c’est seulement parce que je suis négatif. Ce que je fais ou ce que je dis n’a rien à voir avec toi mais seulement contre moi et ma négativité. S’il te plait n’en fais aucun cas. »
Et sur l’autre côté de la pancarte on pouvait lire : « Je suis positif. S’il te plait, ne me prend pas au sérieux. Je suis rempli d’optimisme, de joie, de paix, d’amour et d’euphorie. Si je te dis quelque chose d’affectueux ou d’élogieux, en réalité je ne m’adresse pas à toi : C’est que je suis positif. Ce que je fais ou ce que je dis n’a rien à voir avec toi, mais avec mon état positif. S’il te plait n’en fais aucun cas. »

George Gurdjieff
C’est ainsi que chacun portait la pancarte du côté qui décrivait son état intérieur. Et chaque fois qu’il sentait que son état changeait, il tournait la pancarte en fonction de ce qu’il sentait en lui, mais continuait à porter cette pancarte accrochée à son cou. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à ce qu’il ne ressente plus la division en lui et alors le disciple allait voir le maitre et lui disait : « Je ne suis ni l’un ni l’autre ; Je ne suis plus ni positif ni négatif. Tout s’est calmé et mes deux côtés se sont réunis en un ; Maintenant je suis un. »
A partir de ce moment seulement il enlevait la pancarte. Ce moment représentait une expérience d’illumination : La personne était complète, sans division, pas deux mais une.
J’ai dit « pas deux » qui veut dire ne change pas en fonction de choix et de décisions issues du mental, sinon vers où la vie te porte ; J’ai dit « pas deux » et flotte dans le courant de la vie ; j’ai dit « pas deux » et fais confiance en la vie…La confiance n’est pas quelque chose de mental, intellectuel ou spéculatif. C’est le résultat sublime du discernement profond qui te fait ressentir l’Unité en toi, le « un », « pas deux ». Il n’y a plus d’indivi-dualité, il n’y a plus de choc ni de confrontation, il n’y a plus d’ennemi possible…La vie est TOI et tu es la VIE ; L’existence est toi et tu es l’existence…L’Uni-cité s’est dévoilée à ton cœur.
En conclusion, tu peux changer tes habitudes qui étaient de vivre dans la dualité, choisissant et hésitant continuellement entre les opposés créés pas ton mental et qui n’a rien à voir avec la réalité. Mais tu peux maintenant accepter la vie dans sa totalité et, à chaque fois que le mental tente de projeter une quelconque idée de dualité, reprend toi en conscience en te disant à toi-même avec discernement : « Pas deux » (La joie et la tristesse sont un, le bien et le mal sont un, l’amour et la haine sont un, la lumière et l’obscurité sont un, la vie et la mort sont un, le féminin et le masculin sont un…)Et à comprendre l’unité de la vie, le choix disparait et le mental se retire pour développer seulement les fonctions pour lesquelles il est fait réellement.
Traduit par Jean Graciet
]]>Les évènements de Paris du 13 novembre 2015
Les derniers évènements de Paris ont soulevé beaucoup d’émotion. Mais quoi de plus normal vu la violence qui s’est manifestée et qui, de surcroit, a frappé principalement la jeunesse.
Le but de tout ceci, vous l’avez deviné, est de propager la peur.
C’est pourquoi il est si important d’installer la paix à l’intérieur de nous et de demeurer en paix, quoi qu’il se passe. C’est à mon avis la meilleure chose que nous puissions faire.
L’illusion est de croire que la paix puisse venir de l’extérieur. La paix véritable est intérieure.
Voilà qui est confirmé par un scientifique dans cette courte vidéo :
Cette vidéo montre bien que si nous voulons voir la paix dans le monde nous devons commencer par nous-mêmes.
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde » disait Gandhi.
L’ancien monde, celui dominé par le machisme, l’ego, l’argent, le pouvoir, la domination et donc la violence et la guerre, ce monde est en train de se désintégrer. Mais dans son agonie et sa volonté de créer le chaos il jette ses dernières armes et peut faire encore bien mal.
La naissance du nouveau monde se fera dans la douleur ou peut-être pas, comme tout accouchement d’ailleurs, et cela dépendra de notre capacité, à chacun d’entre nous de savoir vivre dans la paix, le pardon et l’amour et d’élever notre niveau de conscience.
Être en paix, vivre dans l’amour, n’est-ce pas la meilleure réponse?
Car c’est à partir de nous-mêmes que nous construirons cette nouvelle terre.
Cette nouvelle terre c’est vous, c’est nous, tous ceux qui sont sur un chemin qui mène vers d’autres niveaux de conscience.
Il n’y a rien à craindre. Vous êtes un pilier de lumière. Aucun acte ne peut causer l’affaiblissement de votre lumière. Nous devons demeurer dans une paix totale, alors que le chaos continue. La violence va s’accroître maintenant, alors que l’ancien monde se désintègre et que le nouveau monde fait son entrée. Ce qui est vieux doit tomber afin que le nouveau se lève. Soyez stable. Soyez fort. Soyez calme. Nous sommes tous à l’endroit parfait, au moment parfait, jouant notre rôle parfait.
C’est un miracle de s’être incarné en cette période de temps.
Nous pouvons être d’une aide maximale en ne donnant pas dans le battage médiatique. Maintenez la perspective de Dieu dans l’amour et la lumière. Nous allons nous lever et rentrer à la maison ensemble.
(Texte reçu le 14 novembre de Phoebe Lauren et traduit par Sylvain du Boullay)
Un autre texte inspiré des évènements de paris de Soeur Mai Nghiem, une de nos sœurs françaises qui vit actuellement au monastère de Deer Park en Californie :
« Je vais voir les nouvelles françaises et mon cœur saigne.
Ce qui me rend le plus triste c’est le potentiel de séparation, de violence, de peur et de colère dans les messages officiels et ce qu’on peut lire sur internet.
Comment garder et cultiver la tranquillité et la non peur, sans se laisser envahir par les informations qui se bousculent sur nos écrans, minute par minute?
Comment, ensemble, créer un mouvement puissant, solide et paisible qui éveille les intelligences, et équilibre de lumière la noirceur qui pourrait s’installer dans les cœurs?
Pouvons-nous écouter Paris pleurer et y entendre les sanglots de mères syriennes?
Pouvons-nous regarder dans les yeux hagards des victimes et y lire l’effroi de nos frères iraquiens?
Ecoutons et regardons profondément dans le puits creusé par notre peine et puisons-y l’eau dont le monde a besoin pour éteindre les flammes de nos angoisses.
Rassemblons-nous dans les mosquées, les synagogues, les églises, les parcs, les jardins, les terrasses de cafés afin de s’écouter les uns les autres et de réellement s’entendre.
Trouvons des manières intelligentes, créatives et joyeuses d’incarner la beauté, la bonté et la vérité de notre humanité partagée.
Noyons les réseaux sociaux de messages qui arrosent les graines de non-séparation, de non peur, de sagesse sereine.
Marchons ensemble, libre de nos complexes et de nos préjugés, pour guérir notre humanité blessée.
Ma grand-mère disait avant de mourir: “La méditation n’est pas pour la santé mentale ou pour une bonne hygiène de vie. C’est une urgence, une urgence pour le monde.”
Oui, la France est en Etat d’Urgence.
Voilà selon moi le message profond laissé par ce qui s’est passé à Paris:
réveiller en nous la paix, le pardon, l’amour et élever nos consciences afin que,
de la peur naisse enfin la paix et la liberté,
de la haine et la guerre naissent l’amour et l’harmonie entre les peuples,
de la noirceur naisse la beauté,
la séparation et la dualité laissent place à l’Unité,
de cet ancien monde guidé par le machisme, la domination, le pouvoir, l’argent, le mensonge, la cruauté, vienne enfin un monde nouveau éclairé par le coeur, un monde d’harmonie, de fraternité, de tolérance, un monde de paix.
Cette nouvelle terre est en marche. A nous de l’accueillir et lui donner vie.
Jean Graciet
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« T’es-tu rendu compte que tu es toujours en train de bouger ?…Tu n’es jamais ici et maintenant mais toujours ailleurs; en permanence tu marches entre le passé et le futur, entre le futur et le passé…toujours en train de bouger, de voyager…! En train de voyager dans le temps ! L’humanité espère depuis longtemps obtenir une machine qui lui permettra de voyager dans le temps et des auteurs comme Jules Verne ou Herbert George Wells ont écrit sur ce thème dans des œuvres de fiction. Mais ce qui est sûr, c’est que les gens, quand ils sont guidés par le mental, sont eux-mêmes des machines extraordinaires pour voyager dans le temps. De fait, c’est ce qu’ils font quotidiennement très fréquemment, sans s’en rendre compte, et sans lui donner plus d’importance que ça.
Pourquoi n’es-tu jamais ici et maintenant ? A cause de ton manque de conscience, de ton attachement au mental et ses incessantes pensées auxquelles tu t’identifies au point que tu t’es converti en un…penseur ; Tu n’es pas un être conscient, sain, complet, plein…Tu es uniquement un penseur. Et ainsi, comme tu ne vois pas la réalité, tu as perdu la capacité de la voir telle qu’elle est ; tu n’as aucune idée de ce qu’est la vie. Tu te limites à penser « à propos » d’elle. Qui ou quoi que ce soit, personnes, objets, situations…, au lieu de voir ce que tu as devant toi, tu penses « à propos » de telles personnes ou de telles choses. En faisant cela, tu crées une barrière, la barrière de « à propos de », qui te sépare de la réalité. Et tu utilises cette barrière comme une espèce d’écran superposé à la réalité sur lequel, à partir du mental, tu projettes pensées et émotions jusqu’à arriver à confondre la réalité avec ce qui est seulement un rêve. Pour cela, quand tu regardes la réalité, tu ne vois pas la réalité mais uniquement ce que le mental projette sur l’écran : un rêve constant qui dure une minute, une heure, un jour ou une année de ce que tu appelles ta vie.
C’est ce que tu fais continuellement. C’est ce que font tous les penseurs. Parmi ceux là, comme le montre OSHO dans « Le livre du rien », il y a deux grands types de penseurs : Les philosophes et les poètes. Le philosophe pense « à propos » de la réalité ; le poète ressent « à propos » de la réalité. Et aucun des deux ne voit la réalité : ils se limitent à projeter à partir du mental les pensées et les émotions sur l’écran généré par le « à propos de » et confondent ce qui apparaît sur l’écran avec la réalité. Aucun ne voit la vie en conscience. S’ils le faisaient, ils ne penseraient pas ou ils ne ressentiraient pas…Ils seraient dans la réalité, présents en elle et avec elle. Ils seraient là, en vivant l’instant présent sans penser ni ressentir…Penser est une activité rudimentaire, voire grossière ; ressentir est plus perspicace, plus aigu, plus fin. Mais ressentir c’est également se séparer de la réalité, posant par peur un écran sur lequel, à partir du mental, se projettent les rêves. Pour cela, ressentir conduit souvent à penser et penser peut se transformer en ressentir. »
Un extrait du livre « Sin mente, sin languaje, sin tiempo » (La practica cotidiana de tu divinidad)
de Emlilio Carrillo
Traduit par Jean Graciet
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J’aimerais emprunter à Emilio Carillo (*) sa métaphore du torrent pour expliquer comment lâcher prise et jusqu’où peut conduire ce lâcher prise.
Supposez que vous tombiez dans une large rivière au courant assez fort, que feriez-vous? J’imagine que votre premier réflexe serait de rejoindre au plus vite la rive la plus proche afin assurer votre sécurité et plus encore, votre survie. Dans ce cas là, vous prenez le risque de vous épuiser dans cet effort intense, voire d’aller au delà de vos limites afin d’atteindre votre but qui est de rejoindre la rive.
Beaucoup de gens agissent ainsi dans la vie. Ils ne le savent pas mais, de la même manière, ils nagent à contre courant, poursuivant sans cesse des objectifs, dans une course sans fin afin d’assurer leur sécurité et donc leur survie. Ils considèrent normal que la vie est une succession d’épreuves, qu’il faut souffrir pour « gagner » sa vie. Ils voient les choses plutôt de façon « négative » et, croyant vivre, ils ne font que survivre.
Cela est la première solution. La deuxième solution est de nager dans le sens du courant.
Maintenant nager ainsi est beaucoup plus facile, plus commode. Ceux qui nagent dans le sens du courant ont laissé les devoirs, les efforts, les « il faut », les « je dois », ils voient les choses d’une manière plus «positive», plus optimiste mais… ils continuent de nager. Ils sont donc encore dans l’effort même s’il est moindre et de toute façon, comme précédemment, leur objectif est de regagner la rive pour être en sécurité. On peut dire qu’ils sont aussi dans la survie.
Pourtant il existe une troisième voie qui est de loin la meilleure. Tout simplement c’est celle de faire le « bouchon », ou de faire la planche, c’est à dire de se laisser flotter dans la rivière de la vie en arrêtant tout effort, juste se laisser porter, dans l’acceptation, sans jugement, sans les « je veux », « je désir », « je souhaite ».
Et Emilio Carillo précise, « Et soudain, à un moment donné, tu percevras qu’il n’y a pas de séparation entre la rivière et toi, entre la vie et toi. Enfin tu prendras conscience de cette réalité : Tu es inéluctablement la rivière, tu es la Vie dans son unité et dans sa totalité. Tu vivras consciemment sans désirer choisir et tu te seras détaché de toutes les charges qui transformaient ta vie et qui te faisaient croire que tu vivais alors que tu ne faisais que survivre. »
Car c’est cela vivre, tout simplement, en abandonnant tous les « je veux », les « je dois », les « il faut », sans jugement aucun, en ne se posant plus la question de ce qui est “bien“ ou “mal“, “positif“ ou “négatif“ mais dans l’acceptation de tout ce qui arrive, de tout ce qui nous est donné par la vie, instant après instant.
L’acceptation n’est pas résignation mais découle de la confiance, confiance en son âme, en la vie. Accepter c’est se dire que ce qui arrive est exactement ce dont nous avions besoin à ce moment là. L’ego ne le sait pas, c’est pourquoi il ne peut pas être dans l’acceptation, mais l’âme sait parfaitement. La clé est de lui faire confiance et c’est à partir du moment où la confiance est bien là, en nous, complètement, totalement, que l’ego disparait.
Dès lors on comprend qu’il n’y a pas de miracles mais il y a un seul miracle, la Vie elle-même. Et dans cette expérience de l’acceptation il n’y a plus de différence entre la Vie et nous, entre nous et la Vie.
Que faisons-nous sur cette terre? Beaucoup sont dans cette recherche. Mais quel est le sens de la vie?
Le sens de la vie, simplement c’est…VIVRE.
Cessons de refuser les expériences que l’on a à vivre en étant toujours sur la défensive et dans la peur, mais vivons au contraire pleinement ce qu’on a à vivre, instant après instant, dans la confiance et dans l’Unité.
Jean Graciet
(*)Emilio Carillo est né à Séville en 1958. C’est un spécialiste en Economie, expert international en développement local pour les Nations Unies, technicien de l’Administration générale de l’Etat et professeur dans différentes universités espagnoles et étrangères. Dans les domaines de l’économie et de la gestion territoriale il a publié 34 ouvrages, 500 articles de presse et donné plus de 600 conférences dans une vingtaine de pays.
Dans l’année 2000 il connut une série d’expériences qui le conduisirent vers des chemins différents dont la philosophie, l’histoire et la spiritualité et dans ces nouveaux domaines il publia 16 ouvrages.
Le 29 novembre 2010, grâce à la bénédiction d’une maladie, il eut l’impression de renaitre en revenant d’une expérience de EMI (Expérience de Mort Imminente).
Enfin, à l’occasion des énergies d’amour déployées et des changements de vibrations et de conscience au cours du solstice d’hiver de 2012, Emilio a aussi expérimenté une profonde métamorphose. Ce fut, encore une fois, comme une nouvelle naissance pour une nouvelle vie qui est surtout, innocence consciente et vie simple dans un total lâcher prise.
Il enseigne ce qu’il vit au quotidien : « Que Je suis Toi, comme Tu es Moi. Et que Toi et Moi, comme Tous et Tout; nous sommes Dieu, nous sommes Un et nous sommes Tout. »
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celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.
Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés.
Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui ! Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
Poème attribué à Pablo NERUDA (1904-1973), poète chilien Prix Nobel de littérature
Un nouveau dialogue avec l’Ange disponible aussi en audio et en pdf :
« … Nous sommes convaincus que le changement que l’humanité attend ne proviendra pas du « monde extérieur » que nous percevons à travers nos sens, mais il sera perceptible uniquement à travers notre propre métamorphose intérieure.
Nous sommes donc en mesure de transmettre de nouvelles informations sur le cheminement de l’Âme et le rôle de l’ego. Ce voyage de l’Âme nous le savons maintenant, ne se réalise pas seulement dans des dimensions humaines, mais concerne également son cheminement exogénétique, c’est à dire extra-terrestre. Cette nouvelle aventure de l’Âme est désormais accessible à ceux qui se sont complètement libérés de leurs entraves karmiques… »
Sand et Jenaël