On nous annonce l’arrivée d’une pandémie mondiale. Voilà de quoi réveiller de très anciennes peurs enfouies dans l’inconscient collectif. En tous cas, vrai ou pas, nous le saurons bientôt. En attendant, j’y vois là surtout une excellente occasion pour nous exercer à nettoyer les peurs que tout cela génère.
Est-ce bien difficile? Peut-être, ou peut-être pas.
Il me semble que le plus grand danger est d’être collé aux informations de la télé, la radio ou des journaux. S’en éloigner nous apportera un vrai soulagement. Les médias donnent l’impression d’être là pour créer la peur et la panique. Croyez-vous que leur rôle est de nous informer de façon objective? Hum…j’en doute un peu. En réalité nous le savons déjà.
Car je crois pourtant que rien n’est pire que la peur, bien pire qu’un virus venu de Chine ou d’ailleurs. La puissance d’un virus ne peut rivaliser avec la puissance de la peur du virus.
Car il est là le vrai fléau : la peur.
C’est la confiance en nous que nous devons cultiver, fortifier, la confiance en notre corps qui saura aisément se déjouer de tout virus à condition de ne pas être pollué par nos peurs.
Mais encore plus que çà.
Nous venons de voir le film « Thanatos, l’ultime passage » de Pierre Barnérias en présence du Docteur Jean Jacques Charbonnier à Lavelanet. Dans ce film que nous avons trouvé excellent et que nous recommandons vivement, plusieurs personnes nous décrivent leur extraordinaire et merveilleuse aventure d’une sortie du corps et le passage de l’autre côté du voile à la suite d’un accident ou d’une anesthésie. Elles essaient de nous transmettre leurs impressions, leurs émotions, et les mots manquent pour décrire une expérience aussi « indéfinissable » et nous disent combien cette expérience les a transformé au point qu’elles n’ont plus été les mêmes personnes une fois revenues dans leur corps.
Je peux en témoigner, ayant moi-même vécu aussi cette expérience que Jean Jacques Charbonnier nomme une expérience de mort provisoire. En effet, quand j’ai vu mon corps inanimé, mort pour ainsi dire car victime d’un arrêt cardiaque, j’ai pris conscience, de façon presque brutale, que je n’étais pas mon corps mais, « autre chose », (être de lumière, âme, moi supérieur, je ne savais pas), plein d’une confiance absolue, sans plus aucune peur.
Cette fantastique expérience m’a appris que nous ne sommes pas notre corps, que la mort n’existe pas et que c’est notre âme qui décide de notre vie sur terre.
Il me semble important de développer cette confiance en la capacité de notre corps mais surtout établir une connexion avec son âme en lui accordant une confiance totale. Voilà le véritable lâcher prise.
Jean Graciet
]]>L’année 2015 a terriblement marqué les esprits par les peurs immenses qu’elle a pu produire et soulever, nées des menaces de guerre mondiale, des guerres bien réelles de partout dans le monde, ainsi que des attentats meurtriers chez nous et ailleurs, eux aussi bien réels.
Est-ce que tout cela n’avait pas qu’un seul but, créer de nouvelles peurs, nous y maintenir pour ainsi rogner encore un peu plus sur nos libertés individuelles comme collectives?
Car là est notre pire ennemi, la peur.
Et prenons conscience que la liberté est l’absence de peur.
Voltaire disait déjà : « Tant que les gens ne songent pas à exercer leur liberté, ceux qui veulent les tyranniser le feront, car les tyrans sont actifs et ardents et feront tout, au nom des dieux, des religions et autres, pour enchainer les hommes endormis. »
Se libérer c’est donc se réveiller et je crois qu’on le découvre de plus en plus dans le monde entier où l’on voit des gens se réveiller un peu partout et découvrir leur vraie nature. C’est un magnifique espoir pour l’humanité.
Recouvrer sa liberté est un choix, il ne dépend de personne, tout comme pardonner ou aimer, c’est une décision personnelle. Cela dépend de nous, de notre capacité à changer notre vision de la réalité et ainsi à élever notre niveau de conscience.
Nous verrons ce que nous réserve 2016 mais qu’importe après tout. L’important est ce que nous en ferons, chacun d’entre nous, individuellement.
Nous créons notre réalité par nos choix de chaque instant, par nos prises de conscience, pensez-y.
N’oubliez pas : la liberté, comme le pardon, la paix ou l’amour est intérieure, elle ne dépend pas de l’extérieur.
Il ne dépendra que de nous que cette année soit ce que nous voulons qu’elle soit.
Belle année 2016 à tous dans la paix et la joie.
Jean Graciet
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Au début de l’été dernier, j’ai reçu un mail qui m’a autant surpris que ravi : il émanait du Dr Dominique Lejeune, abonnée à la revue Néosanté et par ailleurs, m’apprenait-elle, médecin interniste au Centre Hospitalier Universitaire du Mont-Godinne, près de Namur en Belgique. Dans ce mail, la doctoresse me confiait son bonheur d’avoir découvert notre mensuel grâce à une infirmière de l’hôpital et d’y avoir trouvé la confirmation de ce qu’elle toujours pensé : les maladies ne se déclenchent pas fortuitement car elles sont précédées d’un choc psycho-émotionnel. Connaissant les travaux du Dr Hamer, elle précisait avoir toujours vérifié dans sa pratique « la loi d’airain du cancer », à savoir l’affirmation par le médecin allemand que cette maladie trouve également son origine dans un conflit existentiel. Dans ce courriel, le Dr Lejeune m’apprenait aussi que sa clinique, dépendant de la prestigieuse université de Louvain-la-Neuve, disposait depuis longtemps d’un service de « médecine psychosomatique ». Et elle m’invitait cordialement à venir le visiter !
Épaté par une telle ouverture d’esprit, j’ai évidemment saisi la perche et accepté l’invitation. Début septembre, j’ai donc fait le déplacement en province et rencontré, au CHU de Mont-Godinne, le Dr Christine Reynaert, laquelle y dirige le service de médecine psychosomatique. Outre cette fonction et celle de psychiatre, thérapeute familiale et sexologue, le Dr Reynaert enseigne la psychosomatique aux étudiants de médecine de l’UCL. Elle est également psycho-oncologue et participe, à ce titre, à un groupe de recherche inter-universitaire sur la psychologie du cancer. Considère-t-elle que le cancer est une maladie psychosomatique ? C’est ce que je me demandais après avoir lu la présentation de son service sur le site du CHU On peut y lire que « de manière globale, l’approche psychosomatique essaie d’établir avec le patient des liens avec son vécu psychique et la maladie qu’il présente. (…) Ses difficultés de santé sont également relues au travers de son histoire personnelle ». En fait, Christine Reynaert est beaucoup moins « hamérienne » que ce texte pourrait le laisser penser. Lors de notre entrevue, elle m’a fait remarquer à juste titre que la « loi d’airain du cancer » n’a jamais été prouvée par des recherches scientifiques publiées dans des journaux à comité de lecture. Et pour sa part, elle ne croit pas trop au lien « monocausaliste » entre un événement stressant et le déclenchement d’un cancer. En revanche, elle fait partie de ceux qui s’interrogent sur la personnalité des personnes cancéreuses et sur les facteurs qui les prédisposent à développer à cette maladie. J’ai retrouvéune interview de 2010 où elle déclare que « la majorité des travaux se rejoignent pour dire que le répression des émotions, le fait de ne pas savoir demander de l’aide à autrui ou de ne pas avoir un support social adéquat sont des facteurs qui favorisent le développement du cancer ». Lors de notre rencontre, elle m’a tenu sensiblement le même discours.
J’ai donc quelque peu déchanté lors de mon passage à Mont-Godinne. Si elles entretiennent manifestement une belle complicité professionnelle, les Dr Lejeune et le Dr Reynaert ne partagent visiblement pas les mêmes opinions sur la médecine nouvelle du Dr Hamer. La deuxième est plus sceptique que la première. Concernant le fonctionnement du service psychosomatique, j’ai également été déçu. En fait de « difficultés de santé », on n’y traite pour ainsi dire que des troubles psychiatriques comme la dépression, l’anxiété ou la dépendance à l’alcool. On y soigne également la douleur, mais uniquement lorsque ses causes objectives laissent perplexe le corps médical. Contrairement à ce que j’espérais, les maladies somatiques ne sont nullement envisagées selon leur possible point de départ psychique. Il s’agit seulement d’apporter aux patients qui le demandent un soutien psychologique et d’examiner avec eux leurs difficultés à gérer leurs émotions. En tout cas, les liens entre leur maladie et leur vécu psycho-émotionnel ne sont pas systématiquement explorés. Et jamais avec l’intention délibérée d’y rechercher un rapport causal. On est encore très loin du décodage psychobiologique du « sens des maux » !
Je suis pourtant revenu enchanté de ma visite namuroise. Il y a 25 ans, un psycho-oncologue universitaire m’avait quasiment chassé de son hôpital lorsque j’étais venu lui proposer d’examiner les travaux du Dr Hamer et d’en vérifier l’éventuelle validité. Le médecin allemand était déjà « celui dont on ne devait pas prononcer le nom » et qui suscitait une hostilité de principe. Chez Christine Reynaert, j’ai observé au contraire un intérêt sincère, même si teinté de réticences. En tout cas, chez elle, pas de tabou ni de refus de dialogue. Je lui ai offert le livre du Dr Robert Guinée (« Et si les maladies étaient des mémoires de l’évolution » ?) et elle m’a promis de le lire. Je lui ai parlé de mes expériences en matière de scanners cérébraux, lesquelles démontrent la connexion corps-cerveau, et elle a manifesté le vif souhait de s’y soumettre aussi. Elle a écouté attentivement mes explications sur la notion de conflit biologique et sur l’importance du ressenti, et quand j’ai osé que son service pourrait être plus « proactif » dans l’investigation des stress à l’origine de maladies organiques, elle n’a semblé ni outrée ni fermée à l’idée . Au lieu de ça, nous nous sommes engagés à garder le contact et nous nous sommes réciproquement remerciés au moment de prendre congé. Quel chemin parcouru en un quart de siècle !
Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Reprenant le sillage du Dr Lejeune, j’ai découvert que la clinique n’était pas seulement pionnière en matière psychosomatique : elle est également un modèle de médecine intégrative. Des approches non conventionnelles y sont pratiquées et même encouragées par le personnel soignant. Par exemple, on y propose aux patients des activités de sophrologie, d’eutonie, de yoga ou de méditation pleine conscience. Même les psychologues du service ont pris l’habitude de méditer hebdomadairement. Après un déjeuner frugal, c’est surtout le « clou » de la visite qui m’a franchement séduit : j’ai pu assister à la conférence que Dominique Lejeune anime deux fois par mois dans un local de l’hôpital. Intitulée « l’art de vivre en bonne santé », cette petite causerie d’une demi-heure est à mon sens un petit bijou d’apprentissage à la santé globale. Dans sa première partie, elle énumère les « règles d’or de bonne santé » (respiration, nutrition, repos & détente, sevrage des toxicomanies, sommeil, énergie de la pensée, vie spirituelle) et dans un second volet, elle propose une « méthode pratique de revitalisation » en 12 points : l’eau, la musique, la nature, le chant, les caresses, les massages, la gratitude, le rire, l’art, l’amitié, la réconciliation, le dialogue.
Avouez que ça décoiffe. Ce sommaire ne serait pas étonnant dans une école de naturopathie ou dans un centre de santé alternative, mais il m’a paru très détonant dans un hôpital universitaire ! On y parle « énergie de la pensée », « vertus de la gratitude » et même « vie spirituelle ». Jalonnée de proverbes chinois, la conférence du Dr Lejeune est également parsemée de phrase telles que « c’est la qualité de nos pensées qui détermine la qualité de notre vie », « la gestion des émotions est capitale pour la santé » ou « la confiance crée des miracles ». J’ai surtout aimé la citation d’Albert Schweitzer en plein milieu du PowerPoint : « Toute répression aveugle des symptômes est contraire à la nature et à la guérison ». Bref, j’ai été conquis par le contenu de cette conférence. Certaines parties sont discutables, d’autres un peu simplistes, mais s’est précisément sa simplicité qui fait sa force. Tout en rappelant des évidences, le Dr Lejeune met à la portée de tous les plus récentes avancées psychosomatiques et donne une magistrale leçon de santé globale !
Sur place, j’ai pu vérifier que le message faisait mouche chez une majorité de patients. Depuis qu’elle a été créée, cette conférence a déjà été vue par environ 10 000 personnes ! Ce qui est dommage, c’est qu’il faut tomber malade et être admis au CHU de Mont-Godinne pour avoir la chance d’y assister. J’ai donc suggéré à Dominique Lejeune de transformer sa prestation bimensuelle en vidéo pédagogique et de la mettre en ligne sur Youtube. C’est désormais chose faite et vous pouvez la visionner en cliquant ici. Je vous invite à la partager avec votre entourage, et principalement avec les personnes confrontées à des ennuis de santé, car elle possède à mon avis un intrinsèque potentiel thérapeutique. Quoi qu’il en soit, je lui souhaite un rapide succès viral et un long tour du monde internautique. Encore bravo et merci au Dr Lejeune (ainsi qu’au Dr Reynaert) d’avoir eu l’audace d’inviter Néosanté !
Yves Rasir (Néosanté)
Voici la vidéo « L’art de vivre en bonne santé » du Docteur Dominique Lejeune
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« Peut-être tous les dragons de notre vie sont-ils des princesses qui n’attendent que le moment de nous voir un jour beaux et courageux. Peut-être que toutes les choses qui font peur sont au fond des choses laissées sans secours qui attendent que nous les secourions »
Rainer Maria Rilke
Je n’avais pas bien compris cette phrase quand, il y a plus de 10 ans, un ami me l’avait donnée écrite sur un papier. Le sens profond s’est révélé à moi quand je l’ai retrouvée un peu plus tard. C’est ainsi que notre compréhension de la vie change avec le temps.
Elle est affichée dans mon bureau et comme aujourd’hui mes yeux se sont posés dessus j’ai eu envie de la partager.
Le sens de la vie me parait de plus en plus simple, le seul sens de la vie est de VIVRE et puis c’est tout.
Vivre chaque chose qui arrive sans la juger et en ayant le courage d’accueillir tous « ces dragons » qui remontent pour les voir se transformer sous nos yeux.
Pour transformer ainsi chaque peur en amour.
Maria-Elisa Hurtado-Graciet
]]>Ce que nous qualifions de « défauts » sont nos zones d’ombre, qui sont nos peurs bien souvent inconscientes. On est bien souvent dans le déni de ces aspects de nous que l’on qualifie de sombres.
Il est pourtant absolument nécessaire d’accueillir, de reconnaître puis d’accepter ses propres défauts. Ils sont notre part d’ombre, cette partie de nous-mêmes que nous avons tenté de nous cacher à nous-mêmes, et de nier. Nous sommes arrivés à nous mentir à nous-mêmes parce que nous avons trouvé ces défauts honteux.
L’ombre détient le secret du changement et recèle l’essence de ce que nous sommes. Elle abrite nos dons les plus précieux et, en regardant ces aspects de nous-mêmes, nous nous sentons prêts à faire l‘expérience de notre totalité. La raison d’être de notre ombre est de nous enseigner, de nous guider, de nous indiquer le chemin.
Au lieu de nier, d’essayer de les supprimer, nous devons au contraire les accepter.
Derrière chaque ombre se cache un trésor et notre véritable mission est de découvrir cette part de lumière en nous. Dès que nous reprenons possession de ces parts d’ombre en nous, nous pouvons les intégrer et les guérir. C’est alors qu’elles se transforment en amour. En redevenant intégral, nous reconstituons l’Unité en nous dans l’amour.
Quand une lumière blanche traverse un prisme, elle se transforme en un nombre infini de couleurs. De même, l’amour inconditionnel contient la totalité de nos facettes, l’orgueil, la haine, l’avidité ou l’altruisme, la générosité ou la joie. La lumière blanche renferme toutes les couleurs et l’amour détient en lui la totalité de toutes les parts de nous-mêmes, il est la somme de toutes nos émotions. L’amour renferme tout.
La métaphore du château
Afin d’illustrer la réalité du monde intérieur, imaginons un magnifique et immense château avec de longs corridors et des centaines de pièces diverses toutes différentes les une des autres. Chaque pièce de ce château est parfaite et chacune d’entre elles recèle un cadeau spécial. Chacune de ces pièces représente un aspect différent de nous-mêmes et fait partie intégrante de l’ensemble parfait que constitue le château.
Quand nous étions enfant, nous avons exploré chaque recoin de notre domaine sans jamais éprouver la moindre honte, ni ne poser aucun jugement. Confiant en nous même et sans éprouver aucune peur, nous avons entrepris la fouille de chaque pièce à la recherche de ses trésors et ses mystères.
Nous avons adopté, sans le moindre doute ni honte, mais avec beaucoup d’affection et bienveillance, chaque pièce, qu’elle fut une simple remise, une chambre, une salle de bain ou même une cave.
Nous savions que chaque pièce était unique en soi et c’était pour nous un émerveillement. En ce temps là, notre château était plein de lumière, d’amour et de merveilles.
Puis un jour, des gens sont venus à notre château et on a commencé à nous dire qu’une de nos pièces n’était pas parfaite et que, sûrement, elle n’allait pas avec les autres.
Puis d’autres personnes sont venues nous donner leur avis et on nous a suggéré que, si nous voulions un château parfait, il nous fallait condamner telle ou telle pièce.
Comme, avant toute chose, nous voulions être reconnu, aimé et accepté, nous avons alors verrouillé l’accès à cette pièce.
Puis, au fur et à mesure, de plus en plus de gens sont venus nous donner leur avis sur les pièces qu’ils visitaient. Nous avons eu droit aux opinions de chacun sur les pièces qu’il préférait et celles qu’il n’appréciait pas.
Ainsi, progressivement, avons-nous fermé les portes l’une après l’autre.
Nos merveilleuses pièces qui faisaient notre joie et notre admiration ont ainsi été condamnées et plongées dans l’obscurité.
Nous avions fermé ces portes parce que nous avions peur, ou que nous les trouvions trop modernes, ou trop ringardes ou trop différentes de celles d’autres château ou encore pour suivre l’avertissement de tous ceux qui nous conseillaient de le faire.
Nous avons verrouillé toute porte qui ne correspondait pas aux valeurs de la société, suivant ainsi nos peurs d’être rejeté des autres.
Il semblait loin le temps où notre château semblait infini, et notre avenir, rempli de promesses et lumineux. Nous ne portions plus à nos pièces le même amour et la même admiration. Certaines de ces pièces qui faisaient autrefois notre fierté, nous voulions maintenant qu’elles disparaissent. Nous avons essayé de trouver des moyens de nous en débarrasser, mais elles faisaient partie de la structure du château.
Depuis que nous avons verrouillé les lieux que nous n’aimions pas, le temps s’est écoulé, et nous avons perdu jusqu’au souvenir de l’existence de ces pièces.
Au commencement nous ne nous rendions pas compte de ce que nous faisions; puis, c’est devenu une sorte d’habitude. Avec tous ces gens qui nous délivraient différents messages sur ce qu’un magnifique château devait être, il était devenu beaucoup plus commode de les écouter que de nous fier à notre propre voix intérieure : celle qui aimait le château dans tout son ensemble.
Le fait de condamner ces pièces commençait effectivement à nous procurer un sentiment de sécurité. Bientôt nous nous sommes trouver à n’occuper plus que quelques pièces réduites.
C’est que nous avions appris à couper le courant de la vie, et à nous sentir confortable en le faisant.
Nous sommes beaucoup à avoir ainsi verrouillé tellement de pièces que nous avons perdu le souvenir d’avoir été un château. Nous commencions à croire n’être juste qu’un petit logement de deux chambres nécessitant en outre des travaux.
Maintenant, imaginez que votre château soit le lieu où se loge tout ce que vous êtes – le bien comme le mal -, et que chaque élément qui existe sur cette planète existe aussi en vous. L’une de vos chambres incarne la beauté, l’autre le courage, une autre l’intégrité, une autre l’abondance et une autre l’amour. On dénombre une quantité infinie de pièces : la créativité, la joie, la fraternité, la santé, l’arrogance, la haine, l’ingratitude, la timidité, l’envie, la paresse, la cupidité, le mal. Chacune de ces chambres forme une partie constitutive de la structure, et chacune a son opposée quelque part dans le château.
Heureusement, nous ne pouvons nous satisfaire d’être moins que ce que nous sommes potentiellement. C’est ce sentiment d’insatisfaction qui nous pousse à toujours aller de l’avant et à partir à la recherche de toutes les pièces perdues de notre château. C’est seulement en en rouvrant toutes les portes que nous pourrons trouver la clé qui donne –accès à notre unicité.
Cette métaphore a pour objet de vous faire saisir toute la dimension de votre être car nous possédons tous ce lieu sacré en nous. Nous pouvons tous y accéder tout autant que nous ayons la ferme volonté de percevoir notre totalité. La plupart d’entre nous ont peur de ce que nous pourrons trouver derrière les portes closes. Nous continuons à faire semblant de croire que ces pièces n’existent pas. Cependant, si vous désirez réellement changer la direction de votre vie, vous devez pénétrer dans votre château et, lentement, ouvrir les portes unes à unes.
Vous devez explorer votre univers intérieur et vous réapproprier tout ce que vous avez renié et alors vous apprécier votre magnificence et découvrir qui vous êtes réellement.
Extrait de « La part d’ombre du chercheur de lumière » de Debbie ford
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Lilou Macé est reporter international aux millions de vues sur le web.
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La peur et l’amour
« conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch
C’est ce doute quant au résultat ultime qui a créé ton plus grand ennemi, la peur. Car si tu doutes du résultat, alors tu dois douter du créateur : tu dois douter de Dieu. Et si tu doutes de Dieu, tu dois passer toutes ta vie dans la peur et la culpabilité.
Mais que se passerait-il si tu prenais une nouvelle décision ? Quel serait alors le résultat ?…
…Toutes les actions humaines sont motivées, à leur niveau leur plus profond, par l’une de ces deux émotions : la peur ou l’amour.
En vérité, il n’y a que deux émotions, que deux mots dans le langage de l’âme. Ce sont les opposés extrêmes de la grande polarité que Dieu a créé en produisant l’univers, ton monde tel que tu le connais aujourd’hui.
Ce sont les deux points (l’Alpha et l’Oméga) qui permettent l’existence du système que tu appelles « relativité ». Sans ces deux points, sans ces deux idées à propos des choses, aucune idée ne pourrait exister.
Chaque pensée humaine, et chaque action humaine, est fondée soit sur l’amour soit sur la peur. En réalité, il n’y a pas d’autre motivation et toutes les autres idées sont dérivées de ces deux-là.
Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l’amour, soit sur la peur, et cela ne se limite pas aux relations personnelles. Les décisions qui affectent le commerce, l’industrie, la politique, la religion, l’éducation de vos jeunes, les programmes sociaux de vos pays, les objectifs économiques de votre société, les choix concernant la guerre, la paix, l’attaque, la défense, l’agression, la soumission, la soumission, la décision de convoiter ou de donner, d’épargner ou de partager, d’unir ou de diviser, chacun des choix que tu fais librement , tout cela vient de l’une des deux seules pensées possibles : une pensée d’amour ou une pensée d’amour.
La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
L’amour est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.
La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l’amour nous permet de rester nus.
La peur s’accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l’amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l’amour chérit.
La peur empoigne, l’amour lâche prise.
La peur laisse de la rancœur, l’amour soulage.
La peur attaque, l’amour répare.
Chaque pensée, parole ou action humaine est fondée sur l’une ou l’autre émotion.
On t’a enseigné à vivre dans la peur. On t’a parlé de la survie du plus fort, de la victoire du plus puissant et du succès du plus habile. On parle rarement de la gloire du plus aimant. Ainsi, tu t’efforces d’être le plus fort, le plus puissant, le plus habile (d’une façon ou d’une autre) et si tu ne te sens pas à cette hauteur dans une quelconque situation, tu crains la perte, car on t’a dit que les inférieurs étaient perdants.
Ainsi, bien sûr, tu choisis l’action parrainée par la peur, car c’est ce qu’on t’a enseigné. Mais Dieu t’enseigne ceci : lorsque tu choisiras l’action parrainée par l’amour, tu feras plus que survivre, plus que gagner, plus que réussir. Tu feras alors l’expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment, et de qui tu peux être.
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