




Nous serons bientôt le 21 décembre et c’est un jour important car c’est le solstice d’hiver comme chacun sait. C’est le moment de la nuit la plus longue mais de cette obscurité jaillira une force, une énergie qui annonce une renaissance, le retour à la lumière. C’est un jour de l’espoir et du triomphe de la lumière sur l’obscurité.
Mais ce 21 décembre 2020 revêt une importance toute particulière car c’est surtout, et c’est ce qui en fait un moment tout à fait exceptionnel, la rencontre des deux astres bien connus, Jupiter et Saturne à l’entrée du signe du Verseau. Beaucoup d’astrologues pensent et disent que que c’est le moment le plus important de l’histoire de l’humanité. Je le pense aussi.
Nous quittons un cycle de deux mille ans marqués par l’ère du Poisson pour entrer dans l’ère du Verseau. Ce passage s’est amorcé depuis plusieurs décennies mais ce 21 décembre marquera le passage quasiment définitif dans ce nouveau cycle de deux mille ans dans le Verseau.
Ce que le monde vit depuis un an et les sombres perpectives à venir nous confirment que nous assistons à l’effondrement d’un monde. Prenons conscience que nous nous avançons vers un nouveau monde qui n’aura rien de commun avec ce que nous avons connu.
Nous devrons abandonné un monde gouverné par le pouvoir, la compétition, l’opposition, la division. L’énergie du Verseau nous mènera inexorablement vers la solidarité, la fraternité, l’égalité, la liberté. A chacun d’entre nous de nous libérer de la dualité et la séparation issues de la peur pour vivre dans l’unité qui ne peut exister que dans l’amour. Nous n’aurons pas le choix.
Il y a soixante dix ans nous étions deux milliards d’êtres vivants sur cette terre. Nous sommes près de huit milliards. Pourquoi tant d’âmes se sont bousculées pour être présentes dans cette période plutôt sombre mais aussi si exaltante ? Parce que, ce que nous vivons depuis un an ou deux n’est pas une crise sanitaire comme on le dit, ni une crise politique, mais une crise évolutive. C’est un moment très particulier dans l’histoire de l’humanité, un moment extraordinaire, unique, pour l’éveil des consciences.
Alors ne laissons pas passer notre chance et allons joyeusement vers cette nouvelle ère, et construisons ensemble ce nouveau monde de solidarité, de fraternité et de paix.
Jean Graciet (18 décembre 2020)
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Le monde dans lequel nous vivons encore est miné par la corruption, des dérives de tourtes sortes, dominé par un matérialisme forcené et l’argent pour toujours plus de pouvoir. Force est de constater qu’il se lézarde de partout et qu’il arrive à sa fin. Le climat de panique qui nous est imposé depuis quelques mois créé par les énormes mensonges de nos dirigeants et des médias montre bien que les valeurs qui sont le socle de nos sociétés sont piétinées et sont vouées à disparaitre.
Faudra-t-il changer les règles, revoir complètement un nouveau système ou reconstruire complètement un nouveau monde, une nouvelle humanité sur des bases neuves et originales ?
Emilio Carrillo compare l’humanité à une maison. Cette maison est en train de s’effondrer car elle se lézarde complètement jusqu’aux fondations.
La question essentielle à se poser est de savoir si la rénovation est encore possible ou bien s’il faut construire une toute nouvelle maison sur des bases différentes et plus solides.
Emilio Carrillo a observé les différentes attitudes face à cette situation que nous vivons actuellement, et il en a trouvé sept différentes :
Effectivement, face à cette situation exceptionnelle que nous sommes en train de vivre depuis des mois et qui se continue, on peut observer plusieurs types de réactions. On doit les observer sans jugement mais avec respect et amour.
– Il y a tout d’abord ceux qui ne voient rien, ne savent rien de ce qui nous est caché. Ils sont rivés devant le petit écran et suivent docilement les consignes, ignorant qu’il existe autre chose. Ils sont aveugles et ils ont peur de ce qu’ils voient.
– Ensuite, il y a ceux qui entrevoient ce qui se passe réellement, devinent qu’il y a autre chose que les infos des médias mais ne préfèrent pas s’ouvrir à autre chose car cela leur fait trop peur. Ils préfèrent garder la tête dans le sable pour ne pas en savoir davantage. Ils ont peur d’en savoir plus.
Ces deux cas n’imaginent pas un seul instant que ce monde est en train de se terminer. Ils espèrent que tout ceci se termine rapidement pour retrouver leur vie d’avant.
– Le troisième type concerne ceux qui voient que la maison est en train de s’effondrer mais imaginent qu’on peut encore la rénover. Ils cherchent des solutions et envisagent des travaux de rénovation. Ils ne réalisent pas que cette rénovation n’est plus possible parce que tout serait à refaire et surtout que les fondations sont pourries. Ceux là manifestent, demande des réformes, espérant faire reculer les dirigeants
– Le quatrième de type est de ceux qui se rendent parfaitement compte de tout ce qui nous arrive mais sont focalisés essentiellement sur les faits nouveaux qui font l’actualité quotidienne, c’est à dire la domination des élites mondiales qui ne cachent plus leur intention, leur contrôle sur les états, sur les médias, sur la population mondiale, la menace sanitaire, la pseudo épidémie, les vaccins, et les réseaux sataniques et pédophiles de ces mêmes élites, etc. etc. Et curieusement, l’attention de ces personnes est portée totalement sur l’actualité en oubliant de se pencher sur la situation de la maison qui est en train de s’effondrer. Ils continuent d’habiter cette maison en ruine dont l’état n’est pas vraiment leur priorité, tout en se focalisant sur la manipulation, le contrôle, les stratégies des élites mondiales, etc. On peut les appeler : les accrocs du complotisme.
Maintenant il reste trois types de personnes qui sont arrivées à la conclusion qu’il faut changer cette maison, avec beaucoup de respect, de gratitude et d’amour envers cette maison parce qu’elle a permit notre propre évolution, chacun à son propre niveau de conscience. Il faut donc construire une maison, un nouveau monde, une nouvelle humanité.
– Le premier ou le cinquième type va concerner ceux qui, continuons la métaphore, vont opter pour le choix d’un promoteur immobilier, c’est à dire qu’ils comptent sur une aide extérieure, disons un sauveur qui prendra tout en main afin qu’il nous construise la nouvelle maison. Et là, on pense aux gentils extraterrestres, Trump, Kennedy, les courageux lanceurs d’alerte, ou d’autres encore.
Mais c’est quelque chose qui ne peut pas fonctionner ainsi, personne ne viendra de l’extérieur pour construire notre nouvelle maison, notre nouveau monde. Cela est impossible, nous devons bien nous en convaincre.
Construire notre nouvelle maison est de notre responsabilité et fait partie des actions que nous devons mener pour notre propre évolution spirituelle. Il est impossible de laisser à autrui le soin de nous transformer. Quelle grave illusion d’y croire ! Comment même cela serait-il possible ?
– Le sixième type est de ceux qui sont d’accord pour construire la nouvelle maison car ils savent qui leur incombe de la construire, c’est à eux seuls de le faire. Ils vont le faire, mais, on va dire, à temps perdu, peu à peu, quand ils auront un peu de temps. C’est comme si ce n’était pas une priorité, une priorité absolue.
– Le septième type est de ceux qui comprennent l’urgence, qui disent non, c’est le moment, c’est l’heure de passer à l’action, le moment de changer, on ne peux plus attendre, c’est maintenant. C’est leur priorité absolue et ceux là ont conscience qu’ils sont la semence de la nouvelle humanité.
C’est pour eux, un engagement total car ils savent que pour construire cette nouvelle humanité ils vont devoir changer complètement leur manière de vivre, de se débarrasser de tout ce était leur manière de vie. Changer, signifie vivre une vie dépouillée des anciens schémas, croyances et peurs, pour une vie simple, en accord avec qui nous sommes réellement. Ce sera une vie distincte, complètement différente, loin de tout stress, en respect avec l’humain et la nature, éloignée de toute compétition, de tout contrôle, de domination sur les autres mais avec un esprit de confiance, d’acceptation, de responsabilité, de tolérance, de fraternité, d’altruisme, d’amour et de paix.
Ceux là ont compris que la création de cette nouvelle humanité ne peux passer que par un changement total de nos modes de fonctionnement habituels. C’est un engagement personnel.
Gandhi le disait déjà,
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde ».
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L’été qui se termine se conjugue avec la fin des vacances et c’est la rentrée pour beaucoup. Mais quelle drôle de rentrée 2020 qui ne ressemble à aucune autre !
Le monde a basculé en quelques mois et chaque jour qui passe nous apporte son lot de nouvelles et surprenantes directives qui, en rognant sur nos libertés, nous plongent de plus en plus dans l’inquiétude, l’angoisse, la peur du lendemain mêlé d’un fort sentiment d’insécurité.
Non, cette rentrée ne ressemble à aucune autre. On sent arriver de gros nuages bien noirs au-dessus de nos têtes. Se profile la faillite de nos petits commerces et des entreprises, le chômage, sans compter les menaces de reconfinement, le masque pour nos enfants à l’école et la menace de ce fameux vaccin qui fait si peur.
Est-ce une crise sanitaire que nous vivons ? Vraiment je ne crois pas, ce virus n’étant, à mon avis, qu’un prétexte à des fins politique qui nous dépassent.
Alors, est-ce une crise économique ou politique ? Oui, sans doute, au niveau mondial. Mais je crois que c’est bien plus que cela. C’est avant tout, selon moi, une crise d’évolution des consciences, tant individuelle que collective.
Nous devons bien prendre conscience que nous sommes arrivés à un moment crucial de l’histoire de l’humanité et nous sommes en train de vivre le plus grand changement jamais connu. Un tournant encore jamais atteint et, ne nous leurrons pas, plus rien ne sera comme « avant ».
Il nous arrive à tous un jour, au volant de notre voiture, de pénétrer dans un tunnel. Ce n’est jamais très rassurant, tout est noir, l’arrêt est impossible encore moins le retour. La seule alternative est d’avancer, tout en maîtrisant sa peur. Ce dont nous sommes certains pourtant c’est qu’au bout du tunnel, quoi qu’il arrive et quel que soit la longueur du tunnel, la lumière apparaitra et avec elle un nouveau paysage.
Je crois que c’est ce que nous sommes en train de vivre. Actuellement nous sommes dans un tunnel bien sombre où les forces de l’ombre s’efforcent à tout prix de nous créer de nouvelles peurs pour mieux nous contrôler.
Mais la peur n’est qu’un concept du mental. Pourquoi ? Parce que le mental, ou l’ego, sait qu’il doit mourir un jour mais ll ne connait pas sa date de péremption, c’est pourquoi il a très peur de la mort.
Ne croyez-vous pas qu’il est venu maintenant le temps de nous dégager de l’emprise du mental et de toutes ses peurs ? Peut-être est-il temps maintenant de prendre conscience et nous souvenir qui nous sommes réellement. Un être spirituel avant tout.
Vous croyez que votre âme a peur du virus, du masque, du vaccin, de la mort ? Non.
Le chemin pour sortir de nos peurs et devenir un être humain libre est donc de se connecter à son âme afin de retrouver notre souveraineté et notre liberté.
La clé est d’apprivoiser ses peurs puis de les transformer une à une, en les transmutant en confiance, en paix, en joie, en amour.
Nous sommes au milieu de ce tunnel et sans aucun doute, la situation exceptionnelle que nous vivons depuis des mois, est finalement une opportunité formidable pour notre propre évolution, qu’elle soit individuelle ou collective.
Un nouveau monde arrive, une nouvelle humanité se dessine. La force de la solidarité entre tous conduira l’humanité jusqu’à la magnifique lumière qui apparait, là-bas, tout au bout du tunnel.
André Malraux a dit que le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas.
Nous y sommes.
Jean Graciet (septembre 2020)
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Dans mon livre « Le chemin du pardon », co écrit avec Valérie Motté, je raconte la belle et extraordinaire expérience, vécue il y a une trentaine d’année, qu’on appelle habituellement une EMI (expérience de mort imminente) ou EMP (expérience de mort provisoire, terme cher au Docteur Jean-Jacques Charbonnier). De cette expérience, j’en ai retenu plusieurs apprentissages qui ont complètement changé la perception que j’avais de la mort ainsi que de la réalité de qui nous sommes :
« Enfin, revenu dans ce corps, mes anciennes croyances à propos de la vie et de la mort explosèrent en moi et je me suis bien souvent posé la question : « Qui a redonné vie à mon corps ? Est-ce le médecin avec sa technique de respiration artificielle et son savoir ou est-ce plutôt…moi et quand je dis moi, je veux dire mon âme, cette étincelle divine qui est moi ? Quel est alors le rôle d’un sauveteur ou d’un médecin quand, par son action, une personne, sur le point de mourir, a pu rester en vie ?
Que sait-on à ce moment là de l’intention de l’âme de la personne ? Est-ce à cette partie de moi que j’appelle âme qu’il appartient de décider si je dois poursuivre ma vie dans cette incarnation ou bien de partir et de laisser ce corps ?
Mais alors, si cela est juste, ma vie m’appartient, c’est moi qui décide et j’en ai donc l’entière responsabilité ? Et quand je dis « moi », qui parle ? L’âme que je suis ou l’ego que je crois être ? Ce sont là des questions qui ne pouvaient absolument pas me venir à l’esprit jusqu’à ce que mon expérience personnelle me fasse prendre conscience que la réalité n’est pas seulement dans ce qu’on voit mais aussi, et peut- être surtout, se trouve à un autre niveau, en tout cas invisible à nos yeux. J’ai compris, mais un peu plus tard, qu’en fait, ce que nous appelons la « réalité » parce qu’elle s’inscrit dans la matière, appartient au domaine de l’illusion et la réalité n’est pas plus visible que palpable.
A partir de mon expérience je prenais peu à peu conscience du pouvoir personnel de chaque être et de notre propre responsabilité devant tout ce qui survient dans notre vie. »
En relisant ce passage j’ai senti l’importance de transmettre ce message au moment où, depuis plus d’un mois, une grande partie de l’humanité est terrée, confinée, dans une presque totale privation de liberté, où chacun est séparé de sa famille, de ses amis, le plus souvent pris dans la peur ambiante et paralysé par cette psychose collective habilement et puissamment entretenue par les médias.
Quelle incroyable et surprenante expérience que sommes amenés à vivre! Le confinement de toute une population, jamais l’humanité n’avait connu cela une telle privation de liberté, avec, en plus, une perpective angoissante de l’avenir.
Mais, finalement, qu’avons-nous à comprendre de ce confinement? Nous savons tous qu’après toute épreuve vient le temps de découvrir la face cachée, la fonction utile, en somme le cadeau que cette épreuve nous réservait.
Que nous empêche de faire ce confinement? d’aller et venir à notre guise, d’aller à l’école, d’aller travailler, faire du sport, les vacances.
Pour beaucoup d’entre nous le confinement a stoppé net tout cela. Que nous reste-t-il? Du temps. Du temps pour enfin penser à nous. C’est quelque chose que nous ne savons plus faire tant nous sommes entrainés, jour après jour, tel l’écureuil dans sa roue, dans le tourbillon de nos activités quotidiennes sans jamais s’arrêter un moment pour essayer de comprendre où nous allons et le but de tout ça.
Avec le confinement le temps semble s’arrêter, la vie s’est ralentie. C’est comme si nous étions invités à poser un autre regard sur les autres, sur la vie, sur nous-même. Prendre enfin le temps de penser à nous, de comprendre le sens de la vie et surtout, surtout, réfléchir à qui nous sommes en réalité.
N’est-ce pas un cadeau merveilleux?
Sommes nous cet être peureux, tremblant parce qu’un virus peut vous amener la maladie et, pire, la mort, ou bien cet être immortel, qui ne connait pas la peur et qui prend conscience de sa responsabilité à 100% de ses expériences terrestres?
C’est Pierre Teilhard de Chardin qui disait : « Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine ».
Continuerez-vous encore d’avoir peur d’un virus ou de quoi que soit d’autre? Vous avez compris que seule votre âme peut décider si un virus doit vous atteindre et vous agresser. Rien de l’extérieur ne peut vous atteindre ni vous porter préjudice sans que vous ne l’ayez décidé vous-même. Rien.
Nous sommes responsable du virus, du confinement, de tout.
En travaillant à la dissolution de l’ego et en se connectant à notre âme, nous apprendrons à nous éloigner peu à peu de toutes nos peurs et nous saurons trouver la vraie liberté. C’est notre perception limitée du monde qui est véritablement une prison, même si elle est une prison sans barreaux et la clé pour en sortir se trouve à l’intérieur, dans le secret de notre âme. En lâchant nos peurs nous récupérons notre propre pouvoir car il est là le vrai pouvoir, il n’est en aucun cas à l’extérieur.
Grâce à cette connexion, nous apprendrons à voir les choses autrement, non plus selon les apparences du monde qui nous entoure mais avec beaucoup plus de discernement.
Jean Graciet
Nouvel ouvrage sur le pardon de Jean Graciet et de Valérie Motté : « Le chemin du pardon, vivre le pardon, la voie de l’amour ».
Qu’est-ce que le pardon ? Comment apprend-on à le vivre et à l’appliquer?
Si tout le monde pense en connaître la définition, il n’est pas si évident de l’atteindre, du moins, le pardon véritable. Cela demande un cheminement spirituel propre à chacun.
Et c’est de ce pardon véritable dont Jean Graciet et Valérie Motté vous proposent d’explorer les diverses étapes ainsi que de découvrir des outils pratiques pour tenter de l’appliquer au quotidien.
Car en effet, il s’agit là d’une pratique quotidienne afin de vous réconcilier avec vous-même et de guérir de vos blessures.
L’acceptation est une étape essentielle dans le processus du véritable pardon.
Accepter est très difficile pour l’ego car il veut à tout prix comprendre, contrôler, diriger. Il cherche et veut toujours savoir les raisons de ce qui est arrivé. Ill va formuler des hypothèses, pour aussitôt élaborer des plans de riposte et cherchera ensuite à tout prix un coupable qui, bien sûr sera toujours à l’extérieur.
Accepter ne veut pas dire se résigner pas plus que acceptation signifie fatalité. Accepter c’est voir, reconnaître ce qui est en restant présent, en repoussant tout sentiment d’agacement, d’irritation ou de colère. Une situation que nous n’acceptons pas parce qu’elle est douloureuse, parce qu’elle nous dérange nous conduit rapidement à la colère puis à la lutte, au combat, à l’opposition mais nous éloigne de l’unité et de la paix. Le fait de s’opposer bloque l’énergie d’amour de circuler et nous empêche d’être en paix. L’acceptation est une libération et nous prépare au pardon.
Imaginez que vous vous fassiez mordre par un serpent venimeux. Est-ce que votre première réaction sera de courir après lui pour le tuer ? ce serait bien étonnant, l’idée même ne vous viendrait pas à l’esprit. Je crois que la première chose à faire dans ce cas là est de garder son calme, puis examiner la situation et en fonction de l’endroit où l’on se trouve, prendre la décision qui s’impose pour se soigner au plus vite. En tous cas la priorité sera d’enlever ce venin ou le neutraliser et se soigner au plus vite. N’est-ce pas ce que ferait quiconque doté du simple bon sens ? On ne peut pas garder son calme et toute sa lucidité si on est envahi par la peur et la panique mais en acceptant la situation telle qu’elle est.
Pendant ce temps éprouvez-vous de la colère en pensant au serpent ? Oui c’est possible et c’est sans doute un peu naturel. Mais savez-vous pourquoi il vous a mordu ? N’a-t-il pas eu peur parce qu’il s’est cru en danger ? Ne croyez-vous pas que c’est sans doute la peur qui l’a poussé à vous attaquer. Quand vous prenez conscience de cela, est-ce que vous pouvez encore lui reprocher son geste et lui en vouloir ? Et d’ailleurs, serait-ce bien utile de lui en vouloir, l’important étant d’avoir été bien soigné et que vous soyez hors de danger et définitivement guéri de cette morsure.
Si quelqu’un nous attaque, nous agresse au point de nous faire terriblement souffrir, que devons-nous faire, quel devrait être notre priorité dans ce cas là ? Serait-elle de porter des jugements sur l’autre, de riposter, d’attaquer à notre tour, d’intenter même un procès, ou bien, tout au contraire, de voir à l’intérieur de nous l’émotion douloureuse que cette attaque a généré et de tout faire pour transformer cette émotion et en guérir ? Pouvons-nous prendre conscience que la guérison ne peut venir que de nous ? En aucun cas elle ne peut venir de l’extérieur. Guérir est une décision personnelle et ne dépend pas d’autrui. Ce n’est pas en poursuivant et en tuant le serpent que nous guérirons de sa morsure. Cc n’est pas en poursuivant l’autre, en voulant lui rendre coup pour coup que nous serons guéris et que nous atteindrons la paix. Dans le cas du serpent, la peur de la mort à court terme par la morsure nous fera agir favorablement. Dans l’autre cas nous n’avons pas conscience du danger imminent de la mort. Et pourtant, on devrait craindre que l’émotion enfouie dans l’inconscient, non guérie et non pardonnée, pourra se manifester plus tard dans le corps physique sous la forme d’un symptôme ou d’une maladie.
A propos d’une maladie, je crois que la seule voie possible qui mène à la guérison est la deuxième étape du pardon qui est l’acceptation. Ne pas accepter sa maladie, aussi grave soit-elle, conduit à la lutte, au combat, à la résistance mais en aucun cas à l’apaisement et à la guérison. On entend quelquefois qu’il faut se battre contre sa maladie. Je souffre d’entendre que la guérison doit s’obtenir suite à un combat car c’est méconnaitre totalement les lois de la nature. La maladie est un bienfait envoyé par notre âme pour nous aider à corriger quelque chose dans notre vie. Non, nous ne devons pas nous battre, mais, si nous voulons vraiment faire le choix de la guérison, alors, au contraire, nous devrons accepter inconditionnellement et aimer cette maladie. C’est alors que le meilleur choix nous apparaitra très clairement ce qui nous permettra d’agir.
« Ce que vous pouvez aimer, vous pouvez le guérir » dit le proverbe.
Jean Graciet
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Un jour le petit Nico se promenait avec sa grand-mère au bord du canal dans la ville où elle habitait.
Le petit Nico s’arrêta d’un coup et posa à sa grand-mère la question suivante :
« Dis-moi Nanou, toi qui sait tant de choses, explique-moi à quoi ressemble l’enfer et à quoi ressemble le paradis. J’en ai entendu parler l’autre jour par des copains et je n’arrive pas à imaginer comment ces deux endroits peuvent être. »
La grand-mère réfléchit un petit peu et fini par lui répondre :
« Mon grand, comme je t’ai déjà dit d’autres fois, rien ne vaut sa propre expérience pour bien comprendre quelque chose. Viens, nous allons faire un petit voyage ».
La maison inter-dimensionnelle était juste à côté, et elle avait lu dans le journal que depuis peu il y avait un ascenseur qui pouvait nous déplacer dans différentes lignes du temps.
Ils prirent l’ascenseur et, pendant qu’ils montaient, la grand-mère lui dit :
« Nous allons commencer par visiter une ligne temporelle où tu pourras voir à quoi ressemble l’enfer de tes propres yeux. »
En ouvrant la porte ils découvrirent une immense salle avec une grande table au milieu et autour d’elle, des hommes et des femmes qui étaient là pour manger.
Ils étaient nombreux, mais personne ne parlait et ils semblaient tous bien tristes et certains étaient même assez énervés.
C’était bizarre car ils avaient tous une longue cuillère en bois attachée au poignet.
Une grande marmite au milieu embaumait toute la pièce de son arôme délicieux au point que Nico et Nanou commençaient déjà à saliver.
En s’approchant ils comprirent l’énorme détresse des convives.
Avec sa longue cuillère chacun arrivait à atteindre la marmite qui se trouvait au milieu de la table, mais comme le manche de la cuillère était trop long, ils n’arrivaient pas à porter à leur bouche le contenu et tout tombait sur la table ou à côté.
Nanou laissa contempler le triste spectacle à Nico durant un petit moment, puis le prit par la main et lui dit :
« Viens, nous allons voir à quoi ressemble le paradis. »
Ils prirent l’ascenseur à nouveau pour aller visiter une autre ligne du temps.
La porte s’ouvra et déjà ils pouvaient ressentir une autre ambiance.
On entendait des voix, des rires et même des chants.
Il y avait là, la même salle, avec la même table et la même marmite au milieu embaumant toute la pièce.
Autant d’hommes et de femmes assis autour de la table et chacun avec une longue cuillère attachée au poignet.
Mais quelle était la différence, alors?
Chacun remplissait sa cuillère puis il la donnait à son voisin en face. Cela se faisait en toute simplicité et dans la joie de partager.
Nanou laissa son petit-fils observer la scène pour qu’il puisse comprendre, puis elle lui dit :
« Tu as faim, mon grand ? Viens, nous allons manger un peu. »
Conte anonyme adapté par Maria-Elisa Hurtado-Graciet
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Yves Razir
Si la médecine néglige encore tellement le pouvoir pathogène du stress, c’est parce qu’elle se focalise sur les événements qui en génèrent, par exemple le décès d’un proche, un divorce ou la perte d’un travail. Et comme les études ne révèlent qu’un lien ténu, voire non-significatif, elle en déduit que ce facteur pèse peu dans l’éclosion des maladies. C’est une erreur grossière qui équivaut, comme nous l’avons déjà écrit, à chercher des clés perdues sous un réverbère parce qu’il diffuse de la lumière alors que le trousseau est égaré dans la pénombre. La pénombre, c’est le monde des émotions. Ce sont elles les vraies causes de l’entrée en maladie, et non les événements stressants. C’est parce qu’ils ressentent de la peur, de la honte, de la tristesse, de la rancœur, du dégoût ou une autre émotion négative que certains individus – pas tous – vont développer une pathologie en rapport avec leur ressenti émotionnel. Et encore : c’est seulement si le traumatisme les désempare, qu’elles sont socialement isolées et/ou qu’elles se privent d’exprimer leur ressenti que ces personnes vont subir les effets délétères des « mauvaises » émotions. Comment savoir si c’est le cas ? C’est très simple : toute perturbation émotionnelle s’accompagne de changements physiologiques et de signaux physiques comme l’accélération du rythme cardiaque, la sudation, les frissons, la pâleur, les tensions musculaires ou les maux de ventre. Certains vont avoir de la peine à respirer, d’autres vont sentir leur gorge se nouer, d’autres encore que leur nuque se raidit et se bloque. C’est le monde des sensations corporelles. Sous chaque émotion « maladisante », il y a des sensations inconfortables, désagréables et parfois insupportables.
Ces réactions du corps procèdent du système nerveux autonome et sont donc largement inconscientes. En outre, à force de valoriser les pensées et l’intellect, notre culture occidentale nous pousse à négliger les informations sensorielles aboutissant au cerveau primitif, celui que nous avons en commun avec les animaux. Or comme la maladie découle d’un instinct de survie, c’est pourtant dans cet espace cérébral « animal » que se situe l’issue : tout l’enjeu du décodage biologique consiste à désactiver ces programmes archaïques, nommés « mémoires de l’évolution » par le Dr Robert Guinée. Mais pour être bien conduit, ce travail thérapeutique peut-il se borner à l’introspection psychique et au repérage des émotions conflictuelles ? À Néosanté, ce n’est pas notre avis et c’est pourquoi nous accordons grand intérêt aux approches corporelles. Nous sommes également séduits par les méthodes de santé ayant pour principe d’écouter les sensations du corps et de les conscientiser pour mieux les « métaboliser » et débloquer ainsi les émotions indésirables. L’une de ces méthodes, la technique TIPI (Technique d’Identification des Peurs Inconscientes) a déjà fait l’objet de plusieurs articles dans notre mensuel. Et pour débuter l’année 2019, la neuvième de notre existence, nous publions encore un dossier dans le Néosanté de janvier rédigé par deux thérapeutes français engagés sur cette voie avant-gardiste. Dans deux autres rubriques (« Bon plan bien-être » et « Espaces livres »), nous recensons des ouvrages allant dans la même direction puisque leurs auteurs – médecins ou thérapeutes – encouragent la gestion des émotions par l’apaisement des sensations. En sous-titre de son livre « L’intelligence autonome du corps », le psychopraticien et journaliste scientifique Stéphane Drouet énonce pertinemment que « notre corps est notre principal cerveau ». En lisant ce bouquin explorant les nouvelles connaissances en neurosciences et physique quantique, j’ai vraiment eu le sentiment d’assister à l’accouchement d’une médecine psychosomatique innovante, celle qui parvient enfin à intégrer l’unicité de la triade « pensées-émotions-sensations » et à placer ces dernières au sommet du triangle. Désormais, des outils existent pour amadouer nos réflexes sensoriels et atteindre l’équilibre émotionnel sans lequel la prévention et la guérison des maladies ne peuvent être effectives et durables.
La simplicité des outils proposés va certainement susciter l’incrédulité. Je suis sûr qu’à la lecture du dossier, certains lecteurs dubitatifs vont sans doute penser que « c’est trop beau pour être vrai » ou que « si c’était vrai, ça se saurait ». Le fonctionnement d’un être humain est tellement complexe qu’il est difficile d’imaginer que ses dysfonctionnements puissent disparaître par enchantement, en quelques minutes seulement. Mais je ne peux que suggérer aux sceptiques d’essayer avant de juger car rien ne vaut l’expérimentation personnelle. Je leur dis aussi qu’il faut se garder d’une autre erreur courante à notre époque, celle de faire rimer le substantif « complexité » avec l’adjectif « compliqué ». Ce qui est complexe n’est pas nécessairement compliqué. Un problème peut être complexe mais sa solution étonnement simple. La vie est complexe mais ses grandes lois sont assez faciles à comprendre. C’est tout le mérite du Dr Hamer d’avoir résumé la maladie en une seule loi limpide, celle de sa genèse psycho-émotionnelle et de sa finalité biologique naturelle. En amont des pensées et des émotions, il y a les sensations et le pouvoir que nous avons de les apprivoiser aisément pour progresser en santé. Je suis convaincu que cette orientation thérapeutique est appelée à faire…. sensation.
Yves Razir, directeur de la revue Néo santé
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