




Nous serons bientôt le 21 décembre et c’est un jour important car c’est le solstice d’hiver comme chacun sait. C’est le moment de la nuit la plus longue mais de cette obscurité jaillira une force, une énergie qui annonce une renaissance, le retour à la lumière. C’est un jour de l’espoir et du triomphe de la lumière sur l’obscurité.
Mais ce 21 décembre 2020 revêt une importance toute particulière car c’est surtout, et c’est ce qui en fait un moment tout à fait exceptionnel, la rencontre des deux astres bien connus, Jupiter et Saturne à l’entrée du signe du Verseau. Beaucoup d’astrologues pensent et disent que que c’est le moment le plus important de l’histoire de l’humanité. Je le pense aussi.
Nous quittons un cycle de deux mille ans marqués par l’ère du Poisson pour entrer dans l’ère du Verseau. Ce passage s’est amorcé depuis plusieurs décennies mais ce 21 décembre marquera le passage quasiment définitif dans ce nouveau cycle de deux mille ans dans le Verseau.
Ce que le monde vit depuis un an et les sombres perpectives à venir nous confirment que nous assistons à l’effondrement d’un monde. Prenons conscience que nous nous avançons vers un nouveau monde qui n’aura rien de commun avec ce que nous avons connu.
Nous devrons abandonné un monde gouverné par le pouvoir, la compétition, l’opposition, la division. L’énergie du Verseau nous mènera inexorablement vers la solidarité, la fraternité, l’égalité, la liberté. A chacun d’entre nous de nous libérer de la dualité et la séparation issues de la peur pour vivre dans l’unité qui ne peut exister que dans l’amour. Nous n’aurons pas le choix.
Il y a soixante dix ans nous étions deux milliards d’êtres vivants sur cette terre. Nous sommes près de huit milliards. Pourquoi tant d’âmes se sont bousculées pour être présentes dans cette période plutôt sombre mais aussi si exaltante ? Parce que, ce que nous vivons depuis un an ou deux n’est pas une crise sanitaire comme on le dit, ni une crise politique, mais une crise évolutive. C’est un moment très particulier dans l’histoire de l’humanité, un moment extraordinaire, unique, pour l’éveil des consciences.
Alors ne laissons pas passer notre chance et allons joyeusement vers cette nouvelle ère, et construisons ensemble ce nouveau monde de solidarité, de fraternité et de paix.
Jean Graciet (18 décembre 2020)
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Le monde dans lequel nous vivons encore est miné par la corruption, des dérives de tourtes sortes, dominé par un matérialisme forcené et l’argent pour toujours plus de pouvoir. Force est de constater qu’il se lézarde de partout et qu’il arrive à sa fin. Le climat de panique qui nous est imposé depuis quelques mois créé par les énormes mensonges de nos dirigeants et des médias montre bien que les valeurs qui sont le socle de nos sociétés sont piétinées et sont vouées à disparaitre.
Faudra-t-il changer les règles, revoir complètement un nouveau système ou reconstruire complètement un nouveau monde, une nouvelle humanité sur des bases neuves et originales ?
Emilio Carrillo compare l’humanité à une maison. Cette maison est en train de s’effondrer car elle se lézarde complètement jusqu’aux fondations.
La question essentielle à se poser est de savoir si la rénovation est encore possible ou bien s’il faut construire une toute nouvelle maison sur des bases différentes et plus solides.
Emilio Carrillo a observé les différentes attitudes face à cette situation que nous vivons actuellement, et il en a trouvé sept différentes :
Effectivement, face à cette situation exceptionnelle que nous sommes en train de vivre depuis des mois et qui se continue, on peut observer plusieurs types de réactions. On doit les observer sans jugement mais avec respect et amour.
– Il y a tout d’abord ceux qui ne voient rien, ne savent rien de ce qui nous est caché. Ils sont rivés devant le petit écran et suivent docilement les consignes, ignorant qu’il existe autre chose. Ils sont aveugles et ils ont peur de ce qu’ils voient.
– Ensuite, il y a ceux qui entrevoient ce qui se passe réellement, devinent qu’il y a autre chose que les infos des médias mais ne préfèrent pas s’ouvrir à autre chose car cela leur fait trop peur. Ils préfèrent garder la tête dans le sable pour ne pas en savoir davantage. Ils ont peur d’en savoir plus.
Ces deux cas n’imaginent pas un seul instant que ce monde est en train de se terminer. Ils espèrent que tout ceci se termine rapidement pour retrouver leur vie d’avant.
– Le troisième type concerne ceux qui voient que la maison est en train de s’effondrer mais imaginent qu’on peut encore la rénover. Ils cherchent des solutions et envisagent des travaux de rénovation. Ils ne réalisent pas que cette rénovation n’est plus possible parce que tout serait à refaire et surtout que les fondations sont pourries. Ceux là manifestent, demande des réformes, espérant faire reculer les dirigeants
– Le quatrième de type est de ceux qui se rendent parfaitement compte de tout ce qui nous arrive mais sont focalisés essentiellement sur les faits nouveaux qui font l’actualité quotidienne, c’est à dire la domination des élites mondiales qui ne cachent plus leur intention, leur contrôle sur les états, sur les médias, sur la population mondiale, la menace sanitaire, la pseudo épidémie, les vaccins, et les réseaux sataniques et pédophiles de ces mêmes élites, etc. etc. Et curieusement, l’attention de ces personnes est portée totalement sur l’actualité en oubliant de se pencher sur la situation de la maison qui est en train de s’effondrer. Ils continuent d’habiter cette maison en ruine dont l’état n’est pas vraiment leur priorité, tout en se focalisant sur la manipulation, le contrôle, les stratégies des élites mondiales, etc. On peut les appeler : les accrocs du complotisme.
Maintenant il reste trois types de personnes qui sont arrivées à la conclusion qu’il faut changer cette maison, avec beaucoup de respect, de gratitude et d’amour envers cette maison parce qu’elle a permit notre propre évolution, chacun à son propre niveau de conscience. Il faut donc construire une maison, un nouveau monde, une nouvelle humanité.
– Le premier ou le cinquième type va concerner ceux qui, continuons la métaphore, vont opter pour le choix d’un promoteur immobilier, c’est à dire qu’ils comptent sur une aide extérieure, disons un sauveur qui prendra tout en main afin qu’il nous construise la nouvelle maison. Et là, on pense aux gentils extraterrestres, Trump, Kennedy, les courageux lanceurs d’alerte, ou d’autres encore.
Mais c’est quelque chose qui ne peut pas fonctionner ainsi, personne ne viendra de l’extérieur pour construire notre nouvelle maison, notre nouveau monde. Cela est impossible, nous devons bien nous en convaincre.
Construire notre nouvelle maison est de notre responsabilité et fait partie des actions que nous devons mener pour notre propre évolution spirituelle. Il est impossible de laisser à autrui le soin de nous transformer. Quelle grave illusion d’y croire ! Comment même cela serait-il possible ?
– Le sixième type est de ceux qui sont d’accord pour construire la nouvelle maison car ils savent qui leur incombe de la construire, c’est à eux seuls de le faire. Ils vont le faire, mais, on va dire, à temps perdu, peu à peu, quand ils auront un peu de temps. C’est comme si ce n’était pas une priorité, une priorité absolue.
– Le septième type est de ceux qui comprennent l’urgence, qui disent non, c’est le moment, c’est l’heure de passer à l’action, le moment de changer, on ne peux plus attendre, c’est maintenant. C’est leur priorité absolue et ceux là ont conscience qu’ils sont la semence de la nouvelle humanité.
C’est pour eux, un engagement total car ils savent que pour construire cette nouvelle humanité ils vont devoir changer complètement leur manière de vivre, de se débarrasser de tout ce était leur manière de vie. Changer, signifie vivre une vie dépouillée des anciens schémas, croyances et peurs, pour une vie simple, en accord avec qui nous sommes réellement. Ce sera une vie distincte, complètement différente, loin de tout stress, en respect avec l’humain et la nature, éloignée de toute compétition, de tout contrôle, de domination sur les autres mais avec un esprit de confiance, d’acceptation, de responsabilité, de tolérance, de fraternité, d’altruisme, d’amour et de paix.
Ceux là ont compris que la création de cette nouvelle humanité ne peux passer que par un changement total de nos modes de fonctionnement habituels. C’est un engagement personnel.
Gandhi le disait déjà,
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde ».
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Article paru dans le Néosanté N° 101
Ma formation au cours du séminaire de Claude Sabbah, « La biologie totale des êtres vivantes » date maintenant de près de vingt ans.
Cet enseignement d’une nouvelle vision de la médecine a bouleversé complètement la perception que j’avais des maladies et de ses causes. Il m’a même passionné au point que j’ai suivi ce séminaire trois années de suite.
Cette formation fut une révélation pour moi tant elle mit en pièces une foule d’anciennes croyances bien ancrées jusque-là. Ce fut une immense découverte d’apprendre que la cause de nos symptômes et de nos maladies n’est pas à chercher dans notre corps mais à partir d’un « choc émotionnel » selon la découverte du Docteur Hamer, de ce qui s’est passé antérieurement. La maladie devient l’expression d’un programme construit par nos émotions. Le corps devient un écran sur lequel se projette de façon concrète une maladie qui serait alors la réponse exacte à une très forte émotion. C’est donc sur un autre plan et à un autre niveau qu’il faudra chercher la cause réelle qui a créé ce choc émotionnel, déclencheur de la maladie. J’appris que le corps est seulement l’effet et non la cause parce que la cause véritable est à chercher dans nos croyances, nos mémoires ou nos pensées erronées.
L’être humain est un tout car il n’y a pas de séparation entre le corps et l’âme.
Dans cette formation, j’appris qu’en définitive, la maladie est une réponse parfaite à nos traumatismes émotionnels, en d’autres termes, elle apparaît comme un langage de l’âme. Elle a un sens, elle a quelque chose à nous dire, à nous apprendre sur nous-même.
Mais ce que j’ai compris surtout au terme de cette formation et que j’approfondirai un peu plus tard est que, pour passer de la maladie à la guérison, pour atteindre définitivement cette guérison tant espérée et quelle que soit la maladie, il y a obligation de pardonner, c’est-à-dire de vivre le pardon véritable, profondément et totalement.
« On ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l’âme, et pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. Car, c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps. »
Charmide, Platon
Si je devais retenir un seul apprentissage de mes années d’étude, ce serait que la cause de tout symptôme ou maladie n’est jamais à chercher dans le corps mais dans cette partie invisible qui est notre véritable être, c’est-à-dire l’âme…
La cause de nos maladies vient de nos pensées, nos sentiments, nos ressentis de non amour que nous portons envers les autres et envers nous-mêmes qui sont la culpabilité, les ressentiments, la colère, la frustration, la dévalorisation, la haine, les jugements, le désir de vengeance, tous ces sentiments sont l’expression d’un manque d’amour et de pardon. Et tous ces sentiments tiennent leur origine du désir de séparation envers nous-mêmes et envers l’univers.
La guérison arrive dès que nous nous libérons de cette culpabilité grâce au pardon. Nous avons projeté sur les autres ce sentiment de culpabilité renforçant ainsi le sentiment de séparation. C’est le pardon véritable qui pourra nous en libérer ouvrant la porte vers l’amour total, l’unité et la guérison.
La culpabilité et la séparation sont deux sentiments qui se nourrissent d’eux-mêmes, l’un créant l’autre en le renforçant. La culpabilité crée la peur et la peur conduit à l’attaque que sont la colère, les jugements, l’envie de se venger, la haine ou même l’attaque physique. Ces sentiments créent inévitablement la séparation en l’amplifiant et la séparation crée la culpabilité. Tant que nous laissons les rênes de notre existence à l’ego, ce cycle infernal n’a aucune raison de s’arrêter. Seul le pardon pourra le faire.
Le pardon traditionnel et le pardon véritable
De quel pardon parlons-nous ? Du pardon traditionnel judéo chrétien ou d’un autre pardon qui va bien au delà parce qu’il englobe la totalité de ce que nous sommes ?
Le premier est celui que nous connaissons bien, c’est celui qui nous met dans la position, soit de la victime, soit du coupable, et de ce fait, nous isole, nous sépare. La séparation crée la peur et nous éloigne de la paix, de l’amour, de la guérison.
L’expérience m’a montré que beaucoup de symptômes ou de maladies avaient en commun une souffrance liée à une impression de séparation avec les autres mais aussi avec nous-même, c’est à dire notre lumière intérieure ou notre partie spirituelle.
C’est le pardon de l’Unité dont je veux parler, celui que je nomme le pardon véritable. Il nous demande de prendre l’entière responsabilité de toutes nos expériences de vie ainsi que de nos maladies de façon à sortir du rôle de victime et nous invite à récupérer notre pouvoir et notre liberté. C’est ainsi que nous ne verrons plus les autres comme coupables mais plutôt comme le reflet de ce que nous sommes.
Puis c’est accepter avec gratitude la situation ou la maladie sans porter aucun jugement dans un total lâcher prise car le problème est à l’intérieur de nous et jamais à l’extérieur. C’est par ces étapes que je vis le pardon au quotidien :
La responsabilité, l’acceptation, le non jugement, le lâcher prise, la gratitude et le plus possible dans la joie.
La peur ou l’amour
Les mots « cancer » ou « sida » sont tellement associés à la mort qu’à l’annonce de son nom quand le diagnostique est donné, il ébranle davantage la personne concernée au lieu de l’aider à guérir. La peur de la maladie est bien souvent pire que la maladie elle-même. La peur représente le pire ennemi de l’être humain. Elle nait de l’inconnu, de l’ignorance et invite alors l’individu à se forger toutes sortes de représentations de son symptôme.
« Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur. » Wilhelm REICH
L’énergie d’amour est naturellement en nous depuis toujours, c’est notre héritage naturel. La seconde, la peur, est de notre propre création, une émanation de notre mental, créée par nos mémoires, nos croyances, nos pensées.
C’est le pardon qui permettra ce changement de perception sur les autres, sur soi-même.
Cela passera par une acceptation de nos peurs puis il faudra les traverser, les vivre pour ensuite pouvoir les transmuter en amour.
Un disciple dit à Bouddha, « Maitre, comment gérer mes émotions ?
«Il lui répond, « Non, ne gère pas tes émotions, vis les »
Nos peurs sont à l’origine de nos maladies, alors commençons par les accepter, et les remercier. Acceptation et gratitude seront les premières valeurs à développer en nous si nous voulons basculer de la maladie à la guérison.
« La peur détruit plus de gens que n’importe quel fléau. Vous n’avez pas d’autre ennemi à craindre que vos peurs » Ralph W. EMMERSON
Un exemple d’un cancer du colon guérit grâce au pardon
Une dame très élégante, la cinquantaine, vint consulter un thérapeute car elle était atteinte d’un cancer du côlon. Elle était recommandée par un ami commun, médecin, professeur en faculté de médecine. Il avait auparavant prévenu le thérapeute par téléphone : « C’est une amie mais nous ne pouvons plus rien pour elle, son cancer est très avancé. Voyez ce que vous pouvez faire pour l’aider. »
C’était une femme d’affaires au caractère bien trempé. Le thérapeute l’invita à raconter et de préciser quel événement traumatisant elle avait connu ces derniers mois ou ces dernières semaines. Très vite, elle avoua le drame qu’elle vivait depuis quelques semaines : elle avait découvert que son mari la trompait et pour elle, cela fut tout d’abord un choc, une nouvelle absolument insupportable. En avouant cela, aussitôt la colère l’envahit car il n’y avait pas plus grand crime à ses yeux, que c’était quelque chose d’ignoble, cette honte que lui infligeait son mari et ne rêvait que de vengeance. Elle dit qu’elle allait prendre le meilleur avocat de la région et lui faire payer au prix fort.
Pendant de longues minutes, elle ressassa ses griefs sans se douter un seul instant que la cause de sa maladie tenait dans le sens des mots qu’elle prononçait et qu’elle répétait, à savoir, ignoble, vengeance, trahison, colère et de l’émotion ressentie.
Le thérapeute lui expliqua que tout cela avait créé son cancer du côlon. Il continua en expliquant que la guérison ne pouvait passer que par l’acceptation, le lâcher prise et le pardon.
À ces mots la dame redoubla de fureur car, pour elle, il n’était nullement question d’accepter cette ignominie et encore moins de pardonner. Non, non, elle allait lui faire payer très cher !
Cette consultation allait durer près de trois heures. Pendant tout ce temps, le thérapeute, avec beaucoup de douceur, usa de tout son talent et sa patience afin d’amener sa patiente au pardon. Il la fit revenir vers des moments heureux de sa relation en lui faisant revivre et ressentir l’amour pour son mari. Mais la dame revint sans cesse à la colère dont elle ne semblait pas pouvoir se libérer.
Alors, impuissant devant ce flot de paroles, il vint à l’idée du thérapeute de ne plus répondre que par deux mots, « amour » et « pardon ». En l’interrompant souvent, c’est ce qu’il fit durant de longues minutes, répétant ces mots, vingt, trente fois, il ne savait plus. Cela devint comme un mantra dont la force allait atteindre peu à peu le cœur de la dame. À un certain moment, le débit de sa voix commença peu à peu à ralentir, le ton de la voix à s’adoucir et, après un temps de silence, la respiration devint plus forte, entrecoupée de sanglots et, brusquement, elle fondit en larmes. Ce fut dix bonnes minutes de lâcher prise, d’abandon, d’acceptation. D’une voix cassée, elle laissa échapper d’autres paroles, empreintes de douceur, des mots de regret, de pardon, d’amour. C’était une femme intelligente mais elle montra aussi qu’elle était une femme de cœur. À travers elle, son ego humilié avait exprimé sa colère mais l’amour l’emportait. Tout désir de vengeance fut brusquement abandonné pour ne retenir que l’amour véritable.
L’amour pour son mari devint plus clair, plus évident. Il lui parut d’un coup naturel de laisser la liberté à son mari s’il le souhaitait. Elle prit conscience que l’aimer, c’était avant tout vouloir son bonheur. Ce n’était plus son ego mais son cœur qui parlait.
Elle vit les choses différemment et il lui vint en mémoires avoir délaissé le foyer familial au profit de ses activités professionnelles trop prenantes et reconnut sa totale responsabilité dans la situation. Elle était prête à accepter de son mari qu’il reste au foyer ou qu’il le quitte. Ce sera son choix, elle le respectera.
À cet instant, le thérapeute sut que le pardon avait fait son œuvre en libérant colère, honte, humiliation, et en ouvrant la porte à l’amour et à la guérison.
Cette femme fut très bien suivie sur un plan médical par son ami médecin et, en choisissant la voie du pardon, elle guérit très rapidement, complètement et définitivement de son cancer. Elle avait abandonné son désir de vengeance où l’emmenait son ego pour retrouver l’amour véritable qu’elle portait à son mari et à elle-même dans un esprit de gratitude et de paix. Quelque chose avait basculé en elle. Elle avait accepté que son mari ait pu avoir une aventure, et même qu’il puisse envisager de la quitter. Elle était dans l’acceptation et avait lâché totalement. Les peurs, les blessures de l’ego avaient laissé place à l’ouverture du cœur. Le pardon lui avait permis de changer la perception qu’elle portait sur sa relation et sur son mari. »
Cette dame avait eu besoin d’apprendre cette grande leçon qui est de vivre le pardon et à ouvrir son cœur. Sa maladie était venue lui rappeler.
Le pancréas ou une histoire de famille qui n’a pas pu être pardonné
Depuis le décès de son mari, Angela, d’origine espagnole, vivait seule dans une ancienne ferme rénovée de la Drôme. À soixante-seize ans, elle forçait l’admiration par sa vitalité et sa belle santé. Elle était heureuse dans sa grande maison où l’occupation ne manquait pas. Mère de cinq enfants et issue d’une fratrie de sept, elle avait toujours gardé un esprit de famille très profond. Malgré les années et l’éloignement des uns et des autres, elle était restée très proche de ses trois frères et ses trois sœurs.
Cette année-là, au début de l’été, sa plus jeune sœur Julia, vint à décéder après quelques mois d’une douloureuse maladie. Angela en fut très affectée. Pourtant, les conséquences de ce décès seront beaucoup plus grave pour elle que la douleur de la perte.
Julia habitait dans une petite ville du midi de la France, et, sans être riche, laissait tout de même un petit appartement, un garage, une voiture, du mobilier et des affaires de toute une vie. Angela était persuadée qu’il lui revenait de droit de s’occuper des affaires de sa jeune sœur. Mais, ce n’est pas ainsi que les choses se sont passées. La liquidation des biens de Julia avait été déléguée à une de ses belles-sœurs habitant à proximité. Pour Angela, cette nouvelle fut un coup terrible. Elle ressentit comme un véritable arrachement l’idée que les biens de sa jeune sœur, donc des biens de la famille, puissent être laissés à la discrétion d’une personne ne faisant pas partie de la famille. Pour ainsi dire, une étrangère.
Après une discussion téléphonique, sa belle-sœur lui accorda la possibilité de venir récupérer quelques affaires, meubles et bibelots ayant appartenu à Julia. Mais c’était peu de choses et cela ne pouvait pas effacer sa souffrance. Elle ressentait un mélange de colère, de jalousie, d’injustice à l’encontre de sa belle-sœur. Elle ne pouvait pardonner cette ingérence dans des affaires de famille et d’en avoir été exclue. Elle lui en voulait terriblement.
Deux semaines après ce drame, elle commença à éprouver une grande fatigue. Après examen, on lui diagnostiqua un cancer du pancréas.
Selon le docteur Hamer, la cause du cancer du pancréas serait un très fort sentiment d’injustice et apparaît souvent pour une question d’héritage. C’est exactement ce qu’Angéla a vécu.
Garder ce ressenti sans pouvoir l’évacuer, c’est-à-dire véritablement pardonner, c’est entretenir la maladie et laisser progresser le cancer. Guérir aurait été d’accepter la situation sans jugement, de lâcher complètement toutes les attaches au passé. Angela avait porté un jugement sur sa belle-sœur en fonction de son propre vécu et de ses croyances. Elle n’avait pas vu que sa belle-sœur, au contraire de ce qu’elle avait cru, avait fait preuve d’une grande générosité à son égard et qu’elle ne pouvait se rendre compte de l’étendue de son désarroi. Sa perception était faussée par le filtre de ses croyances. Angela ignorait que, accepter la situation sans jugement et sans condition pouvait la conduire tout naturellement à la guérison. Elle n’a pas pu ou n’a pas voulu lâcher ses ressentis d’injustice, d’ignominie et de colère par la paix et entamer le processus de pardon. C’était trop douloureux pour elle. Et personne ne se trouvait près d’elle pour l’aider à prendre conscience de tout cela.
Son cancer s’est aggravé très rapidement. Quatre mois après le décès de Julia, elle est partie à son tour la rejoindre de l’autre côté du voile.
Le pardon au niveau de l’âme
…De forts ressentis comme l’humiliation, la honte, l’injustice, la colère et surtout la rancœur pouvaient être la cause d’une maladie que nous nommons une hépatite ou un ulcère à l’estomac. Le « mal a dit » de transformer, je dirais même mieux, de transmuter ces émotions, humiliation, honte, injustice, colère et rancœur, en amour. C’est véritablement un processus alchimique de transmutation qui est le pardon.
C’est bien cela la vraie guérison. On croit généralement que la guérison concerne uniquement le corps physique avec ses symptômes, ses plaies, ses douleurs. Malheureusement, on confond souvent cause et effet. Nos véritables blessures ne se détectent pas au scanner ou au microscope car elles proviennent de sentiments ou émotions non encore pardonnés. Elles ne sont pas visibles mais pourtant bien présentes en nous. Nos mémoires du passé, nos croyances, nos pensées sont à l’origine de ces émotions.
Le corps n’est que le reflet de nos conflits intérieurs et c’est de cela dont nous devons d’abord guérir. Notre corps physique est comme un écran sur lequel vont se projeter et se matérialiser sous la forme d’une maladie nos blessures intérieures non guéries, d’un passé récent ou très ancien.
Le pardon nous libère de tout cela et met fin à notre conflit intérieur. On croit à tord que la guérison s’applique au corps physique alors que la vraie guérison se trouve à un autre niveau, celui de l’âme.
C’est à ce niveau que le pardon véritable prend tout son sens.
« La maladie est une décision. Ce n’est pas une chose qui t’arrive, sans l’avoir cherchée, qui te rend faible et t’apporte la souffrance. C’est un choix que tu fais, un plan que tu formes, quand pour un instant la vérité surgit dans ton propre esprit illusionné et que tout ton monde paraît tituber et s’apprêter à s’effondrer. Maintenant tu es malade, pour que la vérité s’en aille et ne menace plus tes établissements. »
Un Cours en miracles » leçon 136-7
A travers la maladie, notre âme nous dit : « change maintenant ce qu’il y a à changer dans ta vie, corrige ce qu’il y a à corriger, rectifie ce qu’il y a à rectifier, nettoie tes peurs, pardonne, aime ».
La maladie est un autre nom pour parler de la peur
La guérison est un autre nom pour parler du pardon et de l’amour
Pardonner est un choix.
Chez les Sumériens la maladie s’appelait : enténèbrement c’est-à-dire une absence de lumière divine.
Pour la médecine Sumérienne la santé équivalait à trois dons :
Savoir remercier (pour tout ce qui vous arrive)
Savoir pardonner (à soi-même et à autrui)
Savoir être joyeux
Leur philosophie était que nous ne sommes peut-être pas sur terre pour ne pas tomber malade, mais pour apprendre à transformer, chacun à sa manière unique, l’obscurité en lumière.
Jean Graciet
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L’été qui se termine se conjugue avec la fin des vacances et c’est la rentrée pour beaucoup. Mais quelle drôle de rentrée 2020 qui ne ressemble à aucune autre !
Le monde a basculé en quelques mois et chaque jour qui passe nous apporte son lot de nouvelles et surprenantes directives qui, en rognant sur nos libertés, nous plongent de plus en plus dans l’inquiétude, l’angoisse, la peur du lendemain mêlé d’un fort sentiment d’insécurité.
Non, cette rentrée ne ressemble à aucune autre. On sent arriver de gros nuages bien noirs au-dessus de nos têtes. Se profile la faillite de nos petits commerces et des entreprises, le chômage, sans compter les menaces de reconfinement, le masque pour nos enfants à l’école et la menace de ce fameux vaccin qui fait si peur.
Est-ce une crise sanitaire que nous vivons ? Vraiment je ne crois pas, ce virus n’étant, à mon avis, qu’un prétexte à des fins politique qui nous dépassent.
Alors, est-ce une crise économique ou politique ? Oui, sans doute, au niveau mondial. Mais je crois que c’est bien plus que cela. C’est avant tout, selon moi, une crise d’évolution des consciences, tant individuelle que collective.
Nous devons bien prendre conscience que nous sommes arrivés à un moment crucial de l’histoire de l’humanité et nous sommes en train de vivre le plus grand changement jamais connu. Un tournant encore jamais atteint et, ne nous leurrons pas, plus rien ne sera comme « avant ».
Il nous arrive à tous un jour, au volant de notre voiture, de pénétrer dans un tunnel. Ce n’est jamais très rassurant, tout est noir, l’arrêt est impossible encore moins le retour. La seule alternative est d’avancer, tout en maîtrisant sa peur. Ce dont nous sommes certains pourtant c’est qu’au bout du tunnel, quoi qu’il arrive et quel que soit la longueur du tunnel, la lumière apparaitra et avec elle un nouveau paysage.
Je crois que c’est ce que nous sommes en train de vivre. Actuellement nous sommes dans un tunnel bien sombre où les forces de l’ombre s’efforcent à tout prix de nous créer de nouvelles peurs pour mieux nous contrôler.
Mais la peur n’est qu’un concept du mental. Pourquoi ? Parce que le mental, ou l’ego, sait qu’il doit mourir un jour mais ll ne connait pas sa date de péremption, c’est pourquoi il a très peur de la mort.
Ne croyez-vous pas qu’il est venu maintenant le temps de nous dégager de l’emprise du mental et de toutes ses peurs ? Peut-être est-il temps maintenant de prendre conscience et nous souvenir qui nous sommes réellement. Un être spirituel avant tout.
Vous croyez que votre âme a peur du virus, du masque, du vaccin, de la mort ? Non.
Le chemin pour sortir de nos peurs et devenir un être humain libre est donc de se connecter à son âme afin de retrouver notre souveraineté et notre liberté.
La clé est d’apprivoiser ses peurs puis de les transformer une à une, en les transmutant en confiance, en paix, en joie, en amour.
Nous sommes au milieu de ce tunnel et sans aucun doute, la situation exceptionnelle que nous vivons depuis des mois, est finalement une opportunité formidable pour notre propre évolution, qu’elle soit individuelle ou collective.
Un nouveau monde arrive, une nouvelle humanité se dessine. La force de la solidarité entre tous conduira l’humanité jusqu’à la magnifique lumière qui apparait, là-bas, tout au bout du tunnel.
André Malraux a dit que le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas.
Nous y sommes.
Jean Graciet (septembre 2020)
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« L’amour est une sacrée aventure! J’ai découvert aussi qu’il ne peut pas fonctionner s’il marche à sens unique. C’est à dire que si vous ne nourrissez pas l’amour il finit par s’épuiser. C’est comme une voiture dans laquelle vous avez mis dix litres de carburant; vous allez roulez pendant un certain temps, mais à un moment donné la voiture va s’arrêter. ce n’est pas la faute du moteur, c’est simplement parce qu’il n’y a plus d’essence.
On alors se demander: quel carburant dois-je donner à l’amour? Comment je peux le nourrir? C’est en donnant. Plus je donne de l’amour, plus j’en reçois. Mais en donnant de l’amour à qui? Il faut faire attention avec les mots. Si je donne quelque chose qui est à l’intérieur de moi-même; je vais recevoir; mais si je donne à l’extérieur, au monde, je vais être à côté de la plaque parce que j’aurai confondu contenant et contenu. Le monde ne retourne rien, il ne renvoie jamais l’ascenseur, il ne fait que prendre. Pour que l’amour fonctionne, il faut qu’il faut qu’il soit aimé. Tout simplement.
Alors posez-vous cette question: Est-ce que j’aime l’amour qui opère en moi? Est-ce que j’aime ce corps qui veille sur ma vie, seconde après seconde? Et si l’amour était un orphelin qui cherche une demeure en moi? Est-ce que je pense à lui? Je l’utilise, oui, pour aimer mon mari ou ma femme, mais est-ce que je pense à aimer l’amour?
L’amour, c’est la première saveur de ce que l’on appelle le mystère de Dieu. Et vous ne pouvez pas résoudre ce mystère parce que c’est un mystère. Si vous cherchez quand même à le résoudre, vous serez confronté à cet aphorisme du bouddhisme qui dit : « Si tu rencontres Bouddha, tue le. » Parce que si tu as trouvé Bouddha, ce ne pas être lui. Bouddha est cet au delà qui nous appelle, qui nous attire, on ne peut pas le trouver.
C’est l’amour qui vous amène au delà de vous-même. Alors devenez un foyer d’amour. Soyez un foyer d’amour. Et pour cela devenez un lieu sacré de vous-même. Non pas un lieu de prostitution ou de spéculation, non pas un lieu de copie, de souffrance, de punition ou d’interdits, un lieu libre. Libre de quoi? Un lieu libre de moi-même, non parce que je suis mauvais mais parce que la version de moi-même que l’on m’a donnée, et que j’ai acceptée, est fausse.
« Soyez heureux d’aimer et soyez également heureux d’accéder à ce point d’amour qui est au delà de vous-même. Faites exister l’amour qui aime et qui provoque en soi le sentiment de gratitude. Faites exister ce lieu sacré qui unit le ciel et la terre. »
Extrait de « La voie du sentir » de Luis Ansa
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