
Article paru dans le Néosanté N° 101
Ma formation au cours du séminaire de Claude Sabbah, « La biologie totale des êtres vivantes » date maintenant de près de vingt ans.
Cet enseignement d’une nouvelle vision de la médecine a bouleversé complètement la perception que j’avais des maladies et de ses causes. Il m’a même passionné au point que j’ai suivi ce séminaire trois années de suite.
Cette formation fut une révélation pour moi tant elle mit en pièces une foule d’anciennes croyances bien ancrées jusque-là. Ce fut une immense découverte d’apprendre que la cause de nos symptômes et de nos maladies n’est pas à chercher dans notre corps mais à partir d’un « choc émotionnel » selon la découverte du Docteur Hamer, de ce qui s’est passé antérieurement. La maladie devient l’expression d’un programme construit par nos émotions. Le corps devient un écran sur lequel se projette de façon concrète une maladie qui serait alors la réponse exacte à une très forte émotion. C’est donc sur un autre plan et à un autre niveau qu’il faudra chercher la cause réelle qui a créé ce choc émotionnel, déclencheur de la maladie. J’appris que le corps est seulement l’effet et non la cause parce que la cause véritable est à chercher dans nos croyances, nos mémoires ou nos pensées erronées.
L’être humain est un tout car il n’y a pas de séparation entre le corps et l’âme.
Dans cette formation, j’appris qu’en définitive, la maladie est une réponse parfaite à nos traumatismes émotionnels, en d’autres termes, elle apparaît comme un langage de l’âme. Elle a un sens, elle a quelque chose à nous dire, à nous apprendre sur nous-même.
Mais ce que j’ai compris surtout au terme de cette formation et que j’approfondirai un peu plus tard est que, pour passer de la maladie à la guérison, pour atteindre définitivement cette guérison tant espérée et quelle que soit la maladie, il y a obligation de pardonner, c’est-à-dire de vivre le pardon véritable, profondément et totalement.
« On ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l’âme, et pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. Car, c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps. »
Charmide, Platon
Si je devais retenir un seul apprentissage de mes années d’étude, ce serait que la cause de tout symptôme ou maladie n’est jamais à chercher dans le corps mais dans cette partie invisible qui est notre véritable être, c’est-à-dire l’âme…
La cause de nos maladies vient de nos pensées, nos sentiments, nos ressentis de non amour que nous portons envers les autres et envers nous-mêmes qui sont la culpabilité, les ressentiments, la colère, la frustration, la dévalorisation, la haine, les jugements, le désir de vengeance, tous ces sentiments sont l’expression d’un manque d’amour et de pardon. Et tous ces sentiments tiennent leur origine du désir de séparation envers nous-mêmes et envers l’univers.
La guérison arrive dès que nous nous libérons de cette culpabilité grâce au pardon. Nous avons projeté sur les autres ce sentiment de culpabilité renforçant ainsi le sentiment de séparation. C’est le pardon véritable qui pourra nous en libérer ouvrant la porte vers l’amour total, l’unité et la guérison.
La culpabilité et la séparation sont deux sentiments qui se nourrissent d’eux-mêmes, l’un créant l’autre en le renforçant. La culpabilité crée la peur et la peur conduit à l’attaque que sont la colère, les jugements, l’envie de se venger, la haine ou même l’attaque physique. Ces sentiments créent inévitablement la séparation en l’amplifiant et la séparation crée la culpabilité. Tant que nous laissons les rênes de notre existence à l’ego, ce cycle infernal n’a aucune raison de s’arrêter. Seul le pardon pourra le faire.
Le pardon traditionnel et le pardon véritable
De quel pardon parlons-nous ? Du pardon traditionnel judéo chrétien ou d’un autre pardon qui va bien au delà parce qu’il englobe la totalité de ce que nous sommes ?
Le premier est celui que nous connaissons bien, c’est celui qui nous met dans la position, soit de la victime, soit du coupable, et de ce fait, nous isole, nous sépare. La séparation crée la peur et nous éloigne de la paix, de l’amour, de la guérison.
L’expérience m’a montré que beaucoup de symptômes ou de maladies avaient en commun une souffrance liée à une impression de séparation avec les autres mais aussi avec nous-même, c’est à dire notre lumière intérieure ou notre partie spirituelle.
C’est le pardon de l’Unité dont je veux parler, celui que je nomme le pardon véritable. Il nous demande de prendre l’entière responsabilité de toutes nos expériences de vie ainsi que de nos maladies de façon à sortir du rôle de victime et nous invite à récupérer notre pouvoir et notre liberté. C’est ainsi que nous ne verrons plus les autres comme coupables mais plutôt comme le reflet de ce que nous sommes.
Puis c’est accepter avec gratitude la situation ou la maladie sans porter aucun jugement dans un total lâcher prise car le problème est à l’intérieur de nous et jamais à l’extérieur. C’est par ces étapes que je vis le pardon au quotidien :
La responsabilité, l’acceptation, le non jugement, le lâcher prise, la gratitude et le plus possible dans la joie.
La peur ou l’amour
Les mots « cancer » ou « sida » sont tellement associés à la mort qu’à l’annonce de son nom quand le diagnostique est donné, il ébranle davantage la personne concernée au lieu de l’aider à guérir. La peur de la maladie est bien souvent pire que la maladie elle-même. La peur représente le pire ennemi de l’être humain. Elle nait de l’inconnu, de l’ignorance et invite alors l’individu à se forger toutes sortes de représentations de son symptôme.
« Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur. » Wilhelm REICH
L’énergie d’amour est naturellement en nous depuis toujours, c’est notre héritage naturel. La seconde, la peur, est de notre propre création, une émanation de notre mental, créée par nos mémoires, nos croyances, nos pensées.
C’est le pardon qui permettra ce changement de perception sur les autres, sur soi-même.
Cela passera par une acceptation de nos peurs puis il faudra les traverser, les vivre pour ensuite pouvoir les transmuter en amour.
Un disciple dit à Bouddha, « Maitre, comment gérer mes émotions ?
«Il lui répond, « Non, ne gère pas tes émotions, vis les »
Nos peurs sont à l’origine de nos maladies, alors commençons par les accepter, et les remercier. Acceptation et gratitude seront les premières valeurs à développer en nous si nous voulons basculer de la maladie à la guérison.
« La peur détruit plus de gens que n’importe quel fléau. Vous n’avez pas d’autre ennemi à craindre que vos peurs » Ralph W. EMMERSON
Un exemple d’un cancer du colon guérit grâce au pardon
Une dame très élégante, la cinquantaine, vint consulter un thérapeute car elle était atteinte d’un cancer du côlon. Elle était recommandée par un ami commun, médecin, professeur en faculté de médecine. Il avait auparavant prévenu le thérapeute par téléphone : « C’est une amie mais nous ne pouvons plus rien pour elle, son cancer est très avancé. Voyez ce que vous pouvez faire pour l’aider. »
C’était une femme d’affaires au caractère bien trempé. Le thérapeute l’invita à raconter et de préciser quel événement traumatisant elle avait connu ces derniers mois ou ces dernières semaines. Très vite, elle avoua le drame qu’elle vivait depuis quelques semaines : elle avait découvert que son mari la trompait et pour elle, cela fut tout d’abord un choc, une nouvelle absolument insupportable. En avouant cela, aussitôt la colère l’envahit car il n’y avait pas plus grand crime à ses yeux, que c’était quelque chose d’ignoble, cette honte que lui infligeait son mari et ne rêvait que de vengeance. Elle dit qu’elle allait prendre le meilleur avocat de la région et lui faire payer au prix fort.
Pendant de longues minutes, elle ressassa ses griefs sans se douter un seul instant que la cause de sa maladie tenait dans le sens des mots qu’elle prononçait et qu’elle répétait, à savoir, ignoble, vengeance, trahison, colère et de l’émotion ressentie.
Le thérapeute lui expliqua que tout cela avait créé son cancer du côlon. Il continua en expliquant que la guérison ne pouvait passer que par l’acceptation, le lâcher prise et le pardon.
À ces mots la dame redoubla de fureur car, pour elle, il n’était nullement question d’accepter cette ignominie et encore moins de pardonner. Non, non, elle allait lui faire payer très cher !
Cette consultation allait durer près de trois heures. Pendant tout ce temps, le thérapeute, avec beaucoup de douceur, usa de tout son talent et sa patience afin d’amener sa patiente au pardon. Il la fit revenir vers des moments heureux de sa relation en lui faisant revivre et ressentir l’amour pour son mari. Mais la dame revint sans cesse à la colère dont elle ne semblait pas pouvoir se libérer.
Alors, impuissant devant ce flot de paroles, il vint à l’idée du thérapeute de ne plus répondre que par deux mots, « amour » et « pardon ». En l’interrompant souvent, c’est ce qu’il fit durant de longues minutes, répétant ces mots, vingt, trente fois, il ne savait plus. Cela devint comme un mantra dont la force allait atteindre peu à peu le cœur de la dame. À un certain moment, le débit de sa voix commença peu à peu à ralentir, le ton de la voix à s’adoucir et, après un temps de silence, la respiration devint plus forte, entrecoupée de sanglots et, brusquement, elle fondit en larmes. Ce fut dix bonnes minutes de lâcher prise, d’abandon, d’acceptation. D’une voix cassée, elle laissa échapper d’autres paroles, empreintes de douceur, des mots de regret, de pardon, d’amour. C’était une femme intelligente mais elle montra aussi qu’elle était une femme de cœur. À travers elle, son ego humilié avait exprimé sa colère mais l’amour l’emportait. Tout désir de vengeance fut brusquement abandonné pour ne retenir que l’amour véritable.
L’amour pour son mari devint plus clair, plus évident. Il lui parut d’un coup naturel de laisser la liberté à son mari s’il le souhaitait. Elle prit conscience que l’aimer, c’était avant tout vouloir son bonheur. Ce n’était plus son ego mais son cœur qui parlait.
Elle vit les choses différemment et il lui vint en mémoires avoir délaissé le foyer familial au profit de ses activités professionnelles trop prenantes et reconnut sa totale responsabilité dans la situation. Elle était prête à accepter de son mari qu’il reste au foyer ou qu’il le quitte. Ce sera son choix, elle le respectera.
À cet instant, le thérapeute sut que le pardon avait fait son œuvre en libérant colère, honte, humiliation, et en ouvrant la porte à l’amour et à la guérison.
Cette femme fut très bien suivie sur un plan médical par son ami médecin et, en choisissant la voie du pardon, elle guérit très rapidement, complètement et définitivement de son cancer. Elle avait abandonné son désir de vengeance où l’emmenait son ego pour retrouver l’amour véritable qu’elle portait à son mari et à elle-même dans un esprit de gratitude et de paix. Quelque chose avait basculé en elle. Elle avait accepté que son mari ait pu avoir une aventure, et même qu’il puisse envisager de la quitter. Elle était dans l’acceptation et avait lâché totalement. Les peurs, les blessures de l’ego avaient laissé place à l’ouverture du cœur. Le pardon lui avait permis de changer la perception qu’elle portait sur sa relation et sur son mari. »
Cette dame avait eu besoin d’apprendre cette grande leçon qui est de vivre le pardon et à ouvrir son cœur. Sa maladie était venue lui rappeler.
Le pancréas ou une histoire de famille qui n’a pas pu être pardonné
Depuis le décès de son mari, Angela, d’origine espagnole, vivait seule dans une ancienne ferme rénovée de la Drôme. À soixante-seize ans, elle forçait l’admiration par sa vitalité et sa belle santé. Elle était heureuse dans sa grande maison où l’occupation ne manquait pas. Mère de cinq enfants et issue d’une fratrie de sept, elle avait toujours gardé un esprit de famille très profond. Malgré les années et l’éloignement des uns et des autres, elle était restée très proche de ses trois frères et ses trois sœurs.
Cette année-là, au début de l’été, sa plus jeune sœur Julia, vint à décéder après quelques mois d’une douloureuse maladie. Angela en fut très affectée. Pourtant, les conséquences de ce décès seront beaucoup plus grave pour elle que la douleur de la perte.
Julia habitait dans une petite ville du midi de la France, et, sans être riche, laissait tout de même un petit appartement, un garage, une voiture, du mobilier et des affaires de toute une vie. Angela était persuadée qu’il lui revenait de droit de s’occuper des affaires de sa jeune sœur. Mais, ce n’est pas ainsi que les choses se sont passées. La liquidation des biens de Julia avait été déléguée à une de ses belles-sœurs habitant à proximité. Pour Angela, cette nouvelle fut un coup terrible. Elle ressentit comme un véritable arrachement l’idée que les biens de sa jeune sœur, donc des biens de la famille, puissent être laissés à la discrétion d’une personne ne faisant pas partie de la famille. Pour ainsi dire, une étrangère.
Après une discussion téléphonique, sa belle-sœur lui accorda la possibilité de venir récupérer quelques affaires, meubles et bibelots ayant appartenu à Julia. Mais c’était peu de choses et cela ne pouvait pas effacer sa souffrance. Elle ressentait un mélange de colère, de jalousie, d’injustice à l’encontre de sa belle-sœur. Elle ne pouvait pardonner cette ingérence dans des affaires de famille et d’en avoir été exclue. Elle lui en voulait terriblement.
Deux semaines après ce drame, elle commença à éprouver une grande fatigue. Après examen, on lui diagnostiqua un cancer du pancréas.
Selon le docteur Hamer, la cause du cancer du pancréas serait un très fort sentiment d’injustice et apparaît souvent pour une question d’héritage. C’est exactement ce qu’Angéla a vécu.
Garder ce ressenti sans pouvoir l’évacuer, c’est-à-dire véritablement pardonner, c’est entretenir la maladie et laisser progresser le cancer. Guérir aurait été d’accepter la situation sans jugement, de lâcher complètement toutes les attaches au passé. Angela avait porté un jugement sur sa belle-sœur en fonction de son propre vécu et de ses croyances. Elle n’avait pas vu que sa belle-sœur, au contraire de ce qu’elle avait cru, avait fait preuve d’une grande générosité à son égard et qu’elle ne pouvait se rendre compte de l’étendue de son désarroi. Sa perception était faussée par le filtre de ses croyances. Angela ignorait que, accepter la situation sans jugement et sans condition pouvait la conduire tout naturellement à la guérison. Elle n’a pas pu ou n’a pas voulu lâcher ses ressentis d’injustice, d’ignominie et de colère par la paix et entamer le processus de pardon. C’était trop douloureux pour elle. Et personne ne se trouvait près d’elle pour l’aider à prendre conscience de tout cela.
Son cancer s’est aggravé très rapidement. Quatre mois après le décès de Julia, elle est partie à son tour la rejoindre de l’autre côté du voile.
Le pardon au niveau de l’âme
…De forts ressentis comme l’humiliation, la honte, l’injustice, la colère et surtout la rancœur pouvaient être la cause d’une maladie que nous nommons une hépatite ou un ulcère à l’estomac. Le « mal a dit » de transformer, je dirais même mieux, de transmuter ces émotions, humiliation, honte, injustice, colère et rancœur, en amour. C’est véritablement un processus alchimique de transmutation qui est le pardon.
C’est bien cela la vraie guérison. On croit généralement que la guérison concerne uniquement le corps physique avec ses symptômes, ses plaies, ses douleurs. Malheureusement, on confond souvent cause et effet. Nos véritables blessures ne se détectent pas au scanner ou au microscope car elles proviennent de sentiments ou émotions non encore pardonnés. Elles ne sont pas visibles mais pourtant bien présentes en nous. Nos mémoires du passé, nos croyances, nos pensées sont à l’origine de ces émotions.
Le corps n’est que le reflet de nos conflits intérieurs et c’est de cela dont nous devons d’abord guérir. Notre corps physique est comme un écran sur lequel vont se projeter et se matérialiser sous la forme d’une maladie nos blessures intérieures non guéries, d’un passé récent ou très ancien.
Le pardon nous libère de tout cela et met fin à notre conflit intérieur. On croit à tord que la guérison s’applique au corps physique alors que la vraie guérison se trouve à un autre niveau, celui de l’âme.
C’est à ce niveau que le pardon véritable prend tout son sens.
« La maladie est une décision. Ce n’est pas une chose qui t’arrive, sans l’avoir cherchée, qui te rend faible et t’apporte la souffrance. C’est un choix que tu fais, un plan que tu formes, quand pour un instant la vérité surgit dans ton propre esprit illusionné et que tout ton monde paraît tituber et s’apprêter à s’effondrer. Maintenant tu es malade, pour que la vérité s’en aille et ne menace plus tes établissements. »
Un Cours en miracles » leçon 136-7
A travers la maladie, notre âme nous dit : « change maintenant ce qu’il y a à changer dans ta vie, corrige ce qu’il y a à corriger, rectifie ce qu’il y a à rectifier, nettoie tes peurs, pardonne, aime ».
La maladie est un autre nom pour parler de la peur
La guérison est un autre nom pour parler du pardon et de l’amour
Pardonner est un choix.
Chez les Sumériens la maladie s’appelait : enténèbrement c’est-à-dire une absence de lumière divine.
Pour la médecine Sumérienne la santé équivalait à trois dons :
Savoir remercier (pour tout ce qui vous arrive)
Savoir pardonner (à soi-même et à autrui)
Savoir être joyeux
Leur philosophie était que nous ne sommes peut-être pas sur terre pour ne pas tomber malade, mais pour apprendre à transformer, chacun à sa manière unique, l’obscurité en lumière.
Jean Graciet
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L’acceptation est une étape essentielle dans le processus du véritable pardon.
Accepter est très difficile pour l’ego car il veut à tout prix comprendre, contrôler, diriger. Il cherche et veut toujours savoir les raisons de ce qui est arrivé. Ill va formuler des hypothèses, pour aussitôt élaborer des plans de riposte et cherchera ensuite à tout prix un coupable qui, bien sûr sera toujours à l’extérieur.
Accepter ne veut pas dire se résigner pas plus que acceptation signifie fatalité. Accepter c’est voir, reconnaître ce qui est en restant présent, en repoussant tout sentiment d’agacement, d’irritation ou de colère. Une situation que nous n’acceptons pas parce qu’elle est douloureuse, parce qu’elle nous dérange nous conduit rapidement à la colère puis à la lutte, au combat, à l’opposition mais nous éloigne de l’unité et de la paix. Le fait de s’opposer bloque l’énergie d’amour de circuler et nous empêche d’être en paix. L’acceptation est une libération et nous prépare au pardon.
Imaginez que vous vous fassiez mordre par un serpent venimeux. Est-ce que votre première réaction sera de courir après lui pour le tuer ? ce serait bien étonnant, l’idée même ne vous viendrait pas à l’esprit. Je crois que la première chose à faire dans ce cas là est de garder son calme, puis examiner la situation et en fonction de l’endroit où l’on se trouve, prendre la décision qui s’impose pour se soigner au plus vite. En tous cas la priorité sera d’enlever ce venin ou le neutraliser et se soigner au plus vite. N’est-ce pas ce que ferait quiconque doté du simple bon sens ? On ne peut pas garder son calme et toute sa lucidité si on est envahi par la peur et la panique mais en acceptant la situation telle qu’elle est.
Pendant ce temps éprouvez-vous de la colère en pensant au serpent ? Oui c’est possible et c’est sans doute un peu naturel. Mais savez-vous pourquoi il vous a mordu ? N’a-t-il pas eu peur parce qu’il s’est cru en danger ? Ne croyez-vous pas que c’est sans doute la peur qui l’a poussé à vous attaquer. Quand vous prenez conscience de cela, est-ce que vous pouvez encore lui reprocher son geste et lui en vouloir ? Et d’ailleurs, serait-ce bien utile de lui en vouloir, l’important étant d’avoir été bien soigné et que vous soyez hors de danger et définitivement guéri de cette morsure.
Si quelqu’un nous attaque, nous agresse au point de nous faire terriblement souffrir, que devons-nous faire, quel devrait être notre priorité dans ce cas là ? Serait-elle de porter des jugements sur l’autre, de riposter, d’attaquer à notre tour, d’intenter même un procès, ou bien, tout au contraire, de voir à l’intérieur de nous l’émotion douloureuse que cette attaque a généré et de tout faire pour transformer cette émotion et en guérir ? Pouvons-nous prendre conscience que la guérison ne peut venir que de nous ? En aucun cas elle ne peut venir de l’extérieur. Guérir est une décision personnelle et ne dépend pas d’autrui. Ce n’est pas en poursuivant et en tuant le serpent que nous guérirons de sa morsure. Cc n’est pas en poursuivant l’autre, en voulant lui rendre coup pour coup que nous serons guéris et que nous atteindrons la paix. Dans le cas du serpent, la peur de la mort à court terme par la morsure nous fera agir favorablement. Dans l’autre cas nous n’avons pas conscience du danger imminent de la mort. Et pourtant, on devrait craindre que l’émotion enfouie dans l’inconscient, non guérie et non pardonnée, pourra se manifester plus tard dans le corps physique sous la forme d’un symptôme ou d’une maladie.
A propos d’une maladie, je crois que la seule voie possible qui mène à la guérison est la deuxième étape du pardon qui est l’acceptation. Ne pas accepter sa maladie, aussi grave soit-elle, conduit à la lutte, au combat, à la résistance mais en aucun cas à l’apaisement et à la guérison. On entend quelquefois qu’il faut se battre contre sa maladie. Je souffre d’entendre que la guérison doit s’obtenir suite à un combat car c’est méconnaitre totalement les lois de la nature. La maladie est un bienfait envoyé par notre âme pour nous aider à corriger quelque chose dans notre vie. Non, nous ne devons pas nous battre, mais, si nous voulons vraiment faire le choix de la guérison, alors, au contraire, nous devrons accepter inconditionnellement et aimer cette maladie. C’est alors que le meilleur choix nous apparaitra très clairement ce qui nous permettra d’agir.
« Ce que vous pouvez aimer, vous pouvez le guérir » dit le proverbe.
Jean Graciet
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Yves Razir
La semaine dernière, je vous confiais que ma condition physique n’était pas pour me déplaire. Mais ça ne veut pas dire que je ne tombe jamais malade ! L’état de forme et le niveau de vitalité pèsent assez peu lorsqu’un stress aigu et imprévu vous prend totalement au dépourvu. Le terrain le plus sain n’est pas rien, mais n’est pas grand-chose non plus si un conflit psycho-émotionnel intense est vécu dans le déni et le silence. La somatisation est d’autant plus probable qu’un sentiment de culpabilité s’ajoute à ce contexte pathogène. Comme tout le monde, il m’arrive de vivre de telles situations et de connaître des pépins de santé. Dans mes infolettres, je vous ai notamment déjà raconté comment j’avais développé un capsulite rétractile et traversé une phlébite . Aujourd’hui, laissez-moi vous relater mon expérience de l’uvéite, une inflammation de l’œil qui atteint l’uvée, c’est-à-dire sa partie centrale comprenant l’iris, la choroïde et le corps ciliaire.
Mes symptômes sont apparus dans la journée du 30 septembre : sans raison apparente puisque je n’avais pas de poussière dans l’œil ni de réaction allergique, mon œil droit s’est injecté de sang et est devenu tout rouge. Pas rose de fatigue, non, mais bien rouge vif, façon zombie de film d’épouvante. De prime abord, j’ai pensé à une banale conjonctivite et j’ai attendu deux jours que cela passe. Comme vous le savez, je suis un adepte de la « médecine expectante » et je ne me précipite jamais chez mon médecin traitant, ce qui assez facile puisque je n’en ai pas. Le surlendemain, mon œil était toujours aussi rouge, ma vision était légèrement brouillée et un lancement se produisait lorsque, effectuant un exercice de yoga oculaire, je me forçais à loucher vers la gauche. Une petite douleur sourde faisait également la navette entre mon arcade et mon cerveau préfrontal. Histoire d’obtenir un diagnostic précis, j’ai pris rendez-vous chez un ophtalmologue, lequel ne pouvait cependant pas me recevoir avant 10 jours. Qu’à cela ne tienne, j’ai consulté le Dr Internet en surfant sur plusieurs sites médicaux sérieux. Sur base de l’ensemble des signes cliniques, j’en ai conclu que je souffrais peut-être d’une kératite (inflammation de la cornée) ou, plus probablement, d’une uvéite. Les causes ? La médecine classique pédale évidemment dans la semoule et attribue à cette maladie toutes sortes d’origines possibles : infectieuse (virus, bactérie, champignon..), auto-immune, rhumatismale, tumorale, et j’en passe. Pour l’explication « infection », on vous expose sans fard que l’uvéite peut-être un symptôme associé à la tuberculose, à la toxoplasmose, à la syphilis ou au sida. Le traitement ? Évidemment symptomatique et tablant sur les antibiotiques et/ou la cortisone à haute dose. Comme il se doit, le web médical vous avertit que l’absence de soins peut entraîner un grave danger pour la vue (cataracte, glaucome…) et même vous la coûter en vous rendant aveugle. Bigre !
Comme vous vous en doutez, ce n’est pas vraiment le genre d’avertissement qui m’impressionne. La médecine nouvelle du Dr Hamer ne m’a pas seulement…. ouvert les yeux sur la genèse psychique des maladies mais m’a également appris, grâce à sa deuxième « loi biologique », que celles-ci évoluaient en deux phases. Or les symptômes apparaissent généralement lors de la deuxième, celle qui succède à la résolution du conflit causal et qu’on appelle la « phase de réparation ». Les manifestations inflammatoires sont typiques de ce mécanisme réparateur. Si on ne « retombe pas dans le conflit », autrement dit si le même genre de stress mal vécu ne vient pas inverser le processus, on arrive naturellement à l’auto-guérison sans l’aide d’aucune médication. Au contraire, l’interférence d’un traitement allopathique peut facilement gâcher le travail de la nature et contribuer à l’installation chronique de la pathologie. C’est donc avec beaucoup de sérénité que j’ai décidé de… voir venir et d’attendre l’extinction spontanée de l’inflammation, tout en cherchant l’origine conflictuelle du trouble afin de conjurer une éventuelle récidive. En guise d’enquête, j’ai successivement ouvert les livres de Christian Flèche (1),Jean-Claude Fajeau (2) et Bernard Tihon (3)dans leurs chapitres consacrés à l’uvéite. Ce dernier auteur renvoie au Dictionnaire des Codes Biologiques des Maladies, où sont énumérées toutes les interprétations, par le Dr Claude Sabbah, de toutes les formes d’uvéite, avec leurs tonalités conflictuelles particulières. Ne sachant pas quelle était la mienne, j’étais cependant bien en peine de faire le tri entre les pistes de décodage. Ce n’est pas grave car il existe bien entendu un « invariant biologique » à tous les types de dysfonctionnements oculaires : pour comprendre ce qui m’arrivait, il me suffisait de me remémorer le stress visuel subi dans les jours ou les semaines ayant précédé le rougissement de mon œil droit.
Mon franc est tombé assez rapidement. Le 21 septembre, soit neuf jours avant les signes visibles d’inflammation, j’ai eu en effet eu sous les yeux « quelque chose que je ne voulais pas voir » et qui m’a fait très peur. Je revenais du foot avec un de mes équipiers et nous étions engagés dans une conversation animée qui m’a valu un moment de distraction à l’approche d’un passage pour piétons. Alors que je regardais à droite si une voiture n’allait pas me brûler la priorité, une jeune fille en trottinette électrique a déboulé de la gauche sur le passage clouté. Si mon passager n’avait pas crié « attention » et si je n’avais pas sauté sur mes freins, j’aurais certainement percuté cette adolescente écervelée. Je ne vous dis pas la frayeur et surtout la rumination qui fut la mienne pendant de longues minutes : je n’aurais sans doute pas tué la conductrice de l’engin mais j’aurais pu la blesser gravement. La vision imaginaire de son corps brisé et ensanglanté m’a rétrospectivement angoissé et terriblement culpabilisé. D’autant qu’en cas d’accident avec dommage corporel, la police m’aurait fait passer l’alcotest et y aurait trouvé trace des deux-trois bières de la 3ème mi-temps. J’étais bon pour le retrait de permis et les poursuites pénales, voire pour un séjour en prison ! Comme je n’étais pas fier du tout d’avoir frôlé la correctionnelle, j’ai gardé ça pour moi et je n’ai pas relaté l’épisode à mes proches. Il y avait donc bien, à la fois, choc émotionnel par le canal visuel et mutisme de ma part. Mon uvéite en était clairement la conséquence curative.
Pour en avoir la preuve, il suffisait simplement d’attendre encore un peu. La médecine nouvelle a ceci de « magique » qu’elle permet effectivement de prédire la fin des troubles provoqués par des conflits correctement identifiés. Avec ses deux phases, la maladie évolue en courbe sinusoïdale dont le point zéro central correspond à la résolution du conflit. Le délai entre le choc et l’apparition des premiers symptômes est sensiblement, voire mathématiquement égal à celui qui sépare ces symptômes initiaux de leur disparition. Autrement dit, dans mon cas, mon œil devait être guéri neuf jours après qu’il ait viré au rouge et commencé à me faire mal. C’est précisément ce qui s’est passé et le matin du 9 octobre, mon blanc de l’œil avait retrouvé sa teinte normale. Plus de douleur non plus en le faisant bouger vers la gauche, vers cet angle mort d’où avait surgi la vision d’horreur de la jeune fille sur son deux-roues motorisé. Comme il n’y avait pas de feu rouge à ce carrefour, on peut dire que je en ai symboliquement allumé un dans l’œil coupablement tourné vers la droite au lieu de regarder devant lui. Ainsi se termine le récit de ma traversée d’une (très probable) uvéite car j’ai annulé le rendez-vous avec le spécialiste : je ne vois pas ce que cet expert aurait pu faire, à part me trouver un éventuel reliquat d’infection ponctuant ma guérison. Et je me voyais mal lui expliquer mon cheminement auto-thérapeutique tout en courant le risque d’être catalogué sidéen ou syphilitique….
Yves Rasir (directeur de la revue néosanté)

Yves Razir
Si la médecine néglige encore tellement le pouvoir pathogène du stress, c’est parce qu’elle se focalise sur les événements qui en génèrent, par exemple le décès d’un proche, un divorce ou la perte d’un travail. Et comme les études ne révèlent qu’un lien ténu, voire non-significatif, elle en déduit que ce facteur pèse peu dans l’éclosion des maladies. C’est une erreur grossière qui équivaut, comme nous l’avons déjà écrit, à chercher des clés perdues sous un réverbère parce qu’il diffuse de la lumière alors que le trousseau est égaré dans la pénombre. La pénombre, c’est le monde des émotions. Ce sont elles les vraies causes de l’entrée en maladie, et non les événements stressants. C’est parce qu’ils ressentent de la peur, de la honte, de la tristesse, de la rancœur, du dégoût ou une autre émotion négative que certains individus – pas tous – vont développer une pathologie en rapport avec leur ressenti émotionnel. Et encore : c’est seulement si le traumatisme les désempare, qu’elles sont socialement isolées et/ou qu’elles se privent d’exprimer leur ressenti que ces personnes vont subir les effets délétères des « mauvaises » émotions. Comment savoir si c’est le cas ? C’est très simple : toute perturbation émotionnelle s’accompagne de changements physiologiques et de signaux physiques comme l’accélération du rythme cardiaque, la sudation, les frissons, la pâleur, les tensions musculaires ou les maux de ventre. Certains vont avoir de la peine à respirer, d’autres vont sentir leur gorge se nouer, d’autres encore que leur nuque se raidit et se bloque. C’est le monde des sensations corporelles. Sous chaque émotion « maladisante », il y a des sensations inconfortables, désagréables et parfois insupportables.
Ces réactions du corps procèdent du système nerveux autonome et sont donc largement inconscientes. En outre, à force de valoriser les pensées et l’intellect, notre culture occidentale nous pousse à négliger les informations sensorielles aboutissant au cerveau primitif, celui que nous avons en commun avec les animaux. Or comme la maladie découle d’un instinct de survie, c’est pourtant dans cet espace cérébral « animal » que se situe l’issue : tout l’enjeu du décodage biologique consiste à désactiver ces programmes archaïques, nommés « mémoires de l’évolution » par le Dr Robert Guinée. Mais pour être bien conduit, ce travail thérapeutique peut-il se borner à l’introspection psychique et au repérage des émotions conflictuelles ? À Néosanté, ce n’est pas notre avis et c’est pourquoi nous accordons grand intérêt aux approches corporelles. Nous sommes également séduits par les méthodes de santé ayant pour principe d’écouter les sensations du corps et de les conscientiser pour mieux les « métaboliser » et débloquer ainsi les émotions indésirables. L’une de ces méthodes, la technique TIPI (Technique d’Identification des Peurs Inconscientes) a déjà fait l’objet de plusieurs articles dans notre mensuel. Et pour débuter l’année 2019, la neuvième de notre existence, nous publions encore un dossier dans le Néosanté de janvier rédigé par deux thérapeutes français engagés sur cette voie avant-gardiste. Dans deux autres rubriques (« Bon plan bien-être » et « Espaces livres »), nous recensons des ouvrages allant dans la même direction puisque leurs auteurs – médecins ou thérapeutes – encouragent la gestion des émotions par l’apaisement des sensations. En sous-titre de son livre « L’intelligence autonome du corps », le psychopraticien et journaliste scientifique Stéphane Drouet énonce pertinemment que « notre corps est notre principal cerveau ». En lisant ce bouquin explorant les nouvelles connaissances en neurosciences et physique quantique, j’ai vraiment eu le sentiment d’assister à l’accouchement d’une médecine psychosomatique innovante, celle qui parvient enfin à intégrer l’unicité de la triade « pensées-émotions-sensations » et à placer ces dernières au sommet du triangle. Désormais, des outils existent pour amadouer nos réflexes sensoriels et atteindre l’équilibre émotionnel sans lequel la prévention et la guérison des maladies ne peuvent être effectives et durables.
La simplicité des outils proposés va certainement susciter l’incrédulité. Je suis sûr qu’à la lecture du dossier, certains lecteurs dubitatifs vont sans doute penser que « c’est trop beau pour être vrai » ou que « si c’était vrai, ça se saurait ». Le fonctionnement d’un être humain est tellement complexe qu’il est difficile d’imaginer que ses dysfonctionnements puissent disparaître par enchantement, en quelques minutes seulement. Mais je ne peux que suggérer aux sceptiques d’essayer avant de juger car rien ne vaut l’expérimentation personnelle. Je leur dis aussi qu’il faut se garder d’une autre erreur courante à notre époque, celle de faire rimer le substantif « complexité » avec l’adjectif « compliqué ». Ce qui est complexe n’est pas nécessairement compliqué. Un problème peut être complexe mais sa solution étonnement simple. La vie est complexe mais ses grandes lois sont assez faciles à comprendre. C’est tout le mérite du Dr Hamer d’avoir résumé la maladie en une seule loi limpide, celle de sa genèse psycho-émotionnelle et de sa finalité biologique naturelle. En amont des pensées et des émotions, il y a les sensations et le pouvoir que nous avons de les apprivoiser aisément pour progresser en santé. Je suis convaincu que cette orientation thérapeutique est appelée à faire…. sensation.
Yves Razir, directeur de la revue Néo santé
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« La maladie prend maintes formes, tout comme le manque de pardon. les formes de l’un ne font que reproduire les formes de l’autre, car ils sont une même illusion. Ils se traduisent si étroitement l’un dans l’autre que l’étude attentive de la forme que prend une maladie indiquera très clairement la forme de manque de pardon qu’elle représente. Or voir cela ne fera pas guérir. Cela ne s’accomplit que par cette seule reconnaissance: que seul le pardon guérit un manque de pardon, et que seul le manque de pardon peut donner lieu à quelque maladie que ce soit. »
Supplément à Un Cours en Miracles
Cela ne peut se comprendre qu’en admettant que la cause, l’origine de toute maladie ne se trouve pas dans le corps mais sur le plan émotionnel. Toutes les peurs, c’est à dire les rancoeurs, frustrations, manques, dévalorisations, etc, entretenues et crées par nos croyances et/ou nos mémoires vont se refléter dans le corps tant qu’elles n’ont pas été transformées en amour et en paix grâce au pardon.
Tout comme un manque de pardon peut se traduire un jour par une maladie, de même le pardon peut la guérir.
Jean Graciet
]]>Quand on a le désir d’aider quelqu’un, un proche, un ami, ou quand on est thérapeute et qu’on accompagne son patient, voilà quelques conseils très simples, sous forme de prières que nous donne « Un cours en miracles ».
Pour ma part c’est un texte que j’ai toujours bien en vue sur mon bureau de consultation pour m’inviter à ne jamais oublier que l’humilité est la valeur première d’un thérapeute.
Je ne suis ici que pour aider véritablement.
Je suis ici pour représenter Celui qui m’a envoyé.
Je n’ai pas à m’inquiéter ni de ce que je dirai ni de ce que je ferai, car
Celui qui m’a envoyé va me diriger.
Je suis content d’être là où Il souhaite que je sois.
Connaissant qu’Il y va avec moi.
Je serai guéri en le laissant m’enseigner à guérir.
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La semaine dernière, je suis allé écouter une conférence de Daniel Miron, de passage à Bruxelles. Après plusieurs années essentiellement consacrées à ses consultations, le thérapeute canadien est en effet reparti dans une grande tournée de stages et de réunions informatives aux quatre coins de la francophonie(1). D’ici fin 2017, il lancera aussi une formation destinée aux professionnels. Bien qu’il ait écrit le livre « Décodage psychosomatique des maladies et comportements connexes » (2), ce sympathique Québécois ne se la pète pas et il se définit lui-même comme un « homme des bois » sans prétention intellectuelle. Il connaît bien la théorie psychobiologique pour s’être formé longtemps auprès du Dr Claude Sabbah, mais son truc, c’est la pratique concrète du décodage des maladies et la relation d’aide. En 15 ans, il a rencontré et aidé pas moins de 5.000 patients ! Cette expérience humaine extraordinaire le mène aujourd’hui à proposer sa propre méthode d’accompagnement (3), basée sur l’écoute attentive, la bienveillance et la compassion. Dans sa belle province natale, on a surnommé Daniel Miron « l’homme qui murmure au subconscient ».
Évidemment, je n’ai pas appris grand chose à cette soirée d’information sur le sens des maladies, puisque j’ai moi-même suivi l’enseignement de « la biologie totale des êtres vivants », fondée en bonne partie sur les découvertes du Dr Hamer. En revanche, j’ai adoré les moments où Daniel a raconté des « cas cliniques » de malades qu’il a suivis et qui sont aujourd’hui guéris. C’est à travers ces histoires de vie et ces récits de guérison que la genèse psycho-émotionnelle des maladies s’exprime le plus lumineusement et que leur dénouement peut inspirer d’autres personnes souffrantes. Dans la revue Néosanté, la rubrique « Le plein de sens » a précisément pour but de partager les témoignages de gens soignés ou soignant avec succès par décodage biologique. Nous en avons déjà publié plus d’une centaine. Parmi les cas évoqués ce soir-là, il en est un qui aurait largement mérité d’être imprimé dans les pages de notre mensuel. Mais comme Daniel Miron est plus un homme d’action qu’un homme de plume, je me permets de résumer moi-même la belle histoire qu’ils nous a contée.
Appelons la Betty. Betty est une femme d’une quarantaine d’années à qui on vient de diagnostiquer un cancer du sein gauche. Les médecins lui ont précisé que sa tumeur était de « grade 4 », qu’elle se métastasait aux ganglions et que les traitements seraient très probablement vains. Avec une délicatesse assez typique de sa profession, l’oncologue lui a pronostiqué une espérance de vie de…. deux mois. C’est alors qu’elle échoue chez Daniel Miron. Comme la femme est droitière (4), ce dernier sait déjà qu’il peut suspecter une grave « conflit du nid » avec un enfant réel ou symbolique. Dans la nature, la tumeur mammaire est en effet la solution du cerveau animal pour produire ou acheminer un lait maternel plus abondant et plus riche. C’est ainsi que certaines femelles mammifères réagissent lorsque leurs petits se perdent ou qu’on les arrache à leurs mamelles. Il en va souvent de même chez l’être humain. Le cancer du sein est un programme « turbo » destiné en quelque sorte à compenser la séparation spatiale par une lactation plus efficace. Le thérapeute demande donc à sa patiente si un de ses enfants n’a pas brutalement déserté le nid familial relativement récemment. De fait, Betty confie que sa fille chérie de 16 ans a quitté le foyer il y a 3 ans sans crier gare et qu’elle n’a plus donné signe de vie. Malgré d’intenses recherches, les parents n’ont pas réussi à localiser la fugueuse et ils ne savent même pas si elle est encore vivante. Ce drame les a pris complètement au dépourvu.
Le choc causal étant clairement identifié, Daniel Miron réfléchit à toute allure et se dit que la solution pratique du conflit – les retrouvailles mère-fille – est ici impossible, du moins à court terme, et qu’il faut trouver autre chose. Il demande donc à Betty d’imaginer que sa fille chérie est décédée et qu’elle-même a surmonté la tragédie. Par un exercice de visualisation, il l’invite à se projeter dans ce futur fictif, à se voir survivre à sa peine et à retrouver goût à la vie. Heureusement pour elle, la maman éplorée réussit cet exercice guidé et parvient à se visualiser dans un état émotionnel apaisé. La consultation suivante doit avoir lieu trois semaines plus tard. Entretemps, Betty se soumet à de nouveaux examens dont elle reçoit rapidement les résultats : ses médecins n’en reviennent pas car elle totalement guérie, toute trace de sa tumeur mammaire et des atteintes ganglionnaires ayant disparu ! Cela se passait il y a 17 ans et l’ex-cancéreuse n’a pas rechuté. Grâce au travail de deuil express ? Difficile à dire, car Daniel Miron n’a pas seulement décodé la fugue en tant qu’élément déclencheur. Par des questions précises, il a fait prendre conscience à sa patiente qu’elle-même, à 16 ans, avait été « mise à la rue » par sa mère violente et alcoolique. Elle s’était jurée de ne pas reproduire le scénario mais un schéma relationnel différent s’est quand même soldé par un « désenfantement » similaire. C’est ce qu’on appelle, en psychobiologie, un conflit « programmant ». À la naissance, Betty est née avec le cordon autour du cou et n’a dû son salut qu’à une coupure anticipée du lien ombilical. C’est ce qu’on appelle un conflit périnatal « pré-programmant ».
Par une belle intuition, qui est le propre des bons thérapeutes, Daniel Miron a également interrogé Betty sur ses rapports avec son mari. Celle-ci a avoué que le couple battait de l’aile et qu’elle ne se sentait plus désirée ni désirable. Le thérapeute canadien a alors incité sa compatriote à forcer une discussion avec son époux et à lui ouvrir son cœur à défaut de lui dévoiler son corps. L’échange a eu lieu le soir-même, le mari a sangloté qu’il se sentait mal-aimé aussi, les deux conjoints se sont retrouvés et la réconciliation s’est achevée au lit ! Sans doute la mésentente conjugale était-elle étrangère à la somatisation au sein gauche, mais il va de soi que la poitrine dans son ensemble a bénéficié du rapprochement amoureux. Quand il s’agit de renouer avec un ciel bleu, tous les nuages sont à chasser et cette éclaircie-là a peut-être été décisive. En tout cas, Daniel Miron ne conçoit pas un parcours de guérison sans que les dévalorisations connexes et les conflits adjacents ne soient eux aussi résolus par « l’ouverture du cœur ». À Betty, il a demandé de pardonner intérieurement à sa propre maman qui l’avait mise à la porte à 16 ans et qui, à son corps défendant, lui avait passé la corde au cou à l’accouchement. Il n’y a ni victime ni coupable en biologie, seulement les lois de la biologie….
L’épilogue de cette guérison spectaculaire est encore plus interpellant. Peu avant la deuxième consultation (ou peu après, je ne sais plus très bien), le téléphone sonne et Betty décroche : c’est sa fille disparue qui appelle au secours ! Elle avait fui sa bourgade québécoise trois ans plus tôt pour suivre un mauvais garçon à Toronto, 600 kilomètres plus loin. Battue par ce compagnon et obligée de se prostituer, elle venait de se décider à reprendre son destin en main et à appeler ses parents à l’aide. Vous pouvez le croire, ça ? Si vous ne le pouvez pas, allez demander l’identité de Betty et vérifiez vous-même ce que Daniel Miron raconte. Moi, je n’en ai guère besoin car ce n’est pas la première fois qu’en j’entends le récit de ce genre de coïncidences magiques. Qu’on les appelle « synchronicités » ou phénomènes résultant de la « loi d’attraction », elles témoignent que le monde extérieur bouge et se transforme lorsque s’accomplit une évolution intérieure. Tout comme la maladie est un jeu de poupées russes où les conflits sont imbriqués, la guérison est un bowling où une quille renversée peut faire basculer les autres et aboutir au strike. Encore faut-il croire en ses chances, s’emparer d’une boule et oser entamer la partie….
Yves Rasir
1- Toutes les dates des conférences et stages en rapport avec le décodage psychobiologique des maladies, du moins toutes les activités dont nous avons connaissance en France, Belgique, Suisse et Québec, sont publiées dans le Décodagenda du mensuel Néosanté.
2- Aux éditions Quintessence. Ouvrage disponible dans la boutique de notre site, en catégorie Médiathèque.
3- Pour plus d’infos sur la méthode Miron, cliquez ici
4- S’agissant des organes doubles, le côté où se produit la somatisation dépend en effet de la latéralité. Chez une femme gauchère, le ressenti d’ « enfant tombé du nid » affectera le sein droit. C’est encore une des découvertes majeures du Dr Hamer.

Jean Graciet
Maître praticien PNL, praticien EFT, praticien en Hypnose, consultant en décodage biologique
Astrologie Karmique
formateur, conférencier, auteur
Dans mes consultations je privilégie l’accompagnement des personnes désireuses d’aller plus en avant dans la compréhension de la véritable cause de leur symptômes ou de leur maladies. Découvrir le sens et la cause de sa maladie c’est déjà faire un grand pas vers la guérison. On appelle cela la prise de conscience. Maintenant, est-ce suffisant pour basculer de la maladie vers la guérison? Quelquefois oui, mais mon expérience me fait dire que ces cas sont rares. Il reste un cheminement à accomplir, plus ou moins long, si l’on veut atteindre, en parallèle avec la médecine classique, une amélioration significative voire à une guérison complète.
Je propose des consultations à Lavelanet (24, chemin des Rives de Bénaix – 09300).
Si vous venez de loin vous pourrez rester sur place et ne repartir que le lendemain en profitant d’une nuit de repos dans une de nos chambres d’hôtes. (www.la-maison-du-cedre.com)
– Prix de la 1ère consultation d’une heure est de 60€. (Le prix des suivantes sera de 50€)
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Ho’oponopono n’est pas une technique thérapeutique, mais la pratique et l’esprit nous accompagne à chaque instant et principalement dans l’accompagnement thérapeutique.
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Les consultations se font par skype (paiement à l’avance par paypal) ou en cabinet au :
24, chemin des Rives de Benaix à LAVELANET (09300)





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ou par mail : jean.graciet@live.fr
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Avant-hier, dans son journal de 20 heures, France 2 a eu la bonne idée de diffuser un reportage sur les chimpanzés. Plus exactement sur une paléoanthropologue occupée à observer une colonie de chimpanzés en Ouganda. Je suis très friand de ce genre de reportages, car ils peuvent nous en apprendre beaucoup sur nous-mêmes, les êtres humains. Je suppose que vous savez que nous avons 99% de gènes en commun avec
le chimpanzé et avec le bonobo. Mais savez-vous que, contrairement à l’idée reçue, l’Homme ne descend pas du singe ? En réalité, l’Homo Sapiens et le singe descendent d’un ancêtre commun, le fameux chaînon manquant. Ça fait une grosse différence, car ça signifie que nous
sommes situés sur une même branche de l’évolution. Nous sommes cousins avec certains primates, dans la même famille des hominidés, c’est-à-dire celle des grands singes évolués. Il est donc particulièrement intéressant de voir comment des animaux tellement apparentés à nous se débrouillent dans leur environnement naturel.
Dans sa première partie, le reportage de France 2 confirmait ce que les scientifiques ont récemment découvert : les singes pratiquent la phytothérapie en automédication ! Lorsqu’ils sont malades, les chimpanzés consomment en effet certaines plantes qui ne font pas partie de leur régime alimentaire habituel. Ils absorbent par exemple, sans les mâcher, les feuilles entières et rugueusesd’Aspilia, ce qui a pour effet d’évacuer les parasites de leur tube digestif. Dans le reportage, l’anthropologue française explique aussi que seuls les singes qui toussent jettent leur dévolu sur les feuilles d’eucalyptus : ce n’est certes pas un hasard ! Et pourquoi certains d’entre eux sucent-ils la tige amère de Vernonia amygdalina ? La réponse réside probablement dans le fait, dernièrement mis à jour, que ce végétal contient de puissants composants antioxydants et antitumoraux. Si ça se trouve, le singe possède déjà un remède souverain contre le cancer, que son cousin humain cherche en vain depuis des siècles ! D’autres molécules repérées dans le biotope des chimpanzés les aideraient à se protéger de diverses maladies infectieuses, notamment le paludisme. Au lieu de vaccins et de produits pharmaco-chimiques, ce sont donc de bonnes vieilles plantes médicinales qui représentent le meilleur espoir actuel de faire refluer ces fléaux. Avec de simples jumelles braquées sur la canopée tropicale, la connaissance avance plus sûrement que dans les rutilants labos de la science occidentale !
Et ce n’est qu’un début. Dans la deuxième partie du reportage, le journal de France 2 relatait une réalité à la fois atroce et fascinante : parmi la centaine de chimpanzés observés, un tiers a une patte mutilée ! À proximité de la forêt, se trouvent en effet des plantations de thé dont les travailleurs exploités n’ont d’autre choix, pour améliorer l’ordinaire, que de se livrer au braconnage. Leurs cruels collets en fil de fer obligent souvent les animaux piégés à sacrifier une main ou un pied pour pouvoir s’échapper. Ce qui est hallucinant, c’est que la plupart, sinon la totalité, des victimes survivent à la mutilation.
Mais comment font-elles ?
Comment est-il possible de surmonter un tel trauma sans chirurgie, ni anesthésie, ni sulfamides, ni transfusion sanguine, ni fil à recoudre ? Comment se fait-il que la plaie se referme spontanément, que le moignon se suture sans infection fatale et que les singes si sévèrement blessés finissent majoritairement par guérir ?
Malheureusement, la séquence télévisée était muette sur ce point. Le journaliste a expliqué que les chimpanzés rescapés étaient pris en charge par leur communauté, laquelle les aidait à vivre avec leur handicap. Non contents d’avoir inventé la médecine, les singes ont donc, bien avant nous, inventé la sécurité sociale. Mais le téléspectateur restait sur sa faim puisqu’on ne lui a donné aucune explication sur le prodige d’autoguérison. On ne sait pas s’ils utilisent également des plantes cicatrisantes ou si leurs habitudes géophagiques (eh oui, les chimpanzés aussi mangent de la terre…) les situent en pointe de l’argilothérapie. On ne les voit pas lécher leurs chairs à vif, ce qui renseignerait sur un pouvoir supplémentaire de la salive. On n’apprend pas non plus si la pratique du jeûne ou si des changements alimentaires interviennent pendant la convalescence. Ce qui est sûr, c’est qu’il y a de nombreux survivants « miraculés » alors que les singes n’ont, sauf erreur de ma part, pas encore inventé le bloc opératoire et le scalpel électronique. Ce qui est donc absolument certain, c’est que nos proches cousins se guérissent naturellement et sans séquelle de traumatismes aussi effroyables que l’(auto)-arrachement d’un membre.
En soulignant ce phénomène sous le titre « Singeons les singes », mon intention n’est évidemment pas de détourner qui que ce soit de la chirurgie. Au contraire, cette branche de la médecine moderne représente à mes yeux un vrai et fabuleux progrès thérapeutique. Si d’aventure je me coupais une main en taillant ma haie, il est clair que je monterais dans l’ambulance ! Ce que je voulais partager, c’est ma profonde conviction que la nature est puissamment guérisseuse si on lui laisse le loisir d’exercer ses bienfaits curatifs. Au lieu de vouloir absolument tout soigner et au lieu de se médicaliser l’existence jusqu’à l’absurde, l’être humain pourrait (re)découvrir les vertus de la patience et de la confiance. Laisser du temps au temps et laisser le corps se réparer par ses propres forces, ce sont les axes majeurs de la naturopathie traditionnelle, telle que l’enseignait André Passebecq. Ce sont aussi deux précieux outils de santé que nos cousins les singes emploient avec énormément de succès. Imitons-les, singeons-les ! Soyons au moins des bonobos pour affronter tous les bobos bénins de la vie quotidienne….
Yves Rasir (Néosanté)
]]>La médecine actuelle sait très bien soigner le corps quand un symptôme apparait mais elle s’arrête à la frontière du monde physique ou du monde de la matière pensant que c’est là un tout. Pour elle, les manifestations tels, rougeurs, tumeurs, fièvres, etc., de la maladie représentent un état anormal qu’il faut immédiatement soigner ou bien supprimer, éradiquer.
En effet, quand une maladie apparait, elle dérange, elle perturbe, elle devient le centre d’intérêt, elle accapare toute l’attention. Elle est devenue un frein, un obstacle qu’il faut éliminer, combattre. D’ailleurs ne dit-on pas « …se battre contre la maladie? ».
On parle alors de hasard, de fatalité, voire d’injustice.
On voit donc le médecin et on attend de lui qu’il nous sorte de ce mauvais pas. On se confie totalement à lui et on suit fidèlement ses prescriptions et son traitement. Puis, si ça n’est pas suffisant, alors le chirurgien sera chargé de supprimer l’organe ou partie de l’organe atteint par la maladie afin d’assurer la survie.
Si la maladie est provoquée par un virus, une bactérie, un champignon, ou un agent allergène ou cancérigène, on évitera tout contact avec les agents en question avant de les combattre pour les supprimer.
Fidèle aux théories de Descartes, Pasteur ou Darwin, la médecine traditionnelle n’établit aucun lien entre le monde physique, visible et le monde invisible, de l’esprit, des croyances et des émotions. Il y a séparation entre ces 2 mondes. Elle ne tient pas compte de l’importance et de l’impact des émotions et des croyances sur le corps physique. Pour elle, la maladie n’est que le fait d’un accident de la vie, le fait du hasard. Sa cause est donc extérieure à l’individu. Lui n’y est pour rien. La maladie vient de l’extérieur.
Donc la maladie n’a aucun sens.
Pourtant Hippocrate disait déjà en son temps que « Le hasard quand on vient à l’examiner se trouve n’être rien. Tout ce qui se fait a une cause certaine et cette cause se trouve encore en avoir une autre qui l’a produite. On ne voit point que le hasard puisse exister dans la nature. C’est seulement un nom. »
Hippocrate
Ainsi que Platon qui écrivait dans « Les Charmides », à propos des médecins grecs de son temps, « qu’on ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l’âme, et pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. Car, c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps » Malgré cela, la médecine officielle a continué de soigner le corps physique comme s’il était séparé du corps émotionnel et du corps spirituel.
Platon
Depuis plusieurs décennies, beaucoup de médecins, physiciens, biologistes ou philosophes, à travers leur recherche, ont démontré que les symptômes physiques ou maladies n’étaient pas dus au hasard mais découlaient plutôt de chocs émotionnels, de croyances limitantes ou négatives et de mémoires ancestrales.
Parmi ceux-ci, on peut citer deux médecins qui ont laissé un héritage important pour l’humanité, Samuel Hanneman et le Docteur Edward Bach.
Le fondateur de l’Homéopathie, Samuel Hanneman , affirmait que « La maladie commence quand nous justifions par l’extérieur, le malaise intérieur. »

Samuel Hanneman
Le célèbre Docteur Edward Bach s’était rendu compte que ce que nous nommons maladie, est une manifestation ultime produite par le corps et qu’une personnalité sans conflit serait immunisée contre la maladie . Pour lui, la peur, la lassitude, la résignation,…diminuent les défenses naturelles. Il estimait que pour guérir les maladies, il fallait d’abord reconnaître la cause psychique, l’émotion perturbatrice, l’état d’âme négatif. Et ensuite grâce à des remèdes naturels, le malade serait soignée dans sa globalité.
Et ce qui est remarquable, c’est que pour lui, « Les véritables maladies de l’homme proviennent de tares telles que l’orgueil, la cruauté, la haine, le narcissisme, l’ignorance, l’instabilité, le déséquilibre, la convoitise, la jalousie et la cupidité. Chacun de ces défauts produit un conflit qui ne peut que se refléter au niveau du corps physique, produisant ainsi des malaises et des maladies. »
Sa philosophie, “Tant que l’Ame, le Corps et l’Esprit sont en harmonie, rien ne peut nous affecter.”
Dès 1978, un médecin allemand, le Docteur Ryke HAMER découvre que tout cancer résulte d’un « choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement ». Ce choc psychique ou émotionnel, il l’a appelé le Dirk Hamer Syndrom ou D.H.S. en mémoire de son fils. Il affirme que la maladie est la solution parfaite du cerveau en réponse à un stress ou à un conflit antérieur. Pourquoi son fils ? Parce qu’à la suite de sa mort accidentelle, qui pour lui fut une immense perte, il démarre un cancer des testicules. Ces évènements tragiques sont à l’origine des travaux qu’il entreprend dès lors et des découvertes tout à fait nouvelles qui vont ébranler les fondements de la médecine officielle.
Il établit un lien irréfutable entre la mort de son fils et son cancer et ses recherches vont l’amener à découvrir les causes psychiques ou émotionnelles de chaque cancer et, par extension, de chaque pathologie.
Le Docteur Hamer a donc découvert, qu’avant l’apparition de tous symptômes ou maladies, il y avait eu un choc émotionnel qu’il a appelé le D.H.S.
Nous vivons tous des chocs, des situations difficiles sans que chaque choc, chaque conflit n’entraîne obligatoirement une maladie. En fait, pour qu’il y ait maladie, pour biologiser en nous un choc, le DHS doit répondre à plusieurs critères.
Le choc doit être :
Dramatique (petit drame ou drame plus important). Il peut être très intense, brutal, dans une période très courte ou bien il peut être moins intense mais répété sur une période plus longue. En fait, c’est un coup de foudre qui saisit tout notre être, le met en stress. Tout notre être vit la situation comme un drame qui prime sur tout le reste. Il n’y a plus rien d’autre d’important, on n’est plus en paix avec soi-même, on est comme « déconnecté ».
Inattendu (souvent), la plupart du temps on est pris par surprise et nos moyens de défense habituels sont dépassés.
Le choc n’est pas quelque chose que l’on voit venir, on est surpris, le choc arrive en un instant. Exemple : Le père dit à sa fille : « tu es une putain comme ta mère ». Elle est prise par surprise et le prend comme un coup de tonnerre sur la tête.
Vécu dans l’isolement , à l’intérieur de soi, sans qu’on puisse traduire à d’autres l’intensité du ressenti du choc reçu.
Ce ressenti va dépendre de l’environnement, de nos croyances, de nos valeurs (croyances et valeurs qui fonctionnent comme un filtre à travers lequel on voit, on vit l’évènement) et ce ressenti qui est lié au choc est vécu dans l’isolement. Les gens qui nous entourent, familles, amis voient bien le même évènement sans connaître le même ressenti.
Le ressenti est unique, il est bien vécu dans l’isolement.
Exemple :
« Je me fais cambrioler. Tout le monde le sait mais personne ne se doute de la terreur qui m’envahit à chaque fois que je rentre chez moi. »
Si on parle de l’évènement sans entrer dans son ressenti, on ne guérit pas. Il faudra comprendre la nature de ce ressenti.
On ne trouve pas de solution , on ne voit pas la solution. Nous sommes comme prisonniers de notre conflit. Le conflit, le drame, par son intensité, sa nature, nous obsède. On devient prisonnier, sous son emprise. On y pense sans arrêt, on est préoccupé à l’excès. On a le « nez » dans le conflit et on ne voir rien d’autres et on cherche désespérément une solution.
L’homme vit des situations de dévalorisation professionnelle ou familiale, des conflits purement familiaux, des frustrations d’ordre sexuel, des affrontements d’ordre territorial, des humiliations. Dès l’instant où un de ces conflits atteint un niveau tel et que la personne n’est plus en mesure de solutionner, à ce moment là, la maladie apparait. De l’intensité du ressenti et de la durée du conflit vécu par la personne découlera la gravité de la maladie.
Ainsi la maladie apparait comme un programme de survie en réponse à un choc émotionnel devenu ingérable par la psychologie. Cette manifestation dans le corps est donc un langage, un message envoyé par l’inconscient afin qu’on le libère de douleurs passées.
Le Docteur Hamer démarre un cancer des testicules car son drame il le vit en termes de « perte » (pour lui, la mort de son fils est une perte immense). Il découvre alors qu’à chaque fois qu’un cancer des testicules se déclare chez un homme (ou les ovaires chez la femme), dans l’histoire de la personne on trouvera un conflit de perte.
Il va étendre ses recherches à tous les cancers puis à toutes les pathologies connues. Il découvrira alors, grâce au bon sens et la logique, les conflits relatifs à toutes ces maladies.
Le Docteur Claude Sabbah a poursuivi les travaux du Docteur Hamer, et a démontré que, bien avant le D.H.S., qui est le déclenchant de la maladie, on trouvait aussi dans l’histoire du patient, un, voire, plusieurs programmants, ce que nous appelons maintenant des mémoires :
Soit dans la vie de la personne, l’enfance, l’adolescence
Soit dans le Projet-sens
Soit dans des mémoires familiales
Soit dans des vies antérieures

Docteur Claude Sabbah
Nous pouvons donc dire que le stress et les émotions négatives ont une influence directe sur notre corps physique. En réalité, ce que nous appelons stress ou émotions négatives sont des peurs. Ce sont les facteurs pouvant causer les plus grands dégâts dans notre organisme. C’est pour cette raison qu’on peut affirmer que le corps physique n’est que le résultat, on peut dire aussi le reflet, de ce qui se déroule à l’intérieur de soi, ou d’une partie de soi-même.
Notre corps physique est le résultat de ce que nous vivons à l’intérieur de nous-mêmes : il est une image, un reflet, le miroir d’une partie de nous-mêmes. Notre corps ne ment pas. Il détient en effet tous les détails en mémoire sur notre vie présente, sur nos vies antérieures, mais aussi des éléments particuliers concernant l’histoire de notre famille, ce qui fait qu’il dit toujours la vérité sur ce que nous vivons à l’intérieur de nous. Notre corps nous parle donc constamment, et il nous envoie des messages très précis.
Enfin, des chercheurs, des médecins, des biologistes, viennent récemment apporter les preuves scientifiques irréfutables des liens qu’il y a entre le monde de la matière et le monde de l’esprit, c’est-à-dire des émotions, des croyances, des pensées, confirmant ainsi les découvertes Du Docteur Hamer.
Bruce H. Lipton , biologiste cellulaire Américain de renommée mondiale, de ces trois dernières décennies, parle de cellules intelligentes et apporte la preuve scientifique établissant que les gènes ne gouvernent pas le monde biologique. Il découvre que le noyau n’est pas le « cerveau » de la cellule comme on le croyait, mais la membrane, grâce à laquelle les cellules reçoivent et élaborent les informations : En effet, nos gènes et notre ADN ne contrôlent pas notre biologie, mais au contraire sont en réalité sous le contrôle des influences environnementales extérieures à nos cellules, parmi lesquelles il faut compter en premier lieu nos pensées et nos croyances. Il prouve ainsi que nous ne sommes pas des « automates génétiques » victimes de l’hérédité biologique de nos ancêtres et que nous sommes, au contraire, les co-créateurs de notre vie et de notre biologie. Il démontre ainsi comment cette nouvelle science, qu’il nomme « Epigénétique », vient révolutionner notre compréhension du lien qui existe entre l’esprit et la matière, ainsi que les effets profonds de ce lien sur nos vies personnelles.
D’après Bruce Lipton , les gènes ne sont pas les seuls à gérer notre vie et notre capital santé. Oui, l’intention », les pensées en tant qu’ondes vibratoires, ont une influence physiologique sur l’activation de certaines séquences génétiques. Et par là même influence directement notre capacité à guérir que ce soit physiologiquement ou psychologiquement.
Candace Pert, célèbre neurophysicienne, affirme que les émotions sont le lien entre l’esprit et le corps. Elle explique en outre que l’esprit ne domine pas le corps, mais qu’il est le corps, nos cellules s’occupant de traduire les informations de l’esprit en réalité physique. Nos cellules littéralement transforment l’esprit en la matière . Le corps et l’esprit ne font qu’un.
En conclusion, des recherches scientifiques de pointe suggèrent résolument que l’esprit gouverne le fonctionnement génétique. Ce qui va à l’encontre de toutes les idées reçues dans le domaine de la biologie classique.
A partir de ces découvertes on peut imaginer la médecine du futur dans laquelle les gènes sont modifiés par le pouvoir de la pensée.
Quel bouleversement dans l’histoire de la médecine !
La recherche épigénétique est probablement à l’heure actuelle un des secteurs les plus à la pointe de la recherche médicale. Elle sera à l’origine, et l’est déjà dans certaines de ses applications au plan psychothérapeutique, d’un changement profond de prise en charge de la maladie.
Il existe deux états de stress : l’un est négatif, nos anti-valeurs, et l’autre est positif nos valeurs. Le stress négatif est aussi nocif pour notre santé psychique que pour notre santé physique, car il est du ressort de la peur, ce qui nous amène à une réaction qui est de « se battre » ou de « se mettre en fuite ».
Ainsi, aussitôt que nous vivons des émotions négatives telles que la frustration, la dévalorisation, l’envie, la méfiance, le doute, la culpabilité, des remords, des regrets, la honte, l’humiliation, la séparation, la rancœur, le jugement, la colère, nous affaiblissons du coup notre système immunitaire, qui n’est alors plus en mesure de nous protéger adéquatement. Ces émotions négatives que j’appelle aussi anti- valeur, découlent en fait de la peur. En fait, ce sont des peurs et ces peurs sont des émanations du mental.
Le stress positif quant à lui apporte plutôt à notre organisme un surplus d’énergie nécessaire à la réalisation d’une tâche souvent difficile, mais enrichissante.
Maintenant, à l’inverse, si nous prenons la responsabilité de tout ce qui nous arrive, si vivons l’acceptation, le « lâcher-prise », la gratitude, la confiance, le non-jugement, la joie, la paix, notre système immunitaire fonctionne au mieux de ses capacités. Toutes ces valeurs ou émotions positives, sont pour moi comme des parcelles d’Amour et elles découlent du coeur. Précisons aussi que ces valeurs forment un ensemble que nous appelons le pardon.
Plus nous savons éclore en nous nos valeurs, plus nous savons les satisfaire, plus nous serons en bonne santé. C’est pour cette raison que je dis que l’amour guérit tout car seul, l’amour guérit. Notre capacité à bien gérer le stress est donc un des facteurs essentiels de notre santé, en plus d’avoir une influence significative sur les relations que nous entretenons avec notre entourage. La maladie survient pour nous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas. Au lieu d’aborder la maladie comme quelque chose qu’il faut combattre, si nous essayons de comprendre ce qu’elle a à nous dire?
Qu’est-ce que le « mal-a-dit » ?
Qu’est-ce que la maladie est venue nous dire ? Quel est son sens ?
Puisque nos peurs sont à l’origine de nos maladies, alors commençons par les accepter, et les remercier . Acceptation et gratitude seront donc les premières valeurs à développer en nous. Puis comprendre la nature de ces peurs, les identifier, les apprivoiser et enfin les éloigner de nous. Grâce à elles nous allons commencer par comprendre puis corriger ce qui ne va pas en nous, donc nous améliorer et, du coup, nous approprier peu à peu la santé.
Donc les accepter, les remercier, les apprivoiser, puis s’en séparer peu à peu pour les remplacer par des valeurs, émanations de l’Amour.
Dès qu’une maladie apparait, elle va donc nous indiquer quelle sortes de peurs sont en nous. A nous, ensuite de nous en libérer.
Le mot « cancer » est tellement associé à la mort qu’il ébranle davantage la personne concernée au lieu de l’aider à guérir. La peur de la maladie est pire que la maladie elle-même. La peur représente le pire ennemi de l’être humain . Elle nait de l’inconnu, de l’ignorance et invite alors l’individu à se forger toutes sortes de représentations de son symptôme.
« Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur. » Wilhelm REICH
« La peur détruit plus de gens que n’importe quel fléau. Vous n’avez pas d’autre ennemi à craindre que vos peurs » Ralph W. EMMERSON
La première, l’émotion positive, l’amour, est en nous, de façon naturelle, depuis toujours, c’est notre héritage naturel. La seconde, la peur, est de notre propre création, une émanation de notre mental.
Alors on comprend que la maladie apparait comme un signal, un message que nous envoie notre inconscient, notre double ou notre âme. Cela est juste une question de vocabulaire, disons cette partie de nous-mêmes invisible qui nous aime et qui sait exactement ce qui est bon pour nous.
Elle cherche à nous garder sur la voie juste pour nous et nous met en garde en nous envoyant des signes, des synchronicités. Nous pouvons rester longtemps aveugles et sourds à ses appels. Alors elle nous envoie des messages plus importants. Et ce sera des accidents ou des maladies.
Notre inconscient veut nous dire : « change maintenant ce qu’il y a à changer dans ta vie, corrige ce qu’il y a à corriger, rectifie ce qu’il y a à rectifier. »
Il faut alors comprendre que le chemin pris jusqu’alors n’était pas approprié, inadéquat. Quelque chose est donc à corriger, à modifier, à changer. Est-ce dans notre comportement, dans notre fonctionnement, notre manière de voir les choses, les autres, soi-même? A nous de comprendre ces messages, le sens de la maladie, les interpréter au mieux et d’apporter les modifications demandées.
Cela passera toujours par un travail sur nos peurs qu’il faut d’abord accepter telles qu’elles sont. Puis les vivre pour ensuite pouvoir les transmuter en amour. Cela passe par un apprentissage de nos valeurs, c’est-à-dire nous approprier les valeurs bafouées ou violées dans notre enfance ou au cours de notre vie, lors d’évènements vécus de façon douloureuse, voire dramatique. Puis ensuite faire rejaillir de nous, peu à peu, toutes les valeurs enfouies en nous depuis toujours et s’en imprégner totalement.
Chez les Sumériens la maladie s’appelait : enténèbrement.
Pour la médecine Sumérienne la santé équivalait à trois dons :
Savoir remercier (pour tout ce qui vous arrive)
Savoir pardonner (à soi-même et à autrui)
Savoir être joyeux
Leur philosophie était que nous ne sommes peut-être pas sur terre pour ne pas tomber malade, mais pour apprendre à transformer , chacun à sa manière unique, l’obscurité en lumière.
C’est cela lâcher nos peurs pour aller vers l’amour .

Nous comprenons ainsi que les premières valeurs qui doivent nous apparaitre dès qu’une maladie ou un accident survient dans notre vie, c’est :
Acceptation , gratitude (remercier notre maladie est la moindre des choses, notre âme l’a créé pour notre salut), puis, compréhension, non-jugement, lâcher-prise , pardon (pardon à nous- mêmes en priorité pour le mal que nous nous sommes faits en succombant à nos peurs).
En définitive, le changement qui est demandé sera de développer toujours plus l’amour en nous, car, nous le savons maintenant, seul l’Amour guérit.
La science a définitivement démontré que l’amour agit directement sur nos cellules comme le plus merveilleux des baumes guérisseurs. Sachons maintenant mettre cela à profit dans notre vie au quotidien et comprendre ainsi que nous sommes nous-mêmes nos meilleurs guérisseurs.

Laissons les derniers mots à Mahatma Gandhi :
« En tant qu’être humain notre grandeur ne réside pas tant dans notre capacité à refaire le monde que dans notre capacité à nous refaire nous-mêmes »
Jean Graciet