
« L’amour est une sacrée aventure! J’ai découvert aussi qu’il ne peut pas fonctionner s’il marche à sens unique. C’est à dire que si vous ne nourrissez pas l’amour il finit par s’épuiser. C’est comme une voiture dans laquelle vous avez mis dix litres de carburant; vous allez roulez pendant un certain temps, mais à un moment donné la voiture va s’arrêter. ce n’est pas la faute du moteur, c’est simplement parce qu’il n’y a plus d’essence.
On alors se demander: quel carburant dois-je donner à l’amour? Comment je peux le nourrir? C’est en donnant. Plus je donne de l’amour, plus j’en reçois. Mais en donnant de l’amour à qui? Il faut faire attention avec les mots. Si je donne quelque chose qui est à l’intérieur de moi-même; je vais recevoir; mais si je donne à l’extérieur, au monde, je vais être à côté de la plaque parce que j’aurai confondu contenant et contenu. Le monde ne retourne rien, il ne renvoie jamais l’ascenseur, il ne fait que prendre. Pour que l’amour fonctionne, il faut qu’il faut qu’il soit aimé. Tout simplement.
Alors posez-vous cette question: Est-ce que j’aime l’amour qui opère en moi? Est-ce que j’aime ce corps qui veille sur ma vie, seconde après seconde? Et si l’amour était un orphelin qui cherche une demeure en moi? Est-ce que je pense à lui? Je l’utilise, oui, pour aimer mon mari ou ma femme, mais est-ce que je pense à aimer l’amour?
L’amour, c’est la première saveur de ce que l’on appelle le mystère de Dieu. Et vous ne pouvez pas résoudre ce mystère parce que c’est un mystère. Si vous cherchez quand même à le résoudre, vous serez confronté à cet aphorisme du bouddhisme qui dit : « Si tu rencontres Bouddha, tue le. » Parce que si tu as trouvé Bouddha, ce ne pas être lui. Bouddha est cet au delà qui nous appelle, qui nous attire, on ne peut pas le trouver.
C’est l’amour qui vous amène au delà de vous-même. Alors devenez un foyer d’amour. Soyez un foyer d’amour. Et pour cela devenez un lieu sacré de vous-même. Non pas un lieu de prostitution ou de spéculation, non pas un lieu de copie, de souffrance, de punition ou d’interdits, un lieu libre. Libre de quoi? Un lieu libre de moi-même, non parce que je suis mauvais mais parce que la version de moi-même que l’on m’a donnée, et que j’ai acceptée, est fausse.
« Soyez heureux d’aimer et soyez également heureux d’accéder à ce point d’amour qui est au delà de vous-même. Faites exister l’amour qui aime et qui provoque en soi le sentiment de gratitude. Faites exister ce lieu sacré qui unit le ciel et la terre. »
Extrait de « La voie du sentir » de Luis Ansa
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1er mars 2016
Une fleur doit attendre le printemps pour fleurir. Chaque chose suit un ordre divin. Vous n’êtes jamais en retard, tout comme vous ne pouvez pas être en avance. Chaque fleur fleurit à son heure, remplissant le jardin de Dieu d’un véritable arc-en-ciel de couleurs.
Vous n’avez nul besoin de savoir quel genre de fleur vous êtes, ni même de quelle couleur vous êtes. La seule chose dont il vous faut être conscient est que vous êtes une fleur et que vous fleurirez quand il sera temps.
Parfois, avant que vous ne puissiez fleurir, un espace doit être créé, particulièrement si vous allez remplir un grand espace. Tout bon jardinier sait que les anciennes mauvaises herbes doivent être arrachées et que le sol doit être retourné afin que les fleurs poussent. Les graines ont été plantées longtemps avant votre naissance sur terre et c’est à présent l’époque où votre fleur va s’ouvrir.
Ouvrez-vous à votre destinée. Ouvrez-vous aux mains de Dieu. Ouvrez-vous au divin, que vous êtes. Il n’y a pas de plus grand amour que le vôtre. Il n’y a pas de plus grand amour que vous. Si seulement vous saviez combien vous êtes précieux, vous ne remettriez jamais plus en question le plan magnifique que Dieu a pour vous.

Alors prenez votre temps. Allez doucement. C’est l’heure d’étirer vos membres après un long sommeil hivernal. Prenez le temps d’apprécier le rayonnement du soleil qui vient à vous. N’oubliez jamais que toute fleur a sa place dans le jardin de Dieu.
Quelle belle fleur vous êtes ! Quelle joie de vous voir fleurir ! Regardez-vous. Vous êtes constitué des couleurs les plus incroyables. Il n’y a pas une seule autre fleur comme vous dans le jardin céleste. Merci d’accroître la beauté et l’harmonie de ce jardin d’amour.
C’est l’heure de fleurir, de concert avec chaque fleur dans le cosmos ! Les étoiles scintilleront joyeusement quand elles verront votre visage heureux. Alors appréciez l’attention qu’elles vous portent. Chaque pétale de votre être précieux accroît l’unité du tout. Il n’y a qu’un jardin. Il n’y a qu’un.
Message de la Voix par Phoebe Lauren : (phoebe.lauren@yahoo.com)
Traduction française : Sylvain du Boullay
encheminensemble-sylvainduboullay.com

Voici un merveilleux texte qui explique à la perfection c’est qu’est le nettoyage des mémoires dont on parle quand on pratique Ho’oponopono.
Il a été transmis par Alejandro Jodorowsky, suite à un enseignement oral qu’il a reçu d’une chamane mexicaine nommée Dona Magdalena
« A partir de maintenant tu devras t’habituer à penser que ton regard purifie.
En général les gens regardent pour salir l’autre, car ils sont critiques.
J’ai vu très peu de personnes qui regardent l’autre pour le purifier, pour voir son Dieu-Diesse intérieur et lui transmettre la flamme divine. Et c’est ce que nous avons besoin de faire et de sentir. Tu peux purifier.
Quand tu m’entendras avec tes oreilles, ne critiques pas ma voix, de façon que, quand je parlerais tu puisses entendre un son pur, parce que tu le purifies.
Nous devons apprendre à purifier le bruit, la musique que nous entendons, et tout ce que nous disons parce que en général les mots sont impurs. Tu peux purifier tout ce que tu vois, tout ce que tu respires, toutes les intentions des autres, qu’elles soient mentales, émotionnelles, sexuelles. Tu purifies grâce à la flamme qui entoure ton temple.
Si tu n’aimes pas les autres, tu ne te purifies pas. Aimer est s’unir, communiquer, donner. La purification vient par l’amour.
Quand tu aimes le monde, quand tu aimes quelqu’un, tu le purifies. C’est un geste d’amour. Essaye de faire un geste de don.
Et laisse venir ceux que tu aimes. Fais venir les plantes, les animaux, les êtres aimés, et tu verras, qu’au fur et à mesure que ces êtres se présentent, tu élimines les critiques et tu les purifies.
Si tu n’aimes personne, laisse toi venir à toi-même. Aime enfin ce cœur qui t’aime tant.
Las Enseñanzas de Dona Magdalena.
Vous trouverez la totalité du texte en espagnol sur son site, une pure merveille:
http://planosinfin.com/alejandro-jodorowsky-las-ensenanzas-de-dona-magdalena/
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Est-ce que tu peux imaginer si Dieu décidait de s’incarner ? On se demanderait, du moins par simple curiosité : S’incarnerait-t-il en homme ou bien en femme ? Dans un corps sain ou pas ? Dans une vie luxueuse ou dans la misère ? Dans quel pays ? Qu’est-ce qu’il ferait de sa vie ? Avec qui voudrait-il fonder une famille ? Ses enfants seraient-ils des demi-dieux ? Serait-il mortel ou bien vivrait-il éternellement ? Et pourquoi ne ferait-il pas de la politique pour régler les problèmes du monde ?
Et nous pourrions faire ainsi mille suppositions. Peut être allez-vous dire que ce que j’expose là avait déjà été fait par Jésus de Nazareth et que ce que je dis n’est pas une nouveauté.
Ok, supposons que Jésus de Nazareth était vraiment le fils de Dieu, validons cela ; mais ce que je propose n’est pas qu’il se soit incarné en tant que fils de Dieu, mais en tant que Dieu lui même. Qu’est-ce que cela voudrait dire ? Comment cela serait-il ? Nous pouvons même nous demander si cela est possible et d’ailleurs pourquoi le ferait-il ? Quoi qu’il en soit continuons notre supposition.
Imagine que Dieu a décidé de s’incarner en toi, et que tu es Dieu incarné. Si c’était ainsi tu pourrais te poser plein de questions et voir comment y répondre. Tu pourrais te demander que, si tu es Dieu incarné, comment cela se fait-il que tu ne t’es pas donné une vie meilleure, avec plus d’abondance et sans aucune souffrance. Sérieusement, essaye de répondre à toutes ces questions comme si tu étais Dieu incarné en toi même…
Imagine maintenant que ce Dieu incarné soit ton partenaire ou un de tes enfants. Comment le traiterais-tu en sachant cela ? Prends ton temps, pose-toi la question…
Imagine que tu ne le sais pas et que d’un coup, un jour, ton partenaire ou un de tes enfants te révèle qu’il est Dieu incarné, alors que réponds-tu à cela ? Pose toi la question…Est-ce que tu te méfierais? L’amènerais-tu voir un psychiatre…?
Imagine que Dieu incarné est ton ami, le plus loyal, le meilleur de tes amis, et tout d’un coup tu apprends sa condition divine. Je ne te demande même pas de te poser la question ou quelle serait ton attitude car, en plus, Il ajoute qu’il s’est incarné pour t’aider…Qu’est ce que tu lui demanderais ? Là oui, tu peux vraiment te poser la question…
Alors continuons d’imaginer. Imaginons que toi, ou quelqu’un d’autre, se rende compte qu’il est Dieu incarné dans ce corps qu’il reconnaît comme sien…et quand il le réalise…Que fera-t-il du reste de sa vie ?…Est-ce que tu peux l’imaginer ? Mais ce n’est pas moi qui peut t’apporter la réponse, c’est plutôt à toi de l’atteindre, comme disait Saint Jean de la Croix dans son poème :
« En quête d’un élan amoureux,
Et ne manquant pas d’espérance,
Je volai si haut, si haut,
Que j’atteignis ce que je chassais. »
Imagine maintenant que le moment de la mort arrive, que Dieu se détache de ce corps, qu’Il revienne dans son For Intérieur et Parfait, pour se rendre compte en un instant que tout ce qu’il a expérimenté pendant l’incarnation, les relations, les êtres humains, les animaux, la météo…tout ce qu’il a expérimenté et connu, il l’a créé Lui même pour vivre cette incarnation, et seulement pour Lui même. Alors il perçoit, à nouveau, que tout, absolument tout, c’est Lui même qui l’a créé pour sa jouissance et son plaisir, pour sa propre expérimentation dans un ETRE incarné. Est-ce que tu peux l’imaginer ?
Car tu es ce Dieu incarné, mais tu ne le sais pas encore, tu ne le crois pas, tu continues encore de croire à un dieu extérieur, tu fonctionnes encore de cette façon…
C’est alors que tu réalises maintenant que tu es l’incarnation vivante de Dieu, et que tu es Dieu incarné. Si seulement tu pouvais imaginer cela, sans t’effrayer. Et tu auras beau t’imaginer, tu n’atteindras ce que tu cherches que quand tu auras la certitude de ta Divinité incarnée.
Autor: Deéelij. Publicado por Emilio Carrillo
]]>Un autre étudiant leva sa main et dit: «Puis-je vous poser une question professeur?»
.- Bien sûr, répondit le professeur.
L’étudiant répliqua, «Professeur, le froid existe-t-il?». –
Quel genre de question est-ce cela? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid? dit le professeur.
Le jeune homme dit, «En fait monsieur, le froid n’existe pas.
Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur.
Tout individu, ou tout objet, possède ou transmet de l’énergie.
La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie.
Le zéro absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température.
Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur.»
L’étudiant continua. «Professeur, l’obscurité existe-t-elle?». Le professeur répondit:
– Bien sûr qu’elle existe!
L’étudiant: «Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.
L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité.
En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité.
Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer.
Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité?
Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai?
L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière».
Finalement, le jeune homme demanda au professeur, «Monsieur, le mal existe-t-il»?
Maintenant incertain, le professeur répondit: – Bien sûr, comme je l’ai déjà dit.
Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme.
C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde.
Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal!
L’étudiant répondit, « le Mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même.
Le Mal est simplement l’absence de foi en Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de foi en Dieu.
Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur.
Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son cœur.
Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIÈRE. »
Le professeur s’assit, abasourdit d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ?
Albert Einstein.
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Cette histoire a été lue dans « Aimer c’est se libérer de la peur » de Gerald G. Jampolsky
Il est un enseignant réputé de « Un cours en miracles »
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