Nous serons bientôt le 21 décembre et c’est un jour important car c’est le solstice d’hiver comme chacun sait. C’est le moment de la nuit la plus longue mais de cette obscurité jaillira une force, une énergie qui annonce une renaissance, le retour à la lumière. C’est un jour de l’espoir et du triomphe de la lumière sur l’obscurité.
Mais ce 21 décembre 2020 revêt une importance toute particulière car c’est surtout, et c’est ce qui en fait un moment tout à fait exceptionnel, la rencontre des deux astres bien connus, Jupiter et Saturne à l’entrée du signe du Verseau. Beaucoup d’astrologues pensent et disent que que c’est le moment le plus important de l’histoire de l’humanité. Je le pense aussi.
Nous quittons un cycle de deux mille ans marqués par l’ère du Poisson pour entrer dans l’ère du Verseau. Ce passage s’est amorcé depuis plusieurs décennies mais ce 21 décembre marquera le passage quasiment définitif dans ce nouveau cycle de deux mille ans dans le Verseau.
Ce que le monde vit depuis un an et les sombres perpectives à venir nous confirment que nous assistons à l’effondrement d’un monde. Prenons conscience que nous nous avançons vers un nouveau monde qui n’aura rien de commun avec ce que nous avons connu.
Nous devrons abandonné un monde gouverné par le pouvoir, la compétition, l’opposition, la division. L’énergie du Verseau nous mènera inexorablement vers la solidarité, la fraternité, l’égalité, la liberté. A chacun d’entre nous de nous libérer de la dualité et la séparation issues de la peur pour vivre dans l’unité qui ne peut exister que dans l’amour. Nous n’aurons pas le choix.
Il y a soixante dix ans nous étions deux milliards d’êtres vivants sur cette terre. Nous sommes près de huit milliards. Pourquoi tant d’âmes se sont bousculées pour être présentes dans cette période plutôt sombre mais aussi si exaltante ? Parce que, ce que nous vivons depuis un an ou deux n’est pas une crise sanitaire comme on le dit, ni une crise politique, mais une crise évolutive. C’est un moment très particulier dans l’histoire de l’humanité, un moment extraordinaire, unique, pour l’éveil des consciences.
Alors ne laissons pas passer notre chance et allons joyeusement vers cette nouvelle ère, et construisons ensemble ce nouveau monde de solidarité, de fraternité et de paix.
Jean Graciet (18 décembre 2020)
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« L’amour est une sacrée aventure! J’ai découvert aussi qu’il ne peut pas fonctionner s’il marche à sens unique. C’est à dire que si vous ne nourrissez pas l’amour il finit par s’épuiser. C’est comme une voiture dans laquelle vous avez mis dix litres de carburant; vous allez roulez pendant un certain temps, mais à un moment donné la voiture va s’arrêter. ce n’est pas la faute du moteur, c’est simplement parce qu’il n’y a plus d’essence.
On alors se demander: quel carburant dois-je donner à l’amour? Comment je peux le nourrir? C’est en donnant. Plus je donne de l’amour, plus j’en reçois. Mais en donnant de l’amour à qui? Il faut faire attention avec les mots. Si je donne quelque chose qui est à l’intérieur de moi-même; je vais recevoir; mais si je donne à l’extérieur, au monde, je vais être à côté de la plaque parce que j’aurai confondu contenant et contenu. Le monde ne retourne rien, il ne renvoie jamais l’ascenseur, il ne fait que prendre. Pour que l’amour fonctionne, il faut qu’il faut qu’il soit aimé. Tout simplement.
Alors posez-vous cette question: Est-ce que j’aime l’amour qui opère en moi? Est-ce que j’aime ce corps qui veille sur ma vie, seconde après seconde? Et si l’amour était un orphelin qui cherche une demeure en moi? Est-ce que je pense à lui? Je l’utilise, oui, pour aimer mon mari ou ma femme, mais est-ce que je pense à aimer l’amour?
L’amour, c’est la première saveur de ce que l’on appelle le mystère de Dieu. Et vous ne pouvez pas résoudre ce mystère parce que c’est un mystère. Si vous cherchez quand même à le résoudre, vous serez confronté à cet aphorisme du bouddhisme qui dit : « Si tu rencontres Bouddha, tue le. » Parce que si tu as trouvé Bouddha, ce ne pas être lui. Bouddha est cet au delà qui nous appelle, qui nous attire, on ne peut pas le trouver.
C’est l’amour qui vous amène au delà de vous-même. Alors devenez un foyer d’amour. Soyez un foyer d’amour. Et pour cela devenez un lieu sacré de vous-même. Non pas un lieu de prostitution ou de spéculation, non pas un lieu de copie, de souffrance, de punition ou d’interdits, un lieu libre. Libre de quoi? Un lieu libre de moi-même, non parce que je suis mauvais mais parce que la version de moi-même que l’on m’a donnée, et que j’ai acceptée, est fausse.
« Soyez heureux d’aimer et soyez également heureux d’accéder à ce point d’amour qui est au delà de vous-même. Faites exister l’amour qui aime et qui provoque en soi le sentiment de gratitude. Faites exister ce lieu sacré qui unit le ciel et la terre. »
Extrait de « La voie du sentir » de Luis Ansa
]]>(Largement inspirés d’une réflexion de EMILIO CARILLO)
Je ne porte pas de masque quand je sors parce que je ne veux pas aider à la multiplication de bactéries mais aussi parce que je veux rester en bonne santé et ne pas respirer l’air que j’expire. Cet air est très nocif, c’est pourquoi je ne veux pas empoisonner mon corps et mon cerveau avec du gaz carbonique. Je veux continuer de respirer du bon air renouvelé et bien oxygéner mon corps. Si je suis obligé de porter un masque dans certains lieux, même si je ne crois pas à son utilité, je le ferai afin de respecter la peur des autres qui désirent respecter les règles parce qu’ils se croient ainsi protégés.
Je ne me sers pas de gants tout simplement parce que je tiens à respecter les strictes règles d’hygiène. En le faisant, je serais obligé d’en changer à chaque fois que je touche un objet différent sans quoi je risquerais de propager une éventuelle contamination.
Je maintiens ce qu’on appelle la distanciation sociale parce que je tiens à respecter l’espace personnel des autres non pas parce j’ai peur des gens que je côtoie mais simplement par respect aux croyances des autres. D’ailleurs, c’est avec grand plaisir que j’étreindrai ou que j’embrasserai un ou une amie que je rencontre en public à condition que cette personne partage avec moi le même sentiment de liberté.
Je me lave les mains avec de l’eau et du savon parce que c’est ce que j’ai toujours fait. C’est une habitude d’hygiène élémentaire et je ne vois pas pourquoi j’en changerais.
Je ne me ferai pas vacciner contre la grippe ou contre un virus appelé corona dont on parle tant parce que je suis en très bonne santé et je veux pas risquer de tomber malade à cause d’un vaccin. Je ne suis pas à priori anti vaccin mais je ne veux pas qu’on introduise dans mon corps des dizaines de différents composants chimiques réputés toxiques et imposés par les laboratoires pharmaceutiques qui ne font pas de la santé, comme on pourrait le croire, leur priorité, mais c’est la maladie qui est le centre de leur intérêt. Pas plus le gouvernement, l’OMS ou les soi disant experts scientifiques n’arriveront à me convaincre car il est clair maintenant qu’on ne peut plus leur faire confiance. Je ne suis pas un pantin inconscient qu’on peut manipuler et avec qui ils peuvent jouer et tester à leur gré.
Je ne vivrai pas dans la peur et je ne dévaluerai pas ma vie jusqu’à la convertir par des actes de simple survie dictés par d’autres. C’est ainsi que, à tout moment, je ferai ce qu’en conscience je considère juste pour moi et ce que mon discernement me montre sans être affecté par les mensonges et la peur panique que beaucoup, la presse en particulier, alimentent pour nous maintenir sous leur coupe.
Je ne vois, ni n’écoute, ni ne lis les « nouvelles » des médias principaux qui sont devenus médias officiels (télé, radio, journaux), propriétés des plus grands groupes financiers et commerciaux, simplement parce je sais qu’ils nous mentent et nous manipulent. La presse n’est plus libre, elle n’informe plus, elle est devenue un simple organisme idéologique de propagande gouvernementale. Je vais chercher des sources d’information responsables, libres et fiables, non conformes à la « version officielle » malgré que la censure s’accentue et est de plus en plus présente. De cette manière je construis ma propre vision du monde et je me fais ma propre opinion que je partage avec ceux qui font de même dans le respect et la tolérance afin de confronter nos points de vue et avancer dans la recherche de la vérité.
J’ai cessé depuis longtemps de voir le monde et la société depuis le point de vue erroné de ce qu’est la gauche, la droite ou le centre, idéologies qui sont complètement dépassées. Ce que je sais maintenant c’est que ceux qui ont la volonté de nous dominer se servent encore et largement de cela. Ils controlent totalement nos partis politiques, ainsi que nos syndicats professionnels, en apparence totalement opposés, afin de nous abuser et de nous séparer. « Diviser pour régner » est leur devise. Je ne tomberai pas dans ce piège.
Je fais mienne la compassion universelle, envers tous et envers toute chose mais aussi envers la totalité des formes de vie qui peuplent notre belle planète que je rêve sans frontières, sans drapeaux, sans barrières aucunes. Je fais de mon mieux pour vivre et surtout être dans ma vie de tous les jours ce que je souhaiterais du nouveau monde et de la nouvelle humanité, dont je suis persuadé, une majorité des êtres sur terre aspire de ses voeux. Voici les quatre piliers de ma ré-évolution : Une vie simple, vivre chaque instant dans la joie, dans l’harmonie intérieure et extérieure, dans une immense tendresse et beaucoup d’amour .
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A l’époque des constructions de cathédrales, les tailleurs de pierre étaient des professionnels de l’amour. Ils taillaient les pierres dans un état amoureux pour les charger d’amour. Ils saturaient la matière d’un sentiment d’amour afin que la cathédrale devienne vivante.
« Un soir de 1954 ou de 1955, » raconte Luis Ansa, « Paris a été tout à coup plongé dans le noir. Il y a eu une coupure générale d’électricité. Cette nuit là, par une de ces étranges coïncidences, je buvais une bière avec un ami, dans un café de la rue Saint Jacques, juste en face de Notre-Dame. Et d’un seul coup, paf, l’obscurité complète. Partout. Il n’y avait même pas de phares de voitures pour faire un peu de lumière car, à cette époque, il n’y avait pratiquement pas d’automobiles.
Alors les gens ont commencé à allumer des bougies dans les bars, dans les restaurants, et d’un seul coup, -ô mystère, dans l’obscurité complète de Paris, Notre-Dame s’est mise à rayonner. Uns lumière phosphorescente bleue se dégageait autour de la cathédrale. C’était ahurissant.
On s’est dit: « Ce n’est pas possible ». Les gens autour de nous restèrent tétanisés. Certains s’étaient mis à genoux. Notre-Dame est vivante. Vivante de quoi? D’amour. Il n’y avait pas de lune, aucune lumière. C’était l’obscurité complète. Et l’immense Notre-Dame, avec ses deux tours, était flamboyante. Une lumière violacée se dégageait autour d’elle sur environ deux ou trois mètres. On était pétrifié.
Avec mon ami, nous nous sommes mis à courir, on a traversé le pont, on est arrivé sur le parvis. La lumière nous touchait. Je regardais mon ami, un poète bolivien, et sa chemise était bleuâtre! Il se dégageait une lumière bleuâtre sur environ trous mètres à partir des murs de la cathédrale.
Et puis, « paf », la lumière est revenue. Notre-Dame redevint ce qu’elle était. Cela avait dure environ cinq ou six minutes. le lendemain; il n’y avait pas un seul article dans le journal, mais moi j’ai été profondément marqué.
C’est à ce moment là que le mot amour a commencé à avoir une couleur, une saveur et un poids que je ne connaissais pas. C’est à partir de ce moment là que j’ai également décidé de ne plus rien lire sur l’amour. Je ne voulais pas avoir la version de quelqu’un, je n’avais pas envie qu’on me dise ce qu’était l’amour. Je me suis privé des textes d’alchimie, des textes des mystiques, de tous les textes qui parlaient d’amour parce que je voulais le découvrir en moi-même.
Alors j’ai commencé un voyage à l’intérieur de mon corps, par le sentir. Et j’ai découvert que la vie de mon corps était maintenue par l’amour. Alors d’un seul coup, dans la salive, il y a de l’amour. dans ma respiration; il y a de l’amour. Dans le goût de la cigarette, il y a de l’amour. Dans le baiser que je donne à une femme aimée, il y a de l’amour. Dans le pelage de l’animal, il y a de l’amour. Dans la fleur que je regarde, il y a de l’amour.
Là, j’ai commencé à accepter qu’en toute chose l’amour régnait. Ensuite, quand j’ai lu dans des textes que « l’amour que l’on appelle Dieu est en toute chose » et que c’est lui qui maintient qui maintient ce phénomène incompréhensible qu’est la vie humaine, cela ne m’a pas étonné. »
Extrait de livre « la voie du sentir » de Luis Ansa
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Cette période de confinement encore jamais connue par l’humanité par sa dureté et la presque totale privation de liberté que nous vivons encore marquera un coup d’arrêt dans la vie de chaque être sur terre et l’ensemble de l’humanité. Une période charnière car plus rien ne sera comme avant. Un monde vieux de plusieurs siècles, voire de plusieurs millénaires se termine maintenant.
Je vois que beaucoup de gens encore attendent tant bien que mal que se termine cette période confinement, pressés de reprendre le cours de leur vie tel qu’il était il y a deux mois. Ils risquent d’être très surpris car rien ne sera plus pareil. Nous entrons dans, ce qu’appelle Emilio Carillo, une nouvelle humanité. Mais…attention, pas tout de suite car il faudra bien passer par une période de transition qui pourrait bien être difficile.
Mais je laisse Emilio Carillo expliquer tout cela et comment se préparer pour créer cette nouvelle humanité, sans oublier de remercier Maria-Elisa pour l’interview et la traduction.
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Luis ANSA
Un extrait de « La voie du sentir » de Luis Ansa que je me suis permis de partager.
« Qu’est-ce que l’amour? Le mental m’a tout de suite répondu : « L’amour, c’est l’infini. C’est la miséricorde. C’est le pardon. C’est l’amour de Dieu. »
J’ai essayé d’aller plus loin. Je me suis questionné : A quoi sert cette énergie? Quel est son but? Quelle est sa fonction? Là, j’ai commencé à voir que cette énergie était peut-être une clé pour casser l’identification avec nous-même.
Depuis, je ne permets pas qu’un seul instant de ma vie se passe sans amour. Que je touche quoi que soit, un animal, un humain, un végétal, un minéral ou même Dieu, je le touche avec amour.
Mais ce n’est pas moi qui aime à proprement parler, c’est l’amour en moi qui aime. Et je ne suis pas non plus le producteur de cet amour, disons qu’il descend de quelque part en tant qu’énergie. Il descend parce que je me suis engagé avec ce quelque part et parce que je me suis marié avec cette énergie.
Je suis ainsi devenu un lieu par lequel l’amour passe. Cela signifie que je ne choisis plus ce que je veux aimer. Je ne me mets pas en travers de cette énergie avec des attitudes personnelles de sympathie ou d’antipathie. Je permets que cet amour opère en moi et j’apprends alors à travailler avec les altérités des autres.
L’autre peut être un chat, un oiseau, un renard, une vipère, une mouche, une table ou un parquet. J’ai émis cette prière : « Que tout ce que mes yeux touchent soit imprégné d’amour ». mais ce n’est pas un amour identifié, non, c’est un regard d’amour pour tout ce qui existe. Et l’une des premières règles que j’ai apprises, c’est que l’on ne peut pas vivre avec l’amour si on le fait pas circuler. »
Luis Ansa disait aussi : » La vie n’est ni mystère ni fardeau. C’est un voyage à la rencontre de l’être, un miroir où se reflète la lumière de l’amour. »



Nouvel ouvrage sur le pardon de Jean Graciet et de Valérie Motté : « Le chemin du pardon, vivre le pardon, la voie de l’amour ».
Qu’est-ce que le pardon ? Comment apprend-on à le vivre et à l’appliquer?
Si tout le monde pense en connaître la définition, il n’est pas si évident de l’atteindre, du moins, le pardon véritable. Cela demande un cheminement spirituel propre à chacun.
Et c’est de ce pardon véritable dont Jean Graciet et Valérie Motté vous proposent d’explorer les diverses étapes ainsi que de découvrir des outils pratiques pour tenter de l’appliquer au quotidien.
Car en effet, il s’agit là d’une pratique quotidienne afin de vous réconcilier avec vous-même et de guérir de vos blessures.