
Article paru dans le Néosanté N° 101
Ma formation au cours du séminaire de Claude Sabbah, « La biologie totale des êtres vivantes » date maintenant de près de vingt ans.
Cet enseignement d’une nouvelle vision de la médecine a bouleversé complètement la perception que j’avais des maladies et de ses causes. Il m’a même passionné au point que j’ai suivi ce séminaire trois années de suite.
Cette formation fut une révélation pour moi tant elle mit en pièces une foule d’anciennes croyances bien ancrées jusque-là. Ce fut une immense découverte d’apprendre que la cause de nos symptômes et de nos maladies n’est pas à chercher dans notre corps mais à partir d’un « choc émotionnel » selon la découverte du Docteur Hamer, de ce qui s’est passé antérieurement. La maladie devient l’expression d’un programme construit par nos émotions. Le corps devient un écran sur lequel se projette de façon concrète une maladie qui serait alors la réponse exacte à une très forte émotion. C’est donc sur un autre plan et à un autre niveau qu’il faudra chercher la cause réelle qui a créé ce choc émotionnel, déclencheur de la maladie. J’appris que le corps est seulement l’effet et non la cause parce que la cause véritable est à chercher dans nos croyances, nos mémoires ou nos pensées erronées.
L’être humain est un tout car il n’y a pas de séparation entre le corps et l’âme.
Dans cette formation, j’appris qu’en définitive, la maladie est une réponse parfaite à nos traumatismes émotionnels, en d’autres termes, elle apparaît comme un langage de l’âme. Elle a un sens, elle a quelque chose à nous dire, à nous apprendre sur nous-même.
Mais ce que j’ai compris surtout au terme de cette formation et que j’approfondirai un peu plus tard est que, pour passer de la maladie à la guérison, pour atteindre définitivement cette guérison tant espérée et quelle que soit la maladie, il y a obligation de pardonner, c’est-à-dire de vivre le pardon véritable, profondément et totalement.
« On ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l’âme, et pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. Car, c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps. »
Charmide, Platon
Si je devais retenir un seul apprentissage de mes années d’étude, ce serait que la cause de tout symptôme ou maladie n’est jamais à chercher dans le corps mais dans cette partie invisible qui est notre véritable être, c’est-à-dire l’âme…
La cause de nos maladies vient de nos pensées, nos sentiments, nos ressentis de non amour que nous portons envers les autres et envers nous-mêmes qui sont la culpabilité, les ressentiments, la colère, la frustration, la dévalorisation, la haine, les jugements, le désir de vengeance, tous ces sentiments sont l’expression d’un manque d’amour et de pardon. Et tous ces sentiments tiennent leur origine du désir de séparation envers nous-mêmes et envers l’univers.
La guérison arrive dès que nous nous libérons de cette culpabilité grâce au pardon. Nous avons projeté sur les autres ce sentiment de culpabilité renforçant ainsi le sentiment de séparation. C’est le pardon véritable qui pourra nous en libérer ouvrant la porte vers l’amour total, l’unité et la guérison.
La culpabilité et la séparation sont deux sentiments qui se nourrissent d’eux-mêmes, l’un créant l’autre en le renforçant. La culpabilité crée la peur et la peur conduit à l’attaque que sont la colère, les jugements, l’envie de se venger, la haine ou même l’attaque physique. Ces sentiments créent inévitablement la séparation en l’amplifiant et la séparation crée la culpabilité. Tant que nous laissons les rênes de notre existence à l’ego, ce cycle infernal n’a aucune raison de s’arrêter. Seul le pardon pourra le faire.
Le pardon traditionnel et le pardon véritable
De quel pardon parlons-nous ? Du pardon traditionnel judéo chrétien ou d’un autre pardon qui va bien au delà parce qu’il englobe la totalité de ce que nous sommes ?
Le premier est celui que nous connaissons bien, c’est celui qui nous met dans la position, soit de la victime, soit du coupable, et de ce fait, nous isole, nous sépare. La séparation crée la peur et nous éloigne de la paix, de l’amour, de la guérison.
L’expérience m’a montré que beaucoup de symptômes ou de maladies avaient en commun une souffrance liée à une impression de séparation avec les autres mais aussi avec nous-même, c’est à dire notre lumière intérieure ou notre partie spirituelle.
C’est le pardon de l’Unité dont je veux parler, celui que je nomme le pardon véritable. Il nous demande de prendre l’entière responsabilité de toutes nos expériences de vie ainsi que de nos maladies de façon à sortir du rôle de victime et nous invite à récupérer notre pouvoir et notre liberté. C’est ainsi que nous ne verrons plus les autres comme coupables mais plutôt comme le reflet de ce que nous sommes.
Puis c’est accepter avec gratitude la situation ou la maladie sans porter aucun jugement dans un total lâcher prise car le problème est à l’intérieur de nous et jamais à l’extérieur. C’est par ces étapes que je vis le pardon au quotidien :
La responsabilité, l’acceptation, le non jugement, le lâcher prise, la gratitude et le plus possible dans la joie.
La peur ou l’amour
Les mots « cancer » ou « sida » sont tellement associés à la mort qu’à l’annonce de son nom quand le diagnostique est donné, il ébranle davantage la personne concernée au lieu de l’aider à guérir. La peur de la maladie est bien souvent pire que la maladie elle-même. La peur représente le pire ennemi de l’être humain. Elle nait de l’inconnu, de l’ignorance et invite alors l’individu à se forger toutes sortes de représentations de son symptôme.
« Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur. » Wilhelm REICH
L’énergie d’amour est naturellement en nous depuis toujours, c’est notre héritage naturel. La seconde, la peur, est de notre propre création, une émanation de notre mental, créée par nos mémoires, nos croyances, nos pensées.
C’est le pardon qui permettra ce changement de perception sur les autres, sur soi-même.
Cela passera par une acceptation de nos peurs puis il faudra les traverser, les vivre pour ensuite pouvoir les transmuter en amour.
Un disciple dit à Bouddha, « Maitre, comment gérer mes émotions ?
«Il lui répond, « Non, ne gère pas tes émotions, vis les »
Nos peurs sont à l’origine de nos maladies, alors commençons par les accepter, et les remercier. Acceptation et gratitude seront les premières valeurs à développer en nous si nous voulons basculer de la maladie à la guérison.
« La peur détruit plus de gens que n’importe quel fléau. Vous n’avez pas d’autre ennemi à craindre que vos peurs » Ralph W. EMMERSON
Un exemple d’un cancer du colon guérit grâce au pardon
Une dame très élégante, la cinquantaine, vint consulter un thérapeute car elle était atteinte d’un cancer du côlon. Elle était recommandée par un ami commun, médecin, professeur en faculté de médecine. Il avait auparavant prévenu le thérapeute par téléphone : « C’est une amie mais nous ne pouvons plus rien pour elle, son cancer est très avancé. Voyez ce que vous pouvez faire pour l’aider. »
C’était une femme d’affaires au caractère bien trempé. Le thérapeute l’invita à raconter et de préciser quel événement traumatisant elle avait connu ces derniers mois ou ces dernières semaines. Très vite, elle avoua le drame qu’elle vivait depuis quelques semaines : elle avait découvert que son mari la trompait et pour elle, cela fut tout d’abord un choc, une nouvelle absolument insupportable. En avouant cela, aussitôt la colère l’envahit car il n’y avait pas plus grand crime à ses yeux, que c’était quelque chose d’ignoble, cette honte que lui infligeait son mari et ne rêvait que de vengeance. Elle dit qu’elle allait prendre le meilleur avocat de la région et lui faire payer au prix fort.
Pendant de longues minutes, elle ressassa ses griefs sans se douter un seul instant que la cause de sa maladie tenait dans le sens des mots qu’elle prononçait et qu’elle répétait, à savoir, ignoble, vengeance, trahison, colère et de l’émotion ressentie.
Le thérapeute lui expliqua que tout cela avait créé son cancer du côlon. Il continua en expliquant que la guérison ne pouvait passer que par l’acceptation, le lâcher prise et le pardon.
À ces mots la dame redoubla de fureur car, pour elle, il n’était nullement question d’accepter cette ignominie et encore moins de pardonner. Non, non, elle allait lui faire payer très cher !
Cette consultation allait durer près de trois heures. Pendant tout ce temps, le thérapeute, avec beaucoup de douceur, usa de tout son talent et sa patience afin d’amener sa patiente au pardon. Il la fit revenir vers des moments heureux de sa relation en lui faisant revivre et ressentir l’amour pour son mari. Mais la dame revint sans cesse à la colère dont elle ne semblait pas pouvoir se libérer.
Alors, impuissant devant ce flot de paroles, il vint à l’idée du thérapeute de ne plus répondre que par deux mots, « amour » et « pardon ». En l’interrompant souvent, c’est ce qu’il fit durant de longues minutes, répétant ces mots, vingt, trente fois, il ne savait plus. Cela devint comme un mantra dont la force allait atteindre peu à peu le cœur de la dame. À un certain moment, le débit de sa voix commença peu à peu à ralentir, le ton de la voix à s’adoucir et, après un temps de silence, la respiration devint plus forte, entrecoupée de sanglots et, brusquement, elle fondit en larmes. Ce fut dix bonnes minutes de lâcher prise, d’abandon, d’acceptation. D’une voix cassée, elle laissa échapper d’autres paroles, empreintes de douceur, des mots de regret, de pardon, d’amour. C’était une femme intelligente mais elle montra aussi qu’elle était une femme de cœur. À travers elle, son ego humilié avait exprimé sa colère mais l’amour l’emportait. Tout désir de vengeance fut brusquement abandonné pour ne retenir que l’amour véritable.
L’amour pour son mari devint plus clair, plus évident. Il lui parut d’un coup naturel de laisser la liberté à son mari s’il le souhaitait. Elle prit conscience que l’aimer, c’était avant tout vouloir son bonheur. Ce n’était plus son ego mais son cœur qui parlait.
Elle vit les choses différemment et il lui vint en mémoires avoir délaissé le foyer familial au profit de ses activités professionnelles trop prenantes et reconnut sa totale responsabilité dans la situation. Elle était prête à accepter de son mari qu’il reste au foyer ou qu’il le quitte. Ce sera son choix, elle le respectera.
À cet instant, le thérapeute sut que le pardon avait fait son œuvre en libérant colère, honte, humiliation, et en ouvrant la porte à l’amour et à la guérison.
Cette femme fut très bien suivie sur un plan médical par son ami médecin et, en choisissant la voie du pardon, elle guérit très rapidement, complètement et définitivement de son cancer. Elle avait abandonné son désir de vengeance où l’emmenait son ego pour retrouver l’amour véritable qu’elle portait à son mari et à elle-même dans un esprit de gratitude et de paix. Quelque chose avait basculé en elle. Elle avait accepté que son mari ait pu avoir une aventure, et même qu’il puisse envisager de la quitter. Elle était dans l’acceptation et avait lâché totalement. Les peurs, les blessures de l’ego avaient laissé place à l’ouverture du cœur. Le pardon lui avait permis de changer la perception qu’elle portait sur sa relation et sur son mari. »
Cette dame avait eu besoin d’apprendre cette grande leçon qui est de vivre le pardon et à ouvrir son cœur. Sa maladie était venue lui rappeler.
Le pancréas ou une histoire de famille qui n’a pas pu être pardonné
Depuis le décès de son mari, Angela, d’origine espagnole, vivait seule dans une ancienne ferme rénovée de la Drôme. À soixante-seize ans, elle forçait l’admiration par sa vitalité et sa belle santé. Elle était heureuse dans sa grande maison où l’occupation ne manquait pas. Mère de cinq enfants et issue d’une fratrie de sept, elle avait toujours gardé un esprit de famille très profond. Malgré les années et l’éloignement des uns et des autres, elle était restée très proche de ses trois frères et ses trois sœurs.
Cette année-là, au début de l’été, sa plus jeune sœur Julia, vint à décéder après quelques mois d’une douloureuse maladie. Angela en fut très affectée. Pourtant, les conséquences de ce décès seront beaucoup plus grave pour elle que la douleur de la perte.
Julia habitait dans une petite ville du midi de la France, et, sans être riche, laissait tout de même un petit appartement, un garage, une voiture, du mobilier et des affaires de toute une vie. Angela était persuadée qu’il lui revenait de droit de s’occuper des affaires de sa jeune sœur. Mais, ce n’est pas ainsi que les choses se sont passées. La liquidation des biens de Julia avait été déléguée à une de ses belles-sœurs habitant à proximité. Pour Angela, cette nouvelle fut un coup terrible. Elle ressentit comme un véritable arrachement l’idée que les biens de sa jeune sœur, donc des biens de la famille, puissent être laissés à la discrétion d’une personne ne faisant pas partie de la famille. Pour ainsi dire, une étrangère.
Après une discussion téléphonique, sa belle-sœur lui accorda la possibilité de venir récupérer quelques affaires, meubles et bibelots ayant appartenu à Julia. Mais c’était peu de choses et cela ne pouvait pas effacer sa souffrance. Elle ressentait un mélange de colère, de jalousie, d’injustice à l’encontre de sa belle-sœur. Elle ne pouvait pardonner cette ingérence dans des affaires de famille et d’en avoir été exclue. Elle lui en voulait terriblement.
Deux semaines après ce drame, elle commença à éprouver une grande fatigue. Après examen, on lui diagnostiqua un cancer du pancréas.
Selon le docteur Hamer, la cause du cancer du pancréas serait un très fort sentiment d’injustice et apparaît souvent pour une question d’héritage. C’est exactement ce qu’Angéla a vécu.
Garder ce ressenti sans pouvoir l’évacuer, c’est-à-dire véritablement pardonner, c’est entretenir la maladie et laisser progresser le cancer. Guérir aurait été d’accepter la situation sans jugement, de lâcher complètement toutes les attaches au passé. Angela avait porté un jugement sur sa belle-sœur en fonction de son propre vécu et de ses croyances. Elle n’avait pas vu que sa belle-sœur, au contraire de ce qu’elle avait cru, avait fait preuve d’une grande générosité à son égard et qu’elle ne pouvait se rendre compte de l’étendue de son désarroi. Sa perception était faussée par le filtre de ses croyances. Angela ignorait que, accepter la situation sans jugement et sans condition pouvait la conduire tout naturellement à la guérison. Elle n’a pas pu ou n’a pas voulu lâcher ses ressentis d’injustice, d’ignominie et de colère par la paix et entamer le processus de pardon. C’était trop douloureux pour elle. Et personne ne se trouvait près d’elle pour l’aider à prendre conscience de tout cela.
Son cancer s’est aggravé très rapidement. Quatre mois après le décès de Julia, elle est partie à son tour la rejoindre de l’autre côté du voile.
Le pardon au niveau de l’âme
…De forts ressentis comme l’humiliation, la honte, l’injustice, la colère et surtout la rancœur pouvaient être la cause d’une maladie que nous nommons une hépatite ou un ulcère à l’estomac. Le « mal a dit » de transformer, je dirais même mieux, de transmuter ces émotions, humiliation, honte, injustice, colère et rancœur, en amour. C’est véritablement un processus alchimique de transmutation qui est le pardon.
C’est bien cela la vraie guérison. On croit généralement que la guérison concerne uniquement le corps physique avec ses symptômes, ses plaies, ses douleurs. Malheureusement, on confond souvent cause et effet. Nos véritables blessures ne se détectent pas au scanner ou au microscope car elles proviennent de sentiments ou émotions non encore pardonnés. Elles ne sont pas visibles mais pourtant bien présentes en nous. Nos mémoires du passé, nos croyances, nos pensées sont à l’origine de ces émotions.
Le corps n’est que le reflet de nos conflits intérieurs et c’est de cela dont nous devons d’abord guérir. Notre corps physique est comme un écran sur lequel vont se projeter et se matérialiser sous la forme d’une maladie nos blessures intérieures non guéries, d’un passé récent ou très ancien.
Le pardon nous libère de tout cela et met fin à notre conflit intérieur. On croit à tord que la guérison s’applique au corps physique alors que la vraie guérison se trouve à un autre niveau, celui de l’âme.
C’est à ce niveau que le pardon véritable prend tout son sens.
« La maladie est une décision. Ce n’est pas une chose qui t’arrive, sans l’avoir cherchée, qui te rend faible et t’apporte la souffrance. C’est un choix que tu fais, un plan que tu formes, quand pour un instant la vérité surgit dans ton propre esprit illusionné et que tout ton monde paraît tituber et s’apprêter à s’effondrer. Maintenant tu es malade, pour que la vérité s’en aille et ne menace plus tes établissements. »
Un Cours en miracles » leçon 136-7
A travers la maladie, notre âme nous dit : « change maintenant ce qu’il y a à changer dans ta vie, corrige ce qu’il y a à corriger, rectifie ce qu’il y a à rectifier, nettoie tes peurs, pardonne, aime ».
La maladie est un autre nom pour parler de la peur
La guérison est un autre nom pour parler du pardon et de l’amour
Pardonner est un choix.
Chez les Sumériens la maladie s’appelait : enténèbrement c’est-à-dire une absence de lumière divine.
Pour la médecine Sumérienne la santé équivalait à trois dons :
Savoir remercier (pour tout ce qui vous arrive)
Savoir pardonner (à soi-même et à autrui)
Savoir être joyeux
Leur philosophie était que nous ne sommes peut-être pas sur terre pour ne pas tomber malade, mais pour apprendre à transformer, chacun à sa manière unique, l’obscurité en lumière.
Jean Graciet
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Dans mon livre « Le chemin du pardon », co écrit avec Valérie Motté, je raconte la belle et extraordinaire expérience, vécue il y a une trentaine d’année, qu’on appelle habituellement une EMI (expérience de mort imminente) ou EMP (expérience de mort provisoire, terme cher au Docteur Jean-Jacques Charbonnier). De cette expérience, j’en ai retenu plusieurs apprentissages qui ont complètement changé la perception que j’avais de la mort ainsi que de la réalité de qui nous sommes :
« Enfin, revenu dans ce corps, mes anciennes croyances à propos de la vie et de la mort explosèrent en moi et je me suis bien souvent posé la question : « Qui a redonné vie à mon corps ? Est-ce le médecin avec sa technique de respiration artificielle et son savoir ou est-ce plutôt…moi et quand je dis moi, je veux dire mon âme, cette étincelle divine qui est moi ? Quel est alors le rôle d’un sauveteur ou d’un médecin quand, par son action, une personne, sur le point de mourir, a pu rester en vie ?
Que sait-on à ce moment là de l’intention de l’âme de la personne ? Est-ce à cette partie de moi que j’appelle âme qu’il appartient de décider si je dois poursuivre ma vie dans cette incarnation ou bien de partir et de laisser ce corps ?
Mais alors, si cela est juste, ma vie m’appartient, c’est moi qui décide et j’en ai donc l’entière responsabilité ? Et quand je dis « moi », qui parle ? L’âme que je suis ou l’ego que je crois être ? Ce sont là des questions qui ne pouvaient absolument pas me venir à l’esprit jusqu’à ce que mon expérience personnelle me fasse prendre conscience que la réalité n’est pas seulement dans ce qu’on voit mais aussi, et peut- être surtout, se trouve à un autre niveau, en tout cas invisible à nos yeux. J’ai compris, mais un peu plus tard, qu’en fait, ce que nous appelons la « réalité » parce qu’elle s’inscrit dans la matière, appartient au domaine de l’illusion et la réalité n’est pas plus visible que palpable.
A partir de mon expérience je prenais peu à peu conscience du pouvoir personnel de chaque être et de notre propre responsabilité devant tout ce qui survient dans notre vie. »
En relisant ce passage j’ai senti l’importance de transmettre ce message au moment où, depuis plus d’un mois, une grande partie de l’humanité est terrée, confinée, dans une presque totale privation de liberté, où chacun est séparé de sa famille, de ses amis, le plus souvent pris dans la peur ambiante et paralysé par cette psychose collective habilement et puissamment entretenue par les médias.
Quelle incroyable et surprenante expérience que sommes amenés à vivre! Le confinement de toute une population, jamais l’humanité n’avait connu cela une telle privation de liberté, avec, en plus, une perpective angoissante de l’avenir.
Mais, finalement, qu’avons-nous à comprendre de ce confinement? Nous savons tous qu’après toute épreuve vient le temps de découvrir la face cachée, la fonction utile, en somme le cadeau que cette épreuve nous réservait.
Que nous empêche de faire ce confinement? d’aller et venir à notre guise, d’aller à l’école, d’aller travailler, faire du sport, les vacances.
Pour beaucoup d’entre nous le confinement a stoppé net tout cela. Que nous reste-t-il? Du temps. Du temps pour enfin penser à nous. C’est quelque chose que nous ne savons plus faire tant nous sommes entrainés, jour après jour, tel l’écureuil dans sa roue, dans le tourbillon de nos activités quotidiennes sans jamais s’arrêter un moment pour essayer de comprendre où nous allons et le but de tout ça.
Avec le confinement le temps semble s’arrêter, la vie s’est ralentie. C’est comme si nous étions invités à poser un autre regard sur les autres, sur la vie, sur nous-même. Prendre enfin le temps de penser à nous, de comprendre le sens de la vie et surtout, surtout, réfléchir à qui nous sommes en réalité.
N’est-ce pas un cadeau merveilleux?
Sommes nous cet être peureux, tremblant parce qu’un virus peut vous amener la maladie et, pire, la mort, ou bien cet être immortel, qui ne connait pas la peur et qui prend conscience de sa responsabilité à 100% de ses expériences terrestres?
C’est Pierre Teilhard de Chardin qui disait : « Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine ».
Continuerez-vous encore d’avoir peur d’un virus ou de quoi que soit d’autre? Vous avez compris que seule votre âme peut décider si un virus doit vous atteindre et vous agresser. Rien de l’extérieur ne peut vous atteindre ni vous porter préjudice sans que vous ne l’ayez décidé vous-même. Rien.
Nous sommes responsable du virus, du confinement, de tout.
En travaillant à la dissolution de l’ego et en se connectant à notre âme, nous apprendrons à nous éloigner peu à peu de toutes nos peurs et nous saurons trouver la vraie liberté. C’est notre perception limitée du monde qui est véritablement une prison, même si elle est une prison sans barreaux et la clé pour en sortir se trouve à l’intérieur, dans le secret de notre âme. En lâchant nos peurs nous récupérons notre propre pouvoir car il est là le vrai pouvoir, il n’est en aucun cas à l’extérieur.
Grâce à cette connexion, nous apprendrons à voir les choses autrement, non plus selon les apparences du monde qui nous entoure mais avec beaucoup plus de discernement.
Jean Graciet
On nous annonce l’arrivée d’une pandémie mondiale. Voilà de quoi réveiller de très anciennes peurs enfouies dans l’inconscient collectif. En tous cas, vrai ou pas, nous le saurons bientôt. En attendant, j’y vois là surtout une excellente occasion pour nous exercer à nettoyer les peurs que tout cela génère.
Est-ce bien difficile? Peut-être, ou peut-être pas.
Il me semble que le plus grand danger est d’être collé aux informations de la télé, la radio ou des journaux. S’en éloigner nous apportera un vrai soulagement. Les médias donnent l’impression d’être là pour créer la peur et la panique. Croyez-vous que leur rôle est de nous informer de façon objective? Hum…j’en doute un peu. En réalité nous le savons déjà.
Car je crois pourtant que rien n’est pire que la peur, bien pire qu’un virus venu de Chine ou d’ailleurs. La puissance d’un virus ne peut rivaliser avec la puissance de la peur du virus.
Car il est là le vrai fléau : la peur.
C’est la confiance en nous que nous devons cultiver, fortifier, la confiance en notre corps qui saura aisément se déjouer de tout virus à condition de ne pas être pollué par nos peurs.
Mais encore plus que çà.
Nous venons de voir le film « Thanatos, l’ultime passage » de Pierre Barnérias en présence du Docteur Jean Jacques Charbonnier à Lavelanet. Dans ce film que nous avons trouvé excellent et que nous recommandons vivement, plusieurs personnes nous décrivent leur extraordinaire et merveilleuse aventure d’une sortie du corps et le passage de l’autre côté du voile à la suite d’un accident ou d’une anesthésie. Elles essaient de nous transmettre leurs impressions, leurs émotions, et les mots manquent pour décrire une expérience aussi « indéfinissable » et nous disent combien cette expérience les a transformé au point qu’elles n’ont plus été les mêmes personnes une fois revenues dans leur corps.
Je peux en témoigner, ayant moi-même vécu aussi cette expérience que Jean Jacques Charbonnier nomme une expérience de mort provisoire. En effet, quand j’ai vu mon corps inanimé, mort pour ainsi dire car victime d’un arrêt cardiaque, j’ai pris conscience, de façon presque brutale, que je n’étais pas mon corps mais, « autre chose », (être de lumière, âme, moi supérieur, je ne savais pas), plein d’une confiance absolue, sans plus aucune peur.
Cette fantastique expérience m’a appris que nous ne sommes pas notre corps, que la mort n’existe pas et que c’est notre âme qui décide de notre vie sur terre.
Il me semble important de développer cette confiance en la capacité de notre corps mais surtout établir une connexion avec son âme en lui accordant une confiance totale. Voilà le véritable lâcher prise.
Jean Graciet
]]>Une nouvelle fois j’aimerais emprunter à Emilio Carillo une autre de ses superbes analogies quand il parle de l’âme et de l’ego. L’âme c’est celui qui conduit, c’est le chauffeur et l’ego, produit du mental, c’est la voiture, le corps, la matière.
Le chauffeur n’a ni début ni fin, il est éternel et ne connaît pas la peur.
La voiture c’est le « moi » physique, mental et émotionnel que le chauffeur utilise pour vivre l’expérience humaine, c’est à dire expérimenter la dualité dans la matière, le temps et l’espace.
La voiture, dès sa conception, connaît sa date de péremption, sa vie est limitée.
C’est ce qui distingue donc fondamentalement la voiture du chauffeur: Le premier a une date de fin, l’autre non. Ce que nous appelons la mort est tout simplement la fin d’utilisation de la voiture qui est notre corps.
La voiture possède un système d’opération qu’on peut comparer à un ordinateur et qui est le mental, le « moi » physique, mental et émotionnel.
Le mental est prodigieux. Il peut aborder une multitude de fonctions, et sert pour un nombre infini de choses. Il nous est indispensable pour nous permettre de vivre nos expériences dans la matière. Il sert à planifier, à organiser, à programmer, à communiquer, à parler, à écouter, à réfléchir, à transmettre et partager des savoirs, à construire, à créer intellectuellement des routes, des ponts, des maisons mais aussi des chansons, des films, des livres. Le mental est nécessaire et doit être à notre service. Mais il ne faut jamais oublier que, malgré son utilisation pour une infinité de choses, le mental ne sert pas pour tout. Et en particulier le mental ne peut rien pour nous quand il s’agit de comprendre la vie, c’est à dire ces choses essentielles comme exemple le pardon, l’amour ou le sens de notre vie.
Le problème est que nous avons oublié trop souvent que nous sommes le chauffeur et nous passons l’essentiel de notre vie en nous identifiant à notre voiture. C’est pour cela que nous en arrivons à penser que le mental sert pour tout et c’est une grande erreur qui nous entraîne constamment dans un monde d’illusion d’où nous avons un mal fou à sortir.
Nous sommes en réalité le chauffeur mais nous ne sommes pas la voiture. Que penseriez-vous si, au moment de partir pour un week end alors que vous avez décidé d’aller à la mer, votre voiture vous dise: « Non, on ne va pas à la mer, on va à la campagne ». Que faites-vous? Suivrez-vous son conseil ou bien irez-vous à la mer suivant votre première idée? Vous irez à la mer bien sûr.
Voilà une bien étrange suggestion n’est-ce pas? Et pourtant c’est bien ainsi que les choses se passent dans notre vie où nous avons donné le commandement inconsciemment à notre mental qui en fait bien plus que ce pour quoi il est fait en se mêlant d’une foule de choses qui ne sont pas de sa compétence.
L’ego est une création du mental, il en est en quelque sorte le pilote automatique. C’est lui qui passe son temps à critiquer, à juger, nous-mêmes en particulier, à travers le miroir que sont les autres et l’environnement.
C’est lui qui nous persuade continuellement de ce qui est bien ou mal, bon ou mauvais, beau ou moche, gentil ou méchant, positif ou négatif, talentueux ou médiocre etc. Qu’en sait-il? Rien assurément.
C’est l’ego qui nous pousse à toujours vouloir plus, à accumuler, garder, à posséder, à s’enrichir, à entrer en compétition, à programmer, à rechercher l’abondance, le bonheur, la sécurité ou encore à partir à la recherche de ses rêves.
Mais pouvez-vous vous rendre compte que si l’ego fonctionne ainsi c’est pour s’assurer la survie, par manque de conscience.
Pourquoi? Parce que le véhicule ( le « moi » physique, mental, émotionnel, le mental ou l’ego) a une date de péremption et n’est guidé que par un seul sentiment : la peur.
Dans son fonctionnement, l’ego ne fait, en réalité, que lancer des messages qui ont à voir avec la peur.
Faut-il tuer l’ego pour autant? Non, car il permet d’assurer la survie du véhicule au jour le jour jusqu’au moment où le chauffeur, c’est à dire nous, prenne les commandes de sa vie dès que nous nous serons élevés en conscience.
Le mental, à travers l’ego, n’agit que pour survivre.
Posséder, dominer, entrer en compétition, garder, accumuler, s’enrichir, programmer, vouloir, sont des programmes ou des messages de peur. Peur de la mort bien sûr. Le véhicule passe sa vie avec la peur de la mort et ce qui implique qu’il a aussi peur de la vie car il ne sait pas sa date de péremption qui peut arriver à tout moment.
Le chauffeur, en revanche, vit très éloigné de ces peurs et vit en totale liberté, dans une confiance absolue ce qui est l’absence totale de peurs. Il est la Conscience, la paix, la liberté, l’amour.
Non, on ne va tuer l’ego, c’est lui qui va lâcher peu à peu dès que, en conscience, nous aurons confié les rênes de notre vie à notre âme (au chauffeur).
En confiant notre vie à notre âme nous allons cesser de survivre pour prendre la responsabilité de notre vie et nous allons accepter et expérimenter en conscience tout de ce que la vie nous donne, à chaque instant, santé ou maladie, joie ou tristesse, abondance ou pauvreté, mais nous allons vivre, vivre en confiance, en totale liberté, dans la paix, dans l’amour, tout simplement VIVRE.
Jean Graciet
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Chers amis,
Que nous en ayons conscience ou non, nous sommes tous créateurs de notre monde par nos pensées. C’est la Loi du Fonctionnement Divin que Nous sommes.
L’Existence – Qui n’est qu’Amour et rien d’autre – dit toujours « Oui » à tout. La Volonté de Dieu et la nôtre sont Une. Dieu dit toujours « oui » à ce que nous désirons expérimenter. Dieu dit toujours :
« Ma volonté est ta volonté – même si tu l’as oubliée ».
Ainsi nous avons tous choisi notre expérience humaine qui, au départ, n’était qu’un jeu imaginant d’être séparés de notre Source.
C’est évidemment impossible, puisque le Créateur ne quitte pas Sa Création. Cependant, le Créateur – Dieu – la Vie ou toute dénomination pour Ce Qui est au-delà de toute dénomination – laisse chaque « âme » expérimenter à l’infini tout ce qu’elle désire expérimenter dans la forme, même si c’est un jeu qui imagine l’impossible : la séparation d’avec le Créateur.
Seulement voilà : Nous sommes tellement puissants – de par notre nature Divine – que cette séparation que nous avons « projetée » nous semble vraiment réelle.
Alors automatiquement nous avons l’impression d’être vulnérables et nous réagissons généralement par des pensées d’attaque et de défense. C’est quelque chose d’automatique, inhérent au jeu que nous avons choisi de jouer. Nous ne cessons de tout juger pour tenter de projeter à l’extérieur de nous-mêmes la peur et la culpabilité que nous ne voulons pas regarder en nous-mêmes – justement par peur et culpabilité !
Aujourd’hui, avec cette fusillade à Paris dans le 19éme arrondissement et par le jeu de l’information répandue instantanément à travers le monde, nous pouvons observer une grande montée de violence générée par les milliards de jugements contre les « auteurs » de la fusillade.
Dans l’apparence, ces milliards de jugements font baisser la vibration d’amour de l’ensemble de la planète d’une manière qui va très au-delà de l’impact de la fusillade elle-même.
Alors mes amis, qu’allons-nous choisir ?
Nous pouvons voir là une merveilleuse opportunité de pratiquer le vrai pardon, qui consiste à demeurer dans la Vérité, à savoir que tout être est Divin, quelles que puissent être ses croyances imaginées dans son expérience actuelle. Et là nous incluons non seulement les « auteurs » de la fusillade, mais également toutes les réactions de tout le monde.
Namasté*, mes amis, namasté.
Sylvain
Namasté est le salut indien qui dit : « Je reconnais que tu es pure Lumière, tel que ton Créateur t’a créé ».
Ho’oponopono est maintenant très répandu dans notre monde occidental et ce n’est vraiment pas un hasard. L’humanité vit en ce moment la plus grande mutation, à mon sens, jamais connue jusque là. Cela a commencé il y a dix ou vingt ans et ce n’est pas fini, loin de là. L’année 2015 sera d’ailleurs une étape très importante dans cette évolution, voire même décisive. Je pense au dernier carré Uranus Pluton du 17 mars conjoint à l’éclipse du soleil. Grand moment pour l’humanité.
Les changements sont tels que l’humanité en est déstabilisée, en manque de repère et il n’est pas étonnant que chacun ressente ce besoin de rechercher ce quelque chose qu’on ne sait pas définir, un appui, un accompagnement, pour nous aider à passer ce cap difficile.
C’est pourquoi on voit émerger depuis quelques années un bon nombre de courants spirituels et c’est tant mieux. Ho’oponopono est l’un d’eux.
Car c’est avant tout cela Ho’oponopono, un art de vivre, une manière de poser un autre regard sur les choses, sur les autres et sur nous-mêmes et, en tous cas, c’est bien davantage un enseignement spirituel qu’une technique ou un outil comme on l’entend malheureusement bien souvent.
Ho’oponopono vient d’Hawaï et il a été transmis oralement, de générations en générations jusqu’à nos jours. Il était un rituel de pardon et de réconciliation, il l’est d’ailleurs toujours. Même si sa pratique a été modifiée et qu’on peut, et on doit même, le pratiquer seul, le pardon étant toujours et plus que jamais l’axe central du processus.
Ce processus est simple et il peut être vécu et pratiqué, suivant notre niveau de conscience, à des niveaux différents. La pratique quotidienne des principes de base de Ho’oponopono vécue de façon profonde et avec un engagement sincère et constant va nous amener vers de grandes transformations intérieures et à poser un autre regard sur le monde, sur les autres, sur nous-mêmes.
Ho’oponopono nous permet de sortir du monde dominé par l’ego ou le mental, appelons le comme on veut, et nous élève jusqu’à d’autres niveaux, notamment celui de l’âme et de l’unité.
Ho’oponopono nous fait prendre conscience de l’illusion de la séparation et de la dualité que nous vivons au quotidien et que nous prenons pour la réalité. C’est l’ego qui veut nous faire croire que nous sommes séparés pour mieux nous contrôler. La pratique de ce processus nous libère peu à peu de cette emprise et nous permet justement de nous défaire de l’ego. C’est pour cela que Ho’oponopono nous invite à confier complètement la guidance de notre vie à notre moi supérieur ou notre âme.
En demandant à notre moi supérieur de nettoyer nos mémoires c’est exactement ce qui se passe. Cela passe par un lâcher prise total et une confiance absolue en son âme. Par ce travail continu nous développons la connexion avec notre moi supérieur et la divinité qui est en nous car c’est cela qui importe.
Quand Morrnah Simeona a transformé Ho’oponopono et a créé un enseignement légèrement différent de celui pratiqué de façon ancestrale à Hawaii, (celui que essayons de transmettre), elle a voulu conserver et mettre en avant le but ultime de cette pratique qui est de répondre à cette question universelle : « Qui suis-je ? »
Elle disait :
« Le but principal de ce procédé est de découvrir la divinité en nous. Ho’oponopono est un cadeau plein de profondeur qui permet à chacun de développer une relation de coopération avec la divinité intérieure de soi et d’apprendre à demander à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé. »
Elle disait aussi : « La paix commence avec moi ». Le processus de Ho’oponopono c’est nettoyer ses mémoires afin d’être en paix. C’est dans cet état de paix que l’ego perd son emprise sur nous et que la connexion avec la divinité peut s’établir.
Il est important de s’en souvenir et c’est en tous cas ce que nous avons retenu de cet enseignement et que c’est dans cet esprit que nous l’enseignons à notre tour. Pour nous c’est cela Ho’oponopono : rétablir la connexion avec la divinité en nous et découvrir qui nous sommes en réalité.
Car nous pensons que cette priorité, qui est de se rapprocher chaque jour un peu plus de la Source ou de la divinité, s’impose de plus en plus en cette période si particulière et cruciale pour l’humanité et pour chacun d’entre nous.
Jean Graciet
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Un nouveau dialogue avec l’Ange disponible aussi en audio et en pdf :
« … Nous sommes convaincus que le changement que l’humanité attend ne proviendra pas du « monde extérieur » que nous percevons à travers nos sens, mais il sera perceptible uniquement à travers notre propre métamorphose intérieure.
Nous sommes donc en mesure de transmettre de nouvelles informations sur le cheminement de l’Âme et le rôle de l’ego. Ce voyage de l’Âme nous le savons maintenant, ne se réalise pas seulement dans des dimensions humaines, mais concerne également son cheminement exogénétique, c’est à dire extra-terrestre. Cette nouvelle aventure de l’Âme est désormais accessible à ceux qui se sont complètement libérés de leurs entraves karmiques… »
Sand et Jenaël
« Aider le monde entier, apporter la lumière et la paix à tous les humains, vous dites que ce n’est pas possible, ils sont tellement nombreux ! Bien sûr, si vous présentez le problème de cette façon, il est impossible de faire quoi que ce soit. Mais si vous connaissez certaines méthodes, cela devient possible.
Essayez, par exemple, d’imaginer l’humanité comme un seul être. Oui, imaginez le monde entier comme un être qui est là, près de vous, et vous lui tenez la main en lui donnant beaucoup d’amour… À ce moment-là, de petites particules de votre âme s’en vont dans toutes les directions de l’espace, et ce que vous faites pour cet être se reflète sur tous les hommes et les femmes dans le monde qui, peu à peu, commenceront à avoir d’autres pensées, d’autres désirs, meilleurs, plus généreux. Si nous étions des centaines, des milliers à faire cet exercice, un souffle nouveau, un souffle divin passerait à travers toutes les créatures et, un jour, elles se réveilleraient véritablement transformées. »
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