L’année 2015 a terriblement marqué les esprits par les peurs immenses qu’elle a pu produire et soulever, nées des menaces de guerre mondiale, des guerres bien réelles de partout dans le monde, ainsi que des attentats meurtriers chez nous et ailleurs, eux aussi bien réels.
Est-ce que tout cela n’avait pas qu’un seul but, créer de nouvelles peurs, nous y maintenir pour ainsi rogner encore un peu plus sur nos libertés individuelles comme collectives?
Car là est notre pire ennemi, la peur.
Et prenons conscience que la liberté est l’absence de peur.
Voltaire disait déjà : « Tant que les gens ne songent pas à exercer leur liberté, ceux qui veulent les tyranniser le feront, car les tyrans sont actifs et ardents et feront tout, au nom des dieux, des religions et autres, pour enchainer les hommes endormis. »
Se libérer c’est donc se réveiller et je crois qu’on le découvre de plus en plus dans le monde entier où l’on voit des gens se réveiller un peu partout et découvrir leur vraie nature. C’est un magnifique espoir pour l’humanité.
Recouvrer sa liberté est un choix, il ne dépend de personne, tout comme pardonner ou aimer, c’est une décision personnelle. Cela dépend de nous, de notre capacité à changer notre vision de la réalité et ainsi à élever notre niveau de conscience.
Nous verrons ce que nous réserve 2016 mais qu’importe après tout. L’important est ce que nous en ferons, chacun d’entre nous, individuellement.
Nous créons notre réalité par nos choix de chaque instant, par nos prises de conscience, pensez-y.
N’oubliez pas : la liberté, comme le pardon, la paix ou l’amour est intérieure, elle ne dépend pas de l’extérieur.
Il ne dépendra que de nous que cette année soit ce que nous voulons qu’elle soit.
Belle année 2016 à tous dans la paix et la joie.
Jean Graciet
]]>Voici un merveilleux texte qui explique à la perfection c’est qu’est le nettoyage des mémoires dont on parle quand on pratique Ho’oponopono.
Il a été transmis par Alejandro Jodorowsky, suite à un enseignement oral qu’il a reçu d’une chamane mexicaine nommée Dona Magdalena
« A partir de maintenant tu devras t’habituer à penser que ton regard purifie.
En général les gens regardent pour salir l’autre, car ils sont critiques.
J’ai vu très peu de personnes qui regardent l’autre pour le purifier, pour voir son Dieu-Diesse intérieur et lui transmettre la flamme divine. Et c’est ce que nous avons besoin de faire et de sentir. Tu peux purifier.
Quand tu m’entendras avec tes oreilles, ne critiques pas ma voix, de façon que, quand je parlerais tu puisses entendre un son pur, parce que tu le purifies.
Nous devons apprendre à purifier le bruit, la musique que nous entendons, et tout ce que nous disons parce que en général les mots sont impurs. Tu peux purifier tout ce que tu vois, tout ce que tu respires, toutes les intentions des autres, qu’elles soient mentales, émotionnelles, sexuelles. Tu purifies grâce à la flamme qui entoure ton temple.
Si tu n’aimes pas les autres, tu ne te purifies pas. Aimer est s’unir, communiquer, donner. La purification vient par l’amour.
Quand tu aimes le monde, quand tu aimes quelqu’un, tu le purifies. C’est un geste d’amour. Essaye de faire un geste de don.
Et laisse venir ceux que tu aimes. Fais venir les plantes, les animaux, les êtres aimés, et tu verras, qu’au fur et à mesure que ces êtres se présentent, tu élimines les critiques et tu les purifies.
Si tu n’aimes personne, laisse toi venir à toi-même. Aime enfin ce cœur qui t’aime tant.
Las Enseñanzas de Dona Magdalena.
Vous trouverez la totalité du texte en espagnol sur son site, une pure merveille:
http://planosinfin.com/alejandro-jodorowsky-las-ensenanzas-de-dona-magdalena/
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Enfant, je rêvais qu’aimer c’était comme respirer, que tout le monde le faisait, que tout le monde savait.
Longtemps j’ai cru qu’on ne pouvait pas vivre sans aimer, comme on ne peut pas survivre sans respirer.
Puis le temps est venu où l’enfant fut enfouie dans le grand champ sauvage de l’adolescence.
Adolescente, j’ai encore rêvé que ceux qui ne savaient pas m’aimer, aller changer.
On ne peut pas vivre sans respirer, n’est-ce pas ?
J’ai patienté, un peu. J’ai douté, beaucoup. De moi surtout.
Et quand j’ai eu vingt ans, j’ai cessé de penser que pour vivre il fallait respirer. J’ai regardé.
Il suffisait de voler l’air des autres.
De prendre leur amour pour se sentir très fort, et ne jamais rien donner en retour.
Et j’ai pleuré. Longtemps. Seule. Désemparée par la réalité du monde dans lequel j’étais née.
Pour faire comme tout le monde, j’ai respiré l’air des autres. Jamais le parfum des fleurs.
J’ai dévoré l’amour parfois donné, mais je n’ai rien échangé.
Et je suis devenue dure, comme un cristal, comme un caillou que l’eau n’a jamais caressé.
C’était trop. J’allais faire mal aux autres, sans doute l’avais-je déjà fait, puisque rien ne correspondait à ce que j’avais imaginé du monde.
alors qu’un magnifique petit cheval gris aussi rétif que moi, m’a obligé à mourir un peu, à arrêter de respirer.
Il fallait que je retourne là où j’avais toujours été, là où l’amour est ce qui est donné à respirer, pour être consolée.
J’ai reçu en un instant ce qui m’avait manqué pendant vingt ans.
L’amour fluide et léger, Le Bien qui apprend à aimer, le sens à donner à mes peines, à mes joies, à mes épreuves.
Mais surtout, surtout, j’ai rencontré l’essence même du courage, de la persévérance, de la patience.
Et je suis née à nouveau.
Quand je fus ce nouvel enfant, je sus alors qu’aimer n’était pas comme respirer.
Qu’il fallait le vouloir, le désirer de tout son coeur. Et que beaucoup n’en faisait pas l’effort.
Et peu à peu j’ai appris que respirer le parfum des fleurs, du ciel, de la mer, et non l’espace des autres, est la première source du bonheur, et que la seconde est tout simplement :
Aimer comme un enfant, dans la curiosité et l’émerveillement.
Ne plus craindre la solitude, car toujours près de soi, dans l’ombre ultime, se tend une main pour offrir la consolation dont nous avons toujours besoin.
© Marie de Solemne
]]>« En fait, le vieillissement est le résultat d’un déséquilibre dans le corps. Toute discordance intérieure, qu’elle soit d’origine physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle, empêche les cellules de réagir de façon optimale. Lorsque cela se produit, le corps vieillit.
Imaginez une machine bien huilée et bien entretenue qui fonctionne à merveille et qui est utilisée aux fins pour lesquelles elle a été conçue. Aussi longtemps que ces conditions idéales perdureront, elle continuera à fonctionner jusqu’à ce que ses pièces deviennent trop usées. Bien que la science médicale traite le corps comme s’il s’agissait d’une machine, celui-ci est beaucoup plus complexe en raison de la nature interdimentionnelle de l’humain. Tant que l’on donne au corps les aliments, l’eau et l’exercice dont il a besoin, il se porte bien. Les émotions qui dominent en vous sont l’un des principaux facteurs en cause dans le vieillissement.
Si vous désirez retrouver rapidement la vigueur de votre jeunesse, vous n’avez pas besoin d’hormones, de suppléments, d’aliments étranges, ni même d’exercices complexes. Il vous suffit de faire ce qui suit :
Vivez constamment dans votre cœur et suivez ce qu’il vous dicte ;
Libérez-vous de toute négativité ;
Acceptez ce qui vous arrive, tirez-en des leçons et passez à autre chose ;
Aimez-vous vous-même.
La primauté de l’amour est inhérente à ces quatre suggestions. Si l’on reprend l’analogie avec la machine, l’amour est le lubrifiant universel. Quand l’amour fait continuellement partie de votre existence, la santé de votre corps demeure parfaitement équilibrée… »
«… Le refus de pardonner peut également contribuer au vieillissement… »
« …Le pardon concerne avant tout quelque chose qui est survenu dans le passé et qui ne peut être changé. Le geste qui vous blessé ne peut être modifié. Vous pouvez toutefois maîtriser l’impact émotionnel et spirituel de cet évènement en vous. Le rôle de l’autre personne dans ce qui s’est passé est terminé, car ce n’est plus elle qui vous blesse. De fait, lorsque vous choisissez de ne pas lâcher prise quant au souvenir de ce qui vous a blessé, c’est à vous-même que vous infligez de la souffrance, ce qui a pour effet de hâter le vieillissement de votre corps. Beaucoup refusent de pardonner parce qu’ils croient que cela reviendrait à excuser le geste de l’autre… »
« …En réalité, le pardon n’est pas requis. Il vous suffit tout simplement de passer en revue ce que vous avez appris de cette expérience, et de lâcher prise, mais en conservant les leçons que vous en avez retirées. Ces leçons sont tels des bonbons emballés dans du papier ciré. Vous mangez les bonbons, puis vous jetez le papier. L’évènement n’est rien de plus qu’un emballage auquel il est inutile de s’attacher. »
« Au-delà du voile – 2008 l’année de l’unité »Ed. Ariane
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