Il est une croyance…
Depuis des millénaires nous avons appris à vivre dans un monde où les rôles étaient bien répartis. Les forts d’un côté, de l’autre ceux qui attendent leur protection. La peur est là.
Les puissants de ce monde ont perpétué cette séparation fondée sur la peur. De génération en génération, nous avons ainsi vécu séparés de nous-mêmes, séparés de notre âme, séparés des autres, séparés du reste de l’humanité. Dès lors, de la peur du jugement, nous nous sommes remis au destin, à la fatalité, au « hasard ».
Aurions-nous oublié une autre réalité?
Et si chaque être sur terre n’était qu’une parcelle d’un TOUT et que chacun était aussi ce TOUT ?
Pourtant, on peut imaginer que l’univers est comme un puzzle immense. Chaque plante, chaque être vivant, vous, moi, chaque planète, tout ce qui existe est une pièce de ce puzzle. Chaque composant n’est alors qu’une parcelle de ce TOUT, que l’on appelle Energie universelle, Conscience universelle, Amour universel, ou Dieu. Qu’importe le nom.
Afin d’illustrer ce propos j’aimerais vous livrer la réflexion d’un biologiste de renommée mondiale, un scientifique, Brice Bruce H. Lipton qui écrit dans son livre « Biologie des croyances » :
« Lorsqu’un rayon de lumière traverse un prisme, la structure cristalline du prisme diffracte la lumière, qui en ressort sous la forme d’un spectre ou d’un arc-en-ciel. Bien que chaque couleur soit une composante de la lumière blanche, on la distingue des autres en raison de sa fréquence unique. Si vous inversez le processus et projetez un spectre lumineux à travers un prisme, les fréquences lumineuses diverses se recombinent pour former un rayon de lumière blanche.
Imaginez que l’identité de chaque être humain est une fréquence lumineuse individuelle du spectre lumineux. Si nous éliminons arbitrairement une fréquence lumineuse spécifique que nous « n’aimons pas » et que nous essayons de réunir les autres fréquences dans le prisme, le rayon qui en ressortira ne sera plus blanc.
Par définition, la lumière blanche est constituée de toutes les fréquences. Bon nombre d’adeptes spirituels prévoient le retour de la « lumière blanche » sur la planète. Ils supposent qu’elle reviendra sous une forme unique et individuelle comme Bouddha, Jésus ou Mahomet. Selon ma démarche spirituelle, elle ne reviendra qu’au moment où chaque être humain aura reconnu tous les autres humains comme une fréquence individuelle de cette « lumière blanche ». Tant que nous continuerons d’éliminer ou de déprécier les autres humains que nous avons décidé de ne « pas aimer » – comme nous détruirions certaines fréquences du spectre humain-, nous serons incapables de faire l’expérience de la « lumière blanche ». Notre tâche consiste donc à protéger et à nourrir chaque fréquence humaine afin de permettre le retour de cette lumière. »
Est-ce déjà la fin de la séparation entre le monde de la raison et le monde de l’Esprit ?
Je crois que oui. En tous cas nous devons apprendre à vivre dans l’acceptation, en éliminant tout jugement envers nous-mêmes et envers autrui. J’appelle cela vivre dans le pardon, qui est pour moi la voie royale pour nous conduire à l’Unité.
Tels les Mayas il y a très longtemps, je m’adresse à chacun de vous à travers les mots qu’ils employaient quand ils se saluaient : « Bonjour à toi, autre version de Moi ».
Jean Graciet
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Michael Roads
Cela n’est pas facile à expliquer ! Toute la vie est un flux Unique et continu d’intelligence consciente qui s’exprime. Tandis que le temps linéaire domine nos vies personnelles, dans une réalité métaphysique plus élevée, le temps linéaire n’a que peu de conséquences. Quand une personne meurt, elle sort de notre cadre de temps. Nous disons qu’elle est morte. Disparue ! Quand une espèce tout entière sort de notre cadre de temps, nous appelons cela extinction. Disparue ! Exactement comme une personne continue dans sa vie/film “La Continuité du Soi”, les espèces continuent dans la grande vie/film qui est “La Continuité de la Nature”.
La vie peut emporter l’expression d’une espèce au-delà de nos sens physiques immédiats mais elle n’emmène jamais l’expression d’une espèce au-delà d’une réalité métaphysique.
L’extinction est une illusion.
La vie EST.
Michael Roads
]]>Dans son livre, « Sin mente, sin lenguaje, sin tiempo », Emilio Carillo raconte:
Le mystique George Gurdjieff, un des plus grands maitres spirituels du début du siècle dernier né en Georgie, vécut quelques années dans un monastère en Bokhara. De cette expérience il rapporte que, quand quelqu’un y entrait pour devenir disciple, on lui donnait une pancarte qu’il accrochait à son cou et qu’il devait porter devant la poitrine. Sur un des côtés de la pancarte il y avait écrit quelque chose semblable à ceci :
« Je suis négatif. S’il te plait, ne me prend pas au sérieux. Je suis rempli de pessimisme, de tristesse, de colère, de haine et de dépression. Si je te dis quelque chose d’offensant ou d’agressif, en réalité ce n’est pas à toi que je le dis : c’est seulement parce que je suis négatif. Ce que je fais ou ce que je dis n’a rien à voir avec toi mais seulement contre moi et ma négativité. S’il te plait n’en fais aucun cas. »
Et sur l’autre côté de la pancarte on pouvait lire : « Je suis positif. S’il te plait, ne me prend pas au sérieux. Je suis rempli d’optimisme, de joie, de paix, d’amour et d’euphorie. Si je te dis quelque chose d’affectueux ou d’élogieux, en réalité je ne m’adresse pas à toi : C’est que je suis positif. Ce que je fais ou ce que je dis n’a rien à voir avec toi, mais avec mon état positif. S’il te plait n’en fais aucun cas. »

George Gurdjieff
C’est ainsi que chacun portait la pancarte du côté qui décrivait son état intérieur. Et chaque fois qu’il sentait que son état changeait, il tournait la pancarte en fonction de ce qu’il sentait en lui, mais continuait à porter cette pancarte accrochée à son cou. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à ce qu’il ne ressente plus la division en lui et alors le disciple allait voir le maitre et lui disait : « Je ne suis ni l’un ni l’autre ; Je ne suis plus ni positif ni négatif. Tout s’est calmé et mes deux côtés se sont réunis en un ; Maintenant je suis un. »
A partir de ce moment seulement il enlevait la pancarte. Ce moment représentait une expérience d’illumination : La personne était complète, sans division, pas deux mais une.
J’ai dit « pas deux » qui veut dire ne change pas en fonction de choix et de décisions issues du mental, sinon vers où la vie te porte ; J’ai dit « pas deux » et flotte dans le courant de la vie ; j’ai dit « pas deux » et fais confiance en la vie…La confiance n’est pas quelque chose de mental, intellectuel ou spéculatif. C’est le résultat sublime du discernement profond qui te fait ressentir l’Unité en toi, le « un », « pas deux ». Il n’y a plus d’indivi-dualité, il n’y a plus de choc ni de confrontation, il n’y a plus d’ennemi possible…La vie est TOI et tu es la VIE ; L’existence est toi et tu es l’existence…L’Uni-cité s’est dévoilée à ton cœur.
En conclusion, tu peux changer tes habitudes qui étaient de vivre dans la dualité, choisissant et hésitant continuellement entre les opposés créés pas ton mental et qui n’a rien à voir avec la réalité. Mais tu peux maintenant accepter la vie dans sa totalité et, à chaque fois que le mental tente de projeter une quelconque idée de dualité, reprend toi en conscience en te disant à toi-même avec discernement : « Pas deux » (La joie et la tristesse sont un, le bien et le mal sont un, l’amour et la haine sont un, la lumière et l’obscurité sont un, la vie et la mort sont un, le féminin et le masculin sont un…)Et à comprendre l’unité de la vie, le choix disparait et le mental se retire pour développer seulement les fonctions pour lesquelles il est fait réellement.
Traduit par Jean Graciet
]]>Les évènements de Paris du 13 novembre 2015
Les derniers évènements de Paris ont soulevé beaucoup d’émotion. Mais quoi de plus normal vu la violence qui s’est manifestée et qui, de surcroit, a frappé principalement la jeunesse.
Le but de tout ceci, vous l’avez deviné, est de propager la peur.
C’est pourquoi il est si important d’installer la paix à l’intérieur de nous et de demeurer en paix, quoi qu’il se passe. C’est à mon avis la meilleure chose que nous puissions faire.
L’illusion est de croire que la paix puisse venir de l’extérieur. La paix véritable est intérieure.
Voilà qui est confirmé par un scientifique dans cette courte vidéo :
Cette vidéo montre bien que si nous voulons voir la paix dans le monde nous devons commencer par nous-mêmes.
« Sois le changement que tu veux voir dans le monde » disait Gandhi.
L’ancien monde, celui dominé par le machisme, l’ego, l’argent, le pouvoir, la domination et donc la violence et la guerre, ce monde est en train de se désintégrer. Mais dans son agonie et sa volonté de créer le chaos il jette ses dernières armes et peut faire encore bien mal.
La naissance du nouveau monde se fera dans la douleur ou peut-être pas, comme tout accouchement d’ailleurs, et cela dépendra de notre capacité, à chacun d’entre nous de savoir vivre dans la paix, le pardon et l’amour et d’élever notre niveau de conscience.
Être en paix, vivre dans l’amour, n’est-ce pas la meilleure réponse?
Car c’est à partir de nous-mêmes que nous construirons cette nouvelle terre.
Cette nouvelle terre c’est vous, c’est nous, tous ceux qui sont sur un chemin qui mène vers d’autres niveaux de conscience.
Il n’y a rien à craindre. Vous êtes un pilier de lumière. Aucun acte ne peut causer l’affaiblissement de votre lumière. Nous devons demeurer dans une paix totale, alors que le chaos continue. La violence va s’accroître maintenant, alors que l’ancien monde se désintègre et que le nouveau monde fait son entrée. Ce qui est vieux doit tomber afin que le nouveau se lève. Soyez stable. Soyez fort. Soyez calme. Nous sommes tous à l’endroit parfait, au moment parfait, jouant notre rôle parfait.
C’est un miracle de s’être incarné en cette période de temps.
Nous pouvons être d’une aide maximale en ne donnant pas dans le battage médiatique. Maintenez la perspective de Dieu dans l’amour et la lumière. Nous allons nous lever et rentrer à la maison ensemble.
(Texte reçu le 14 novembre de Phoebe Lauren et traduit par Sylvain du Boullay)
Un autre texte inspiré des évènements de paris de Soeur Mai Nghiem, une de nos sœurs françaises qui vit actuellement au monastère de Deer Park en Californie :
« Je vais voir les nouvelles françaises et mon cœur saigne.
Ce qui me rend le plus triste c’est le potentiel de séparation, de violence, de peur et de colère dans les messages officiels et ce qu’on peut lire sur internet.
Comment garder et cultiver la tranquillité et la non peur, sans se laisser envahir par les informations qui se bousculent sur nos écrans, minute par minute?
Comment, ensemble, créer un mouvement puissant, solide et paisible qui éveille les intelligences, et équilibre de lumière la noirceur qui pourrait s’installer dans les cœurs?
Pouvons-nous écouter Paris pleurer et y entendre les sanglots de mères syriennes?
Pouvons-nous regarder dans les yeux hagards des victimes et y lire l’effroi de nos frères iraquiens?
Ecoutons et regardons profondément dans le puits creusé par notre peine et puisons-y l’eau dont le monde a besoin pour éteindre les flammes de nos angoisses.
Rassemblons-nous dans les mosquées, les synagogues, les églises, les parcs, les jardins, les terrasses de cafés afin de s’écouter les uns les autres et de réellement s’entendre.
Trouvons des manières intelligentes, créatives et joyeuses d’incarner la beauté, la bonté et la vérité de notre humanité partagée.
Noyons les réseaux sociaux de messages qui arrosent les graines de non-séparation, de non peur, de sagesse sereine.
Marchons ensemble, libre de nos complexes et de nos préjugés, pour guérir notre humanité blessée.
Ma grand-mère disait avant de mourir: “La méditation n’est pas pour la santé mentale ou pour une bonne hygiène de vie. C’est une urgence, une urgence pour le monde.”
Oui, la France est en Etat d’Urgence.
Voilà selon moi le message profond laissé par ce qui s’est passé à Paris:
réveiller en nous la paix, le pardon, l’amour et élever nos consciences afin que,
de la peur naisse enfin la paix et la liberté,
de la haine et la guerre naissent l’amour et l’harmonie entre les peuples,
de la noirceur naisse la beauté,
la séparation et la dualité laissent place à l’Unité,
de cet ancien monde guidé par le machisme, la domination, le pouvoir, l’argent, le mensonge, la cruauté, vienne enfin un monde nouveau éclairé par le coeur, un monde d’harmonie, de fraternité, de tolérance, un monde de paix.
Cette nouvelle terre est en marche. A nous de l’accueillir et lui donner vie.
Jean Graciet
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J’aimerais emprunter à Emilio Carillo (*) sa métaphore du torrent pour expliquer comment lâcher prise et jusqu’où peut conduire ce lâcher prise.
Supposez que vous tombiez dans une large rivière au courant assez fort, que feriez-vous? J’imagine que votre premier réflexe serait de rejoindre au plus vite la rive la plus proche afin assurer votre sécurité et plus encore, votre survie. Dans ce cas là, vous prenez le risque de vous épuiser dans cet effort intense, voire d’aller au delà de vos limites afin d’atteindre votre but qui est de rejoindre la rive.
Beaucoup de gens agissent ainsi dans la vie. Ils ne le savent pas mais, de la même manière, ils nagent à contre courant, poursuivant sans cesse des objectifs, dans une course sans fin afin d’assurer leur sécurité et donc leur survie. Ils considèrent normal que la vie est une succession d’épreuves, qu’il faut souffrir pour « gagner » sa vie. Ils voient les choses plutôt de façon « négative » et, croyant vivre, ils ne font que survivre.
Cela est la première solution. La deuxième solution est de nager dans le sens du courant.
Maintenant nager ainsi est beaucoup plus facile, plus commode. Ceux qui nagent dans le sens du courant ont laissé les devoirs, les efforts, les « il faut », les « je dois », ils voient les choses d’une manière plus «positive», plus optimiste mais… ils continuent de nager. Ils sont donc encore dans l’effort même s’il est moindre et de toute façon, comme précédemment, leur objectif est de regagner la rive pour être en sécurité. On peut dire qu’ils sont aussi dans la survie.
Pourtant il existe une troisième voie qui est de loin la meilleure. Tout simplement c’est celle de faire le « bouchon », ou de faire la planche, c’est à dire de se laisser flotter dans la rivière de la vie en arrêtant tout effort, juste se laisser porter, dans l’acceptation, sans jugement, sans les « je veux », « je désir », « je souhaite ».
Et Emilio Carillo précise, « Et soudain, à un moment donné, tu percevras qu’il n’y a pas de séparation entre la rivière et toi, entre la vie et toi. Enfin tu prendras conscience de cette réalité : Tu es inéluctablement la rivière, tu es la Vie dans son unité et dans sa totalité. Tu vivras consciemment sans désirer choisir et tu te seras détaché de toutes les charges qui transformaient ta vie et qui te faisaient croire que tu vivais alors que tu ne faisais que survivre. »
Car c’est cela vivre, tout simplement, en abandonnant tous les « je veux », les « je dois », les « il faut », sans jugement aucun, en ne se posant plus la question de ce qui est “bien“ ou “mal“, “positif“ ou “négatif“ mais dans l’acceptation de tout ce qui arrive, de tout ce qui nous est donné par la vie, instant après instant.
L’acceptation n’est pas résignation mais découle de la confiance, confiance en son âme, en la vie. Accepter c’est se dire que ce qui arrive est exactement ce dont nous avions besoin à ce moment là. L’ego ne le sait pas, c’est pourquoi il ne peut pas être dans l’acceptation, mais l’âme sait parfaitement. La clé est de lui faire confiance et c’est à partir du moment où la confiance est bien là, en nous, complètement, totalement, que l’ego disparait.
Dès lors on comprend qu’il n’y a pas de miracles mais il y a un seul miracle, la Vie elle-même. Et dans cette expérience de l’acceptation il n’y a plus de différence entre la Vie et nous, entre nous et la Vie.
Que faisons-nous sur cette terre? Beaucoup sont dans cette recherche. Mais quel est le sens de la vie?
Le sens de la vie, simplement c’est…VIVRE.
Cessons de refuser les expériences que l’on a à vivre en étant toujours sur la défensive et dans la peur, mais vivons au contraire pleinement ce qu’on a à vivre, instant après instant, dans la confiance et dans l’Unité.
Jean Graciet
(*)Emilio Carillo est né à Séville en 1958. C’est un spécialiste en Economie, expert international en développement local pour les Nations Unies, technicien de l’Administration générale de l’Etat et professeur dans différentes universités espagnoles et étrangères. Dans les domaines de l’économie et de la gestion territoriale il a publié 34 ouvrages, 500 articles de presse et donné plus de 600 conférences dans une vingtaine de pays.
Dans l’année 2000 il connut une série d’expériences qui le conduisirent vers des chemins différents dont la philosophie, l’histoire et la spiritualité et dans ces nouveaux domaines il publia 16 ouvrages.
Le 29 novembre 2010, grâce à la bénédiction d’une maladie, il eut l’impression de renaitre en revenant d’une expérience de EMI (Expérience de Mort Imminente).
Enfin, à l’occasion des énergies d’amour déployées et des changements de vibrations et de conscience au cours du solstice d’hiver de 2012, Emilio a aussi expérimenté une profonde métamorphose. Ce fut, encore une fois, comme une nouvelle naissance pour une nouvelle vie qui est surtout, innocence consciente et vie simple dans un total lâcher prise.
Il enseigne ce qu’il vit au quotidien : « Que Je suis Toi, comme Tu es Moi. Et que Toi et Moi, comme Tous et Tout; nous sommes Dieu, nous sommes Un et nous sommes Tout. »
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Bonjour mes amis,
Aujourd’hui la France est en deuil. C’est la moindre des choses ne serait-ce que par respect pour les témoins horrifiés du carnage dans les locaux de CHARLIE HEBDO, les blessés, les douze morts, les proches, les amis, les familles et tous les épris de liberté en France et dans le monde. Devant une telle violence c’est la stupeur et l’incompréhension.
Il est tellement humain de laisser exploser son indignation, sa colère face à une telle situation. Certains même se laisseront aller à exprimer avec force leur désir de vengeance. Je crois néanmoins que, manifester de tels sentiments, aussi naturels qu’ils puissent paraitre, nous font tourner le dos et nous éloigne du véritable pardon.
Je suis persuadé au contraire que cet incroyable événement se présente à nous comme une extraordinaire opportunité d’exercer le vrai pardon, celui du non-jugement et de l’Unité, ce pardon que « Un cours en miracle » ou « Ho’oponopono » nous enseignent, dans lequel nous devons inclure nos propres mémoires créatrices de ces actes, mémoires de tueurs, mémoires de victimes, nos jugements, les auteurs des faits, les victimes, l’événement lui-même dans sa totalité.
Je vous invite à partager et à exercer ce pardon. Le pardon, chacun le sait, est la voie qui nous conduit vers la paix, la paix intérieure d’abord puis la paix dans le monde.
Pour ma part, j’ai fait mon choix. Pardonner comme aimer est un choix. Je fais ce choix.
In lakesh (pour les mayas, je suis toi, tu es moi)
Jean Graciet
Martin Luther King (extrait du journal officiel de Wall Street du 13 novembre 1962)
]]>Ho’oponopono est maintenant très répandu dans notre monde occidental et ce n’est vraiment pas un hasard. L’humanité vit en ce moment la plus grande mutation, à mon sens, jamais connue jusque là. Cela a commencé il y a dix ou vingt ans et ce n’est pas fini, loin de là. L’année 2015 sera d’ailleurs une étape très importante dans cette évolution, voire même décisive. Je pense au dernier carré Uranus Pluton du 17 mars conjoint à l’éclipse du soleil. Grand moment pour l’humanité.
Les changements sont tels que l’humanité en est déstabilisée, en manque de repère et il n’est pas étonnant que chacun ressente ce besoin de rechercher ce quelque chose qu’on ne sait pas définir, un appui, un accompagnement, pour nous aider à passer ce cap difficile.
C’est pourquoi on voit émerger depuis quelques années un bon nombre de courants spirituels et c’est tant mieux. Ho’oponopono est l’un d’eux.
Car c’est avant tout cela Ho’oponopono, un art de vivre, une manière de poser un autre regard sur les choses, sur les autres et sur nous-mêmes et, en tous cas, c’est bien davantage un enseignement spirituel qu’une technique ou un outil comme on l’entend malheureusement bien souvent.
Ho’oponopono vient d’Hawaï et il a été transmis oralement, de générations en générations jusqu’à nos jours. Il était un rituel de pardon et de réconciliation, il l’est d’ailleurs toujours. Même si sa pratique a été modifiée et qu’on peut, et on doit même, le pratiquer seul, le pardon étant toujours et plus que jamais l’axe central du processus.
Ce processus est simple et il peut être vécu et pratiqué, suivant notre niveau de conscience, à des niveaux différents. La pratique quotidienne des principes de base de Ho’oponopono vécue de façon profonde et avec un engagement sincère et constant va nous amener vers de grandes transformations intérieures et à poser un autre regard sur le monde, sur les autres, sur nous-mêmes.
Ho’oponopono nous permet de sortir du monde dominé par l’ego ou le mental, appelons le comme on veut, et nous élève jusqu’à d’autres niveaux, notamment celui de l’âme et de l’unité.
Ho’oponopono nous fait prendre conscience de l’illusion de la séparation et de la dualité que nous vivons au quotidien et que nous prenons pour la réalité. C’est l’ego qui veut nous faire croire que nous sommes séparés pour mieux nous contrôler. La pratique de ce processus nous libère peu à peu de cette emprise et nous permet justement de nous défaire de l’ego. C’est pour cela que Ho’oponopono nous invite à confier complètement la guidance de notre vie à notre moi supérieur ou notre âme.
En demandant à notre moi supérieur de nettoyer nos mémoires c’est exactement ce qui se passe. Cela passe par un lâcher prise total et une confiance absolue en son âme. Par ce travail continu nous développons la connexion avec notre moi supérieur et la divinité qui est en nous car c’est cela qui importe.
Quand Morrnah Simeona a transformé Ho’oponopono et a créé un enseignement légèrement différent de celui pratiqué de façon ancestrale à Hawaii, (celui que essayons de transmettre), elle a voulu conserver et mettre en avant le but ultime de cette pratique qui est de répondre à cette question universelle : « Qui suis-je ? »
Elle disait :
« Le but principal de ce procédé est de découvrir la divinité en nous. Ho’oponopono est un cadeau plein de profondeur qui permet à chacun de développer une relation de coopération avec la divinité intérieure de soi et d’apprendre à demander à chaque instant, nos erreurs en pensées, paroles et actions soient nettoyées. Le procédé vise essentiellement la liberté, la complète libération du passé. »
Elle disait aussi : « La paix commence avec moi ». Le processus de Ho’oponopono c’est nettoyer ses mémoires afin d’être en paix. C’est dans cet état de paix que l’ego perd son emprise sur nous et que la connexion avec la divinité peut s’établir.
Il est important de s’en souvenir et c’est en tous cas ce que nous avons retenu de cet enseignement et que c’est dans cet esprit que nous l’enseignons à notre tour. Pour nous c’est cela Ho’oponopono : rétablir la connexion avec la divinité en nous et découvrir qui nous sommes en réalité.
Car nous pensons que cette priorité, qui est de se rapprocher chaque jour un peu plus de la Source ou de la divinité, s’impose de plus en plus en cette période si particulière et cruciale pour l’humanité et pour chacun d’entre nous.
Jean Graciet
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