L’été qui se termine se conjugue avec la fin des vacances et c’est la rentrée pour beaucoup. Mais quelle drôle de rentrée 2020 qui ne ressemble à aucune autre !
Le monde a basculé en quelques mois et chaque jour qui passe nous apporte son lot de nouvelles et surprenantes directives qui, en rognant sur nos libertés, nous plongent de plus en plus dans l’inquiétude, l’angoisse, la peur du lendemain mêlé d’un fort sentiment d’insécurité.
Non, cette rentrée ne ressemble à aucune autre. On sent arriver de gros nuages bien noirs au-dessus de nos têtes. Se profile la faillite de nos petits commerces et des entreprises, le chômage, sans compter les menaces de reconfinement, le masque pour nos enfants à l’école et la menace de ce fameux vaccin qui fait si peur.
Est-ce une crise sanitaire que nous vivons ? Vraiment je ne crois pas, ce virus n’étant, à mon avis, qu’un prétexte à des fins politique qui nous dépassent.
Alors, est-ce une crise économique ou politique ? Oui, sans doute, au niveau mondial. Mais je crois que c’est bien plus que cela. C’est avant tout, selon moi, une crise d’évolution des consciences, tant individuelle que collective.
Nous devons bien prendre conscience que nous sommes arrivés à un moment crucial de l’histoire de l’humanité et nous sommes en train de vivre le plus grand changement jamais connu. Un tournant encore jamais atteint et, ne nous leurrons pas, plus rien ne sera comme « avant ».
Il nous arrive à tous un jour, au volant de notre voiture, de pénétrer dans un tunnel. Ce n’est jamais très rassurant, tout est noir, l’arrêt est impossible encore moins le retour. La seule alternative est d’avancer, tout en maîtrisant sa peur. Ce dont nous sommes certains pourtant c’est qu’au bout du tunnel, quoi qu’il arrive et quel que soit la longueur du tunnel, la lumière apparaitra et avec elle un nouveau paysage.
Je crois que c’est ce que nous sommes en train de vivre. Actuellement nous sommes dans un tunnel bien sombre où les forces de l’ombre s’efforcent à tout prix de nous créer de nouvelles peurs pour mieux nous contrôler.
Mais la peur n’est qu’un concept du mental. Pourquoi ? Parce que le mental, ou l’ego, sait qu’il doit mourir un jour mais ll ne connait pas sa date de péremption, c’est pourquoi il a très peur de la mort.
Ne croyez-vous pas qu’il est venu maintenant le temps de nous dégager de l’emprise du mental et de toutes ses peurs ? Peut-être est-il temps maintenant de prendre conscience et nous souvenir qui nous sommes réellement. Un être spirituel avant tout.
Vous croyez que votre âme a peur du virus, du masque, du vaccin, de la mort ? Non.
Le chemin pour sortir de nos peurs et devenir un être humain libre est donc de se connecter à son âme afin de retrouver notre souveraineté et notre liberté.
La clé est d’apprivoiser ses peurs puis de les transformer une à une, en les transmutant en confiance, en paix, en joie, en amour.
Nous sommes au milieu de ce tunnel et sans aucun doute, la situation exceptionnelle que nous vivons depuis des mois, est finalement une opportunité formidable pour notre propre évolution, qu’elle soit individuelle ou collective.
Un nouveau monde arrive, une nouvelle humanité se dessine. La force de la solidarité entre tous conduira l’humanité jusqu’à la magnifique lumière qui apparait, là-bas, tout au bout du tunnel.
André Malraux a dit que le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas.
Nous y sommes.
Jean Graciet (septembre 2020)
]]>(Largement inspirés d’une réflexion de EMILIO CARILLO)
Je ne porte pas de masque quand je sors parce que je ne veux pas aider à la multiplication de bactéries mais aussi parce que je veux rester en bonne santé et ne pas respirer l’air que j’expire. Cet air est très nocif, c’est pourquoi je ne veux pas empoisonner mon corps et mon cerveau avec du gaz carbonique. Je veux continuer de respirer du bon air renouvelé et bien oxygéner mon corps. Si je suis obligé de porter un masque dans certains lieux, même si je ne crois pas à son utilité, je le ferai afin de respecter la peur des autres qui désirent respecter les règles parce qu’ils se croient ainsi protégés.
Je ne me sers pas de gants tout simplement parce que je tiens à respecter les strictes règles d’hygiène. En le faisant, je serais obligé d’en changer à chaque fois que je touche un objet différent sans quoi je risquerais de propager une éventuelle contamination.
Je maintiens ce qu’on appelle la distanciation sociale parce que je tiens à respecter l’espace personnel des autres non pas parce j’ai peur des gens que je côtoie mais simplement par respect aux croyances des autres. D’ailleurs, c’est avec grand plaisir que j’étreindrai ou que j’embrasserai un ou une amie que je rencontre en public à condition que cette personne partage avec moi le même sentiment de liberté.
Je me lave les mains avec de l’eau et du savon parce que c’est ce que j’ai toujours fait. C’est une habitude d’hygiène élémentaire et je ne vois pas pourquoi j’en changerais.
Je ne me ferai pas vacciner contre la grippe ou contre un virus appelé corona dont on parle tant parce que je suis en très bonne santé et je veux pas risquer de tomber malade à cause d’un vaccin. Je ne suis pas à priori anti vaccin mais je ne veux pas qu’on introduise dans mon corps des dizaines de différents composants chimiques réputés toxiques et imposés par les laboratoires pharmaceutiques qui ne font pas de la santé, comme on pourrait le croire, leur priorité, mais c’est la maladie qui est le centre de leur intérêt. Pas plus le gouvernement, l’OMS ou les soi disant experts scientifiques n’arriveront à me convaincre car il est clair maintenant qu’on ne peut plus leur faire confiance. Je ne suis pas un pantin inconscient qu’on peut manipuler et avec qui ils peuvent jouer et tester à leur gré.
Je ne vivrai pas dans la peur et je ne dévaluerai pas ma vie jusqu’à la convertir par des actes de simple survie dictés par d’autres. C’est ainsi que, à tout moment, je ferai ce qu’en conscience je considère juste pour moi et ce que mon discernement me montre sans être affecté par les mensonges et la peur panique que beaucoup, la presse en particulier, alimentent pour nous maintenir sous leur coupe.
Je ne vois, ni n’écoute, ni ne lis les « nouvelles » des médias principaux qui sont devenus médias officiels (télé, radio, journaux), propriétés des plus grands groupes financiers et commerciaux, simplement parce je sais qu’ils nous mentent et nous manipulent. La presse n’est plus libre, elle n’informe plus, elle est devenue un simple organisme idéologique de propagande gouvernementale. Je vais chercher des sources d’information responsables, libres et fiables, non conformes à la « version officielle » malgré que la censure s’accentue et est de plus en plus présente. De cette manière je construis ma propre vision du monde et je me fais ma propre opinion que je partage avec ceux qui font de même dans le respect et la tolérance afin de confronter nos points de vue et avancer dans la recherche de la vérité.
J’ai cessé depuis longtemps de voir le monde et la société depuis le point de vue erroné de ce qu’est la gauche, la droite ou le centre, idéologies qui sont complètement dépassées. Ce que je sais maintenant c’est que ceux qui ont la volonté de nous dominer se servent encore et largement de cela. Ils controlent totalement nos partis politiques, ainsi que nos syndicats professionnels, en apparence totalement opposés, afin de nous abuser et de nous séparer. « Diviser pour régner » est leur devise. Je ne tomberai pas dans ce piège.
Je fais mienne la compassion universelle, envers tous et envers toute chose mais aussi envers la totalité des formes de vie qui peuplent notre belle planète que je rêve sans frontières, sans drapeaux, sans barrières aucunes. Je fais de mon mieux pour vivre et surtout être dans ma vie de tous les jours ce que je souhaiterais du nouveau monde et de la nouvelle humanité, dont je suis persuadé, une majorité des êtres sur terre aspire de ses voeux. Voici les quatre piliers de ma ré-évolution : Une vie simple, vivre chaque instant dans la joie, dans l’harmonie intérieure et extérieure, dans une immense tendresse et beaucoup d’amour .
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A l’époque des constructions de cathédrales, les tailleurs de pierre étaient des professionnels de l’amour. Ils taillaient les pierres dans un état amoureux pour les charger d’amour. Ils saturaient la matière d’un sentiment d’amour afin que la cathédrale devienne vivante.
« Un soir de 1954 ou de 1955, » raconte Luis Ansa, « Paris a été tout à coup plongé dans le noir. Il y a eu une coupure générale d’électricité. Cette nuit là, par une de ces étranges coïncidences, je buvais une bière avec un ami, dans un café de la rue Saint Jacques, juste en face de Notre-Dame. Et d’un seul coup, paf, l’obscurité complète. Partout. Il n’y avait même pas de phares de voitures pour faire un peu de lumière car, à cette époque, il n’y avait pratiquement pas d’automobiles.
Alors les gens ont commencé à allumer des bougies dans les bars, dans les restaurants, et d’un seul coup, -ô mystère, dans l’obscurité complète de Paris, Notre-Dame s’est mise à rayonner. Uns lumière phosphorescente bleue se dégageait autour de la cathédrale. C’était ahurissant.
On s’est dit: « Ce n’est pas possible ». Les gens autour de nous restèrent tétanisés. Certains s’étaient mis à genoux. Notre-Dame est vivante. Vivante de quoi? D’amour. Il n’y avait pas de lune, aucune lumière. C’était l’obscurité complète. Et l’immense Notre-Dame, avec ses deux tours, était flamboyante. Une lumière violacée se dégageait autour d’elle sur environ deux ou trois mètres. On était pétrifié.
Avec mon ami, nous nous sommes mis à courir, on a traversé le pont, on est arrivé sur le parvis. La lumière nous touchait. Je regardais mon ami, un poète bolivien, et sa chemise était bleuâtre! Il se dégageait une lumière bleuâtre sur environ trous mètres à partir des murs de la cathédrale.
Et puis, « paf », la lumière est revenue. Notre-Dame redevint ce qu’elle était. Cela avait dure environ cinq ou six minutes. le lendemain; il n’y avait pas un seul article dans le journal, mais moi j’ai été profondément marqué.
C’est à ce moment là que le mot amour a commencé à avoir une couleur, une saveur et un poids que je ne connaissais pas. C’est à partir de ce moment là que j’ai également décidé de ne plus rien lire sur l’amour. Je ne voulais pas avoir la version de quelqu’un, je n’avais pas envie qu’on me dise ce qu’était l’amour. Je me suis privé des textes d’alchimie, des textes des mystiques, de tous les textes qui parlaient d’amour parce que je voulais le découvrir en moi-même.
Alors j’ai commencé un voyage à l’intérieur de mon corps, par le sentir. Et j’ai découvert que la vie de mon corps était maintenue par l’amour. Alors d’un seul coup, dans la salive, il y a de l’amour. dans ma respiration; il y a de l’amour. Dans le goût de la cigarette, il y a de l’amour. Dans le baiser que je donne à une femme aimée, il y a de l’amour. Dans le pelage de l’animal, il y a de l’amour. Dans la fleur que je regarde, il y a de l’amour.
Là, j’ai commencé à accepter qu’en toute chose l’amour régnait. Ensuite, quand j’ai lu dans des textes que « l’amour que l’on appelle Dieu est en toute chose » et que c’est lui qui maintient qui maintient ce phénomène incompréhensible qu’est la vie humaine, cela ne m’a pas étonné. »
Extrait de livre « la voie du sentir » de Luis Ansa
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Il est une croyance…
Depuis des millénaires nous avons appris à vivre dans un monde où les rôles étaient bien répartis. Les forts d’un côté, de l’autre ceux qui attendent leur protection. La peur est là.
Les puissants de ce monde ont perpétué cette séparation fondée sur la peur. De génération en génération, nous avons ainsi vécu séparés de nous-mêmes, séparés de notre âme, séparés des autres, séparés du reste de l’humanité. Dès lors, de la peur du jugement, nous nous sommes remis au destin, à la fatalité, au « hasard ».
Aurions-nous oublié une autre réalité?
Et si chaque être sur terre n’était qu’une parcelle d’un TOUT et que chacun était aussi ce TOUT ?
Pourtant, on peut imaginer que l’univers est comme un puzzle immense. Chaque plante, chaque être vivant, vous, moi, chaque planète, tout ce qui existe est une pièce de ce puzzle. Chaque composant n’est alors qu’une parcelle de ce TOUT, que l’on appelle Energie universelle, Conscience universelle, Amour universel, ou Dieu. Qu’importe le nom.
Afin d’illustrer ce propos j’aimerais vous livrer la réflexion d’un biologiste de renommée mondiale, un scientifique, Brice Bruce H. Lipton qui écrit dans son livre « Biologie des croyances » :
« Lorsqu’un rayon de lumière traverse un prisme, la structure cristalline du prisme diffracte la lumière, qui en ressort sous la forme d’un spectre ou d’un arc-en-ciel. Bien que chaque couleur soit une composante de la lumière blanche, on la distingue des autres en raison de sa fréquence unique. Si vous inversez le processus et projetez un spectre lumineux à travers un prisme, les fréquences lumineuses diverses se recombinent pour former un rayon de lumière blanche.
Imaginez que l’identité de chaque être humain est une fréquence lumineuse individuelle du spectre lumineux. Si nous éliminons arbitrairement une fréquence lumineuse spécifique que nous « n’aimons pas » et que nous essayons de réunir les autres fréquences dans le prisme, le rayon qui en ressortira ne sera plus blanc.
Par définition, la lumière blanche est constituée de toutes les fréquences. Bon nombre d’adeptes spirituels prévoient le retour de la « lumière blanche » sur la planète. Ils supposent qu’elle reviendra sous une forme unique et individuelle comme Bouddha, Jésus ou Mahomet. Selon ma démarche spirituelle, elle ne reviendra qu’au moment où chaque être humain aura reconnu tous les autres humains comme une fréquence individuelle de cette « lumière blanche ». Tant que nous continuerons d’éliminer ou de déprécier les autres humains que nous avons décidé de ne « pas aimer » – comme nous détruirions certaines fréquences du spectre humain-, nous serons incapables de faire l’expérience de la « lumière blanche ». Notre tâche consiste donc à protéger et à nourrir chaque fréquence humaine afin de permettre le retour de cette lumière. »
Est-ce déjà la fin de la séparation entre le monde de la raison et le monde de l’Esprit ?
Je crois que oui. En tous cas nous devons apprendre à vivre dans l’acceptation, en éliminant tout jugement envers nous-mêmes et envers autrui. J’appelle cela vivre dans le pardon, qui est pour moi la voie royale pour nous conduire à l’Unité.
Tels les Mayas il y a très longtemps, je m’adresse à chacun de vous à travers les mots qu’ils employaient quand ils se saluaient : « Bonjour à toi, autre version de Moi ».
Jean Graciet
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de Omraam Mikhaël Aïvanhov
Quelqu’un a, par accident, avalé du poison : cela fait en lui des ravages spectaculaires; mais si de suite un médecin lui donne un puissant antidote, le voilà sauvé.
Comme cet antidote ne fait que le ramener à son état normal, ses effets lui paraissent moins foudroyants que ceux du poison. Mais en réalité, l’antidote est encore plus puissant, puisqu’il a triomphé du poison.
De même que le contrepoison est plus puissant que le poison, l’amour est plus puissant que la haine, la lumière plus puissante que les ténèbres, le bien plus puissant que le mal. Comme le bien nous convient, nous trouvons normal qu’il agisse, et c’est le mal qui attire toute notre attention, car il produit des troubles. mais allez demander au mal son opinion sur le bien : il se plaindra des coups reçus.
Si vous saviez l’effet que produit sur les esprits ténébreux le passage d’un esprit de la lumière : ils hurlent, ils s’enfuient terrorisés. Ce n’est pas l’esprit de la lumière qui a peur! Pour comprendre la puissance du bien, c’est le mal qu’on doit interroger.

Lorsque vous êtes sûr de marcher sur la bonne voie, rien ne doit vous faire reculer, et surtout pas l’opinion des autres. N’oubliez pas que ce sont des entités supérieures qui vous ont envoyé sur terre,elles vous surveillent et se prononcent sur votre conduite.
Celui qui fait cas de l’opinion publique au point de négliger l’opinion du Ciel, prouve qu’il n’a pas compris ce qui essentiel dans la vie.
Il peut arriver que dans votre désir de vous mettre au service du bien, de la lumière, vous suscitiez des réactions très négatives. Vos parents, vos proches seront peut-être contrariés de ce que vous ne teniez pas compte de leur avis et que vous préfériez suivre la voie tracée par les grands Maîtres de la lumière.
Mais tout en vous efforçant de garder de bonnes relations avec votre entourage, persévérez dans cette voie que vous savez être la meilleure: tôt ou tard; les uns après les autres, tous seront obligés de reconnaitre que, malgré l’apparence, vous avez eu raison de choisir le chemin de la lumière.

Connaissez-vous l’allégorie de la caverne de Platon et quel rapport avec notre actualité?
“On peut pardonner facilement à un enfant d’avoir peur de l’obscurité. La véritable tragédie de la vie est quand les hommes ont peur de la lumière“
C’est Platon qui disait cela et combien c’est plus que jamais vrai encore aujourd’hui.
Mais, imaginez qu’il y a au fond d’une caverne des hommes et des femmes, les jambes et le cou enchainés de telle manière qu’ils ne peuvent ni bouger ni tourner la tête d’un côté ou d’un autre et n’ont d’autre vues que celle de la paroi qui est face à eux. Ils sont là depuis leur enfance, donc depuis si longtemps qu’ils ont oublié qu’il puisse exister une autre réalité. Ils n’ont jamais perçu ce qui se passe tout en haut, seulement des ombres projetées sur leur paroi et de vagues bruits venant de l’ouverture du fond de la caverne. Leur « réalité » se limitait à ces ombres dansant sur la paroi et ces bruits.
Un jour, un des ces hommes, plus curieux, parvient à se libérer et décide d’aller voir et comprendre l’origine de ces ombres et de ces bruits. Arrivant à la surface il se sent d’un coup agressé par la forte lumière puis il découvre peu à peu une toute autre réalité, et il prend conscience de l’existence du soleil, du ciel, de la nature, des hommes des femmes qui vont et qui viennent, de la vie tout simplement. Il commence à s’habituer à cette autre réalité qui lui parait plus juste et comprend mieux ce qu’il voyait dans sa captivité au fond de la caverne…ces ombres et ces bruits…comme les reflets d’une autre réalité. Il comprend alors que la réalité a toujours été cachée à son peuple et c’est pourquoi il veut sans tarder apprendre à ses anciens compagnons la grande nouvelle.
Il descend dans la caverne et leur raconte tout ce qu’il a découvert, cette réalité qu’on leur a cachée jusqu’à maintenant. Mais il est surpris de leur réaction car ils ne veulent pas l’écouter le prenant pour un fou disant que sa vue s’est dégradée. Il tentent même de le tuer pour le faire taire. (on dirait de nos jours que c’est un complotiste…!!)
Vivre dans l’ignorance et dans l’illusion pour passer dans le monde de la lumière et de la vérité demande beaucoup de discernement, de patience aussi. Il faut du temps pour se défaire de ses croyances bien ancrées qu’on prenait pour des certitudes et de ses peurs. C’est cela l’éveil.
La majorité des gens n’est pas préparée à voir la réalité, il lui faut du temps et de la patience et il nous importe d’éveiller tous ceux qui sont encore endormis. Alors peut-être nous est-il demandé, de nous armer de beaucoup de patience et de beaucoup pardonner.
Jean Graciet
]]>Ce que nous qualifions de « défauts » sont nos zones d’ombre, qui sont nos peurs bien souvent inconscientes. On est bien souvent dans le déni de ces aspects de nous que l’on qualifie de sombres.
Il est pourtant absolument nécessaire d’accueillir, de reconnaître puis d’accepter ses propres défauts. Ils sont notre part d’ombre, cette partie de nous-mêmes que nous avons tenté de nous cacher à nous-mêmes, et de nier. Nous sommes arrivés à nous mentir à nous-mêmes parce que nous avons trouvé ces défauts honteux.
L’ombre détient le secret du changement et recèle l’essence de ce que nous sommes. Elle abrite nos dons les plus précieux et, en regardant ces aspects de nous-mêmes, nous nous sentons prêts à faire l‘expérience de notre totalité. La raison d’être de notre ombre est de nous enseigner, de nous guider, de nous indiquer le chemin.
Au lieu de nier, d’essayer de les supprimer, nous devons au contraire les accepter.
Derrière chaque ombre se cache un trésor et notre véritable mission est de découvrir cette part de lumière en nous. Dès que nous reprenons possession de ces parts d’ombre en nous, nous pouvons les intégrer et les guérir. C’est alors qu’elles se transforment en amour. En redevenant intégral, nous reconstituons l’Unité en nous dans l’amour.
Quand une lumière blanche traverse un prisme, elle se transforme en un nombre infini de couleurs. De même, l’amour inconditionnel contient la totalité de nos facettes, l’orgueil, la haine, l’avidité ou l’altruisme, la générosité ou la joie. La lumière blanche renferme toutes les couleurs et l’amour détient en lui la totalité de toutes les parts de nous-mêmes, il est la somme de toutes nos émotions. L’amour renferme tout.
La métaphore du château
Afin d’illustrer la réalité du monde intérieur, imaginons un magnifique et immense château avec de longs corridors et des centaines de pièces diverses toutes différentes les une des autres. Chaque pièce de ce château est parfaite et chacune d’entre elles recèle un cadeau spécial. Chacune de ces pièces représente un aspect différent de nous-mêmes et fait partie intégrante de l’ensemble parfait que constitue le château.
Quand nous étions enfant, nous avons exploré chaque recoin de notre domaine sans jamais éprouver la moindre honte, ni ne poser aucun jugement. Confiant en nous même et sans éprouver aucune peur, nous avons entrepris la fouille de chaque pièce à la recherche de ses trésors et ses mystères.
Nous avons adopté, sans le moindre doute ni honte, mais avec beaucoup d’affection et bienveillance, chaque pièce, qu’elle fut une simple remise, une chambre, une salle de bain ou même une cave.
Nous savions que chaque pièce était unique en soi et c’était pour nous un émerveillement. En ce temps là, notre château était plein de lumière, d’amour et de merveilles.
Puis un jour, des gens sont venus à notre château et on a commencé à nous dire qu’une de nos pièces n’était pas parfaite et que, sûrement, elle n’allait pas avec les autres.
Puis d’autres personnes sont venues nous donner leur avis et on nous a suggéré que, si nous voulions un château parfait, il nous fallait condamner telle ou telle pièce.
Comme, avant toute chose, nous voulions être reconnu, aimé et accepté, nous avons alors verrouillé l’accès à cette pièce.
Puis, au fur et à mesure, de plus en plus de gens sont venus nous donner leur avis sur les pièces qu’ils visitaient. Nous avons eu droit aux opinions de chacun sur les pièces qu’il préférait et celles qu’il n’appréciait pas.
Ainsi, progressivement, avons-nous fermé les portes l’une après l’autre.
Nos merveilleuses pièces qui faisaient notre joie et notre admiration ont ainsi été condamnées et plongées dans l’obscurité.
Nous avions fermé ces portes parce que nous avions peur, ou que nous les trouvions trop modernes, ou trop ringardes ou trop différentes de celles d’autres château ou encore pour suivre l’avertissement de tous ceux qui nous conseillaient de le faire.
Nous avons verrouillé toute porte qui ne correspondait pas aux valeurs de la société, suivant ainsi nos peurs d’être rejeté des autres.
Il semblait loin le temps où notre château semblait infini, et notre avenir, rempli de promesses et lumineux. Nous ne portions plus à nos pièces le même amour et la même admiration. Certaines de ces pièces qui faisaient autrefois notre fierté, nous voulions maintenant qu’elles disparaissent. Nous avons essayé de trouver des moyens de nous en débarrasser, mais elles faisaient partie de la structure du château.
Depuis que nous avons verrouillé les lieux que nous n’aimions pas, le temps s’est écoulé, et nous avons perdu jusqu’au souvenir de l’existence de ces pièces.
Au commencement nous ne nous rendions pas compte de ce que nous faisions; puis, c’est devenu une sorte d’habitude. Avec tous ces gens qui nous délivraient différents messages sur ce qu’un magnifique château devait être, il était devenu beaucoup plus commode de les écouter que de nous fier à notre propre voix intérieure : celle qui aimait le château dans tout son ensemble.
Le fait de condamner ces pièces commençait effectivement à nous procurer un sentiment de sécurité. Bientôt nous nous sommes trouver à n’occuper plus que quelques pièces réduites.
C’est que nous avions appris à couper le courant de la vie, et à nous sentir confortable en le faisant.
Nous sommes beaucoup à avoir ainsi verrouillé tellement de pièces que nous avons perdu le souvenir d’avoir été un château. Nous commencions à croire n’être juste qu’un petit logement de deux chambres nécessitant en outre des travaux.
Maintenant, imaginez que votre château soit le lieu où se loge tout ce que vous êtes – le bien comme le mal -, et que chaque élément qui existe sur cette planète existe aussi en vous. L’une de vos chambres incarne la beauté, l’autre le courage, une autre l’intégrité, une autre l’abondance et une autre l’amour. On dénombre une quantité infinie de pièces : la créativité, la joie, la fraternité, la santé, l’arrogance, la haine, l’ingratitude, la timidité, l’envie, la paresse, la cupidité, le mal. Chacune de ces chambres forme une partie constitutive de la structure, et chacune a son opposée quelque part dans le château.
Heureusement, nous ne pouvons nous satisfaire d’être moins que ce que nous sommes potentiellement. C’est ce sentiment d’insatisfaction qui nous pousse à toujours aller de l’avant et à partir à la recherche de toutes les pièces perdues de notre château. C’est seulement en en rouvrant toutes les portes que nous pourrons trouver la clé qui donne –accès à notre unicité.
Cette métaphore a pour objet de vous faire saisir toute la dimension de votre être car nous possédons tous ce lieu sacré en nous. Nous pouvons tous y accéder tout autant que nous ayons la ferme volonté de percevoir notre totalité. La plupart d’entre nous ont peur de ce que nous pourrons trouver derrière les portes closes. Nous continuons à faire semblant de croire que ces pièces n’existent pas. Cependant, si vous désirez réellement changer la direction de votre vie, vous devez pénétrer dans votre château et, lentement, ouvrir les portes unes à unes.
Vous devez explorer votre univers intérieur et vous réapproprier tout ce que vous avez renié et alors vous apprécier votre magnificence et découvrir qui vous êtes réellement.
Extrait de « La part d’ombre du chercheur de lumière » de Debbie ford
]]>Bonjour mes amis,
Aujourd’hui la France est en deuil. C’est la moindre des choses ne serait-ce que par respect pour les témoins horrifiés du carnage dans les locaux de CHARLIE HEBDO, les blessés, les douze morts, les proches, les amis, les familles et tous les épris de liberté en France et dans le monde. Devant une telle violence c’est la stupeur et l’incompréhension.
Il est tellement humain de laisser exploser son indignation, sa colère face à une telle situation. Certains même se laisseront aller à exprimer avec force leur désir de vengeance. Je crois néanmoins que, manifester de tels sentiments, aussi naturels qu’ils puissent paraitre, nous font tourner le dos et nous éloigne du véritable pardon.
Je suis persuadé au contraire que cet incroyable événement se présente à nous comme une extraordinaire opportunité d’exercer le vrai pardon, celui du non-jugement et de l’Unité, ce pardon que « Un cours en miracle » ou « Ho’oponopono » nous enseignent, dans lequel nous devons inclure nos propres mémoires créatrices de ces actes, mémoires de tueurs, mémoires de victimes, nos jugements, les auteurs des faits, les victimes, l’événement lui-même dans sa totalité.
Je vous invite à partager et à exercer ce pardon. Le pardon, chacun le sait, est la voie qui nous conduit vers la paix, la paix intérieure d’abord puis la paix dans le monde.
Pour ma part, j’ai fait mon choix. Pardonner comme aimer est un choix. Je fais ce choix.
In lakesh (pour les mayas, je suis toi, tu es moi)
Jean Graciet
Martin Luther King (extrait du journal officiel de Wall Street du 13 novembre 1962)
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Tant que les humains ne sauront pas vivre dans l’amour, il y aura des religions avec leurs préceptes et leurs lois, mais elles ne suffiront pas pour les amener vers Dieu. Quand l’amour viendra, les humains n’auront plus besoin de religion, ou plutôt, dans la mesure où ils seront parvenus à l’intérioriser, la religion se manifestera à travers eux sous forme de bonté, de rayonnement, de sacrifice, de douceur et de lumière. C’est parce que l’amour a quitté l’humanité qu’on a dû instaurer la religion pour y suppléer. Mais que revienne l’amour, et la religion s’effacera, parce qu’elle sera entrée à nouveau dans le cœur de l’homme. »
Omraam Mikhaël Aïvanhov
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